17 septembre, 2019

Bienvenue chez les Trappeurs !

Bienvenue sur ce blog ! Le blog d'un groupe de montagnards charentais. En règle générale, le groupe est composé de : Jean-Jacques (Jako), Xavier (Xav le trappeur), Jean-Luc (Cliff), Lucile (Lulu), Philippe (Philou) Guillaume (Guigui), Sandrine, Eric. Se joignent à nous aussi quelques fois Lolo, Karelle et François qui font partie de la "famille" ou d'autres invités, triés sur le volet...
15 ans que nous parcourons ensemble les Pyrénées ; quel terrain de jeux !
Eric, Xav, Guigui, Jako, Cliff et Lulu en avril 2017
Hiver comme été, ils nous régalent et on aime ça !
L'esprit Trappeur, c'est : se retrouver entre amis, dans une petite cabane avec du feu, dans un refuge glacé ou au bivouac, à la seule lumière de sa frontale, autour du repas avec une bonne bouteille de vin, se lever à l'aube pour se retrouver au sommet de la montagne... ces moments là sont inoubliables ...
Certains vont parfois explorer d'autres montagnes : Alpes, Himalaya, Atlas Marocain, les Andes...
Avec le temps, les agendas sont souvent remplis et difficiles à coordonner, mais, dès que nous le pouvons, ce sont toujours les Pyrénées qui nous rassemblent !

Rendez-vous en terrain minéral

 Entre Estaubé et Astazous - 14/15 septembre 2019
Trappeurs : Xav, Sandrine, Lulu, Philou + Florence

Enfin, l'équipe s'étoffe un peu cette fois ! Les sorties avec le C.T. n'étant plus d'actualité vu le peu de monde intéressé, on se concentre sur les virées entre copains et puis c'est tout ! C'est donc le coeur joyeux qu'on part le vendredi soir en direction du Camping Bellevue à Ayzac-Ost où Xav nous attend.

Samedi : Le programme n'est pas seulement bucolique puisqu'on vise l'envers des crêtes frontières à plus de 2 600 m. Déjà, par la route, il faut s'enfoncer dans la vallée des gaves jusqu'au parking des Gloriettes. Ensuite, on gambade dans les pâturages jusqu'au fond du cirque d'Estaubé. C'est là que ça commence à couiner : quand on arrive au pied de la brèche de Tuquerouye... Certes, il ne reste plus que 200 mètres mais c'est plutôt vertical ! Xav est déjà loin devant pour réserver les places au refuge. Chacun va à son rythme en respirant plus ou moins bien.... 
Le terrain ne s'arrange pas au fil des années, très glissant et raviné. Par contre, la vue sur le lac glacé et le Mont Perdu est toujours aussi incroyable. A 14 H 00, on peut enfin souffler et s'installer pour manger. Il nous reste juste 5 places sur les 12 du refuge, on a de la chance ! L'après-midi passe très vite, les garçons vont chercher de l'eau au lac 100 mètres plus bas. Ensuite : goûter, "6 qui prend, apéro, repas, "6 qui prend", tout ça en révisant son espagnol plutôt bruyamment !


Dimanche : Réveil à 7 h avec 10° et une météo peu engageante puisqu'il pleut. On bouge quand même et on prend le petit-déj. On a bien fait car le ciel se lève et un peu de ciel bleu apparait sur le Mont Perdu. On a perdu seulement 1/2 heure sur le timing prévu. Philou, un peu fiévreux, préfère rester pour garder le refuge et surveiller l'horizon...
On descend la brèche côté sud et on vire à droite dans un pierrier interminable qui ne nous fait pas gagner de dénivelé. Puis, la montée est assez pénible jusqu'au col Swann. Mais la vue est splendide sur la vallée des Gaves et le cirque de Gavarnie. Ensuite, on se concerte : grimper sur l'arête aérienne du grand Astazou ne tente pas la majorité. On part vers le Petit Astazou qui parait plus facile. Mais finalement, après avoir fait un numéro d'équilibriste rampeur sur une vire, Lulu fait demi-tour pour retrouver Florence. Pendant ce temps, Xav et Sandrine vont s'engager dans une petite cheminée pour trouver un sentier plein d'éboulis. Ils n'iront pas au sommet non plus. Bon, ce n'est pas grave, il faut surtout penser au retour au refuge puis jusqu'au parking. On profite des grandes terrasses pour faire le tour du lac glacé et éviter les pierriers. Détour très joli avec de nouvelles vues.
On retrouve Philou pour le repas et le rangement des affaires. Début de la descente après 13 H 00. Elle est longue, très longue jusqu'au lac des Gloriettes et on a le temps de compter les marmottes. Et surtout de plus en plus chaude ! Comme il n'y a pas d'eau près du parking, on descend jusqu'au pont de l'Araillé et on peut s'ébattre joyeusement dans le gave d'Héas avant de reprendre la route. On abandonne notre Xav sur le bord de la route en se promettant de nouvelles escapades bientôt. Du moins, s'il veut toujours de nous...




16 septembre, 2019

Fashion week !



C'est la surenchère au niveau des commandes de fringues ! En prévision de la Norvège, chacun s'équipe en profitant des soldes et envoie des photos pour faire baver les copains... Allez, il en manque certains !

 
La polaire coupe-vent de Lulu

La doudoune flashy de Jako

















 
La Montura d'Alex
Nouvelle couleur pour Sandrine

























Philou préfère le topo de 300 pages !












02 septembre, 2019

On joue les prolongations !

Pic Peyrelue, Vertice et Pic d'Anayet
31 août/1er septembre 2019

Trappeurs : Xav, Philou et Lulu


A peine trois semaines que Lulu et Philou ont quitté les Pyrénées et, déjà, ils ont la nostalgie ! ça tombe bien, Xav les attend de pied ferme ! Comme le temps risque d'être bouché dans la vallée, il leur propose d'aller se poster au Col du Pourtalet et de dormir dans le camion. Super idée !

Samedi : à 9 H, on est au parking du Pont de Peyrelue pour grimper vers le sommet du même nom. Une montée tranquille jusqu'à la cabane de Dous Boues puis la pente se raidit dans les pâturages. On se prend une petite averse mais le soleil n'est pas loin. On arrive au sommet du Pic de Peyrelue à 2 240 m pour la pause de midi. On profite bien de la vue à 360° et on repère le cheminement pour les sommets espagnols du lendemain.
A la descente, on se prend de nouveau une grosse averse mais on a la peau dure ! On se sèche en se répandant sur les canapés au bar du col... Par contre, le parking où nous pensions passer la nuit est fermé. On se pose un peu plus haut. Les averses reprennent mais on est à l'abri et au chaud pour quelques parties de cartes et l'apéro....


Dimanche : à 8 H 15, on est sur le départ pour traverser les pâturages et s'engager dans le Barranco de Batallero. On retrouve alors le vallon de Culivillas où le paysage commence à être intéressant. Malgré quelques remontées mécaniques, la montagne est préservée. Ensuite, on rejoint le GR 11 et on arrive aux Lacs d'Anayet. Puis, c'est une petite grimpette jusqu'au Col dans de magnifiques blocs rouges. La discussion est sévère sur l'ascension à faire : le Vertice qui a l'air tranquille ou le Pic que Lulu trouve trop pentu ? Et en plus, le temps se couvre ! On décide de monter d'abord au Vertice à 2 555 m. Magnifique et nouvelle vue sur l'Ossau et le Pic d'Anayet très imposant. Les autres vallées et toutes les sierras espagnoles sont aussi splendides de ce côté. Descente au col, le temps s'est dégagé et les garçons décident de monter au Pic d'Anayet à 2 575 m pendant que Lulu se repose et commence à manger. Il est quand même midi 20. Ils mettront 45 mn pour l'aller/retour. Après le repas, descente tranquille par le même chemin en admirant le plateau d'Anayet où il doit faire bon bivouaquer.

Voilà, encore un nouveau coin visité et il y a encore à faire ! Et surtout : de beaux spots de randos à skis et raquettes ont été repérés ! 

L'album photos.


25 août, 2019

La rando, ça Creuse !

CREUSE ET HAUTE-VIENNE
Du 19 au 23 août 2019

Trappeurs : Lulu et Sandrine


Comme à son  habitude, Lulu a besoin d'une dernière aération avant de reprendre son dur labeur...
Cette fois, elle embarque Sandrine dans ses délires du Limousin ! Ce sera le GRP cascades, landes et tourbières dans la Creuse. Le parcours fait 70 km et 1800 m de montée, pas mal pour de la basse montagne !

Il sera découpé en 4 jours pour prendre le temps et profiter des divers endroits à visiter.

J1 : parties le matin, on se retrouve à Angoulême et on arrive à Bourganeuf vers 14 H 30. Le circuit commence agréablement par les gorges du Verger avec petite cascade et falaises dans les bois. On traverse quelques hameaux isolés. Ici, le terrain viabilisé ne se vend que 6 € le m² ! Au bout de 13 kilomètres, on s'arrête comme prévu au cimetière de Morteroles. Il y a un coin discret pour planter la tente et l'arrivée d'eau est à côté.

J2 : le temps est gris et il ne fait pas très chaud, c'est parfait pour marcher.  La journée débute par un détour vers la tourbière de l'Etang Bourdeau où on profite des panneaux pédagogiques. Puis nous sommes beaucoup en forêt. On traverse la lande d'Augerolles en montant jusqu'au Puy de la Chaise à 745 m d'où on a une belle vue. Pause de midi au lavoir de La Chaise. On quitte le tracé pour se ravitailler à Royère de Vassivière. Avant le village, on laisse nos affaires dans un champ où on veut s'installer. On part à la recherche de nourriture et surtout d'eau ! En fait, la région est en restriction et c'est un habitant qui nous propose de remplir nos contenants. On trouve de quoi manger à la supérette et on s'arrête boire un coup sur la place du village. C'est calme.... 


J3 : après une nuit tranquille installées dans notre champ, on rejoint le tracé du GRP. On loupe le sentier à la première intersection à cause d'énormes tas de bois. Mais on coupe la forêt pour retrouver le marquage. Après la pause de midi, on fait un détour pour admirer le site de la cascade des Jarrauds, très joli et bien aménagé. Traversée du petit village de St Martin Château où une auberge nous tend les bras ! Ensuite, en voulant éviter un détour par Montayaud, on coupe à travers bois par un ancien sentier, qui est vraiment ancien : ronces et fougères nous le feront payer ! Quand on retrouve notre tracé, il faut de nouveau le quitter pour descendre vers le seul camping du coin. Mais aucun problème cette fois : belle piste puis route. Le petit camping des Chenauds est tenu par des anglais, bonne douche et nuit au calme au bord de la départementale peu empruntée.

J4 : On reprend la route pour monter vers St Junien la Brégère où on retrouve le balisage. Toujours du sentier bien marqué ou de la petite route de campagne, sans personne ! A midi, on rejoint le site des roches de Mazuras. C'est un amoncellement granitique du haut duquel on peut admirer le paysage, très sympa ! Puis il nous reste environ 5 kilomètres pour retrouver Bourganeuf, petite ville agréable.


Après un peu de ravitaillement, on reprend ensuite la voiture et la route du retour. On s'arrête à l'entrée des Monts d'Ambazac où on trouve un petit coin bien tranquille à Billanges. Le lendemain matin, on fait une petite randonnée de 4 heures car le retour de la chaleur s'annonce. Un beau coin, différent de la Creuse, où on pourra revenir car un GRP en fait le tour.

ça y est, on vient de créer un autre  sous-groupe de trappeurs : les mordues du Limousin ! C'est bien mérité, et tous ces GRP qui nous attendent !!

L'album photos.



16 août, 2019

Des projets par milliers !

Des Eaux-Bonnes à Esterre en passant par Lyngseidet...
Les 10/11 août 2019

Trappeurs : Jako, Xav, Sandrine, Lulu et Philou


Nouveaux rassemblement pour continuer à réfléchir sur notre projet d'Expé.... Cette fois, il  manque Mathilde.

Vendredi : Lulu et Philou ont rejoint Xav aux Eaux-Bonnes puis Jako et Sandrine sont arrivés dans la soirée.

Samedi : tout le monde est parti pour le Col du Soulor pour une rando dans le brouillard, histoire de s'occuper. L'après-midi, on est descendu sur Argelés après avoir fait un crochet à Salles pour dire  bonjour à Caro et Charles. 
Ensuite, direction Luz et le camping  d'Esterre où on s'est installé. En effet, Alex et Carole nous attendaient dans leur gite de vacances.  Chacun a présenté ses destinations favorites : Bolivie, Kirghiztan, Laddakh... On a encore le temps pour se décider puisque le projet est pour 2021.
Comme Alex et Carole n'ont pas assez de congés pour se joindre à l'Expé  Alex nous propose un séjour "neige" d'une semaine en avril 2020. Après quelques délibérations, les Alpes de Lyngen en Norvège sont élues à l'unanimité. Youpi ! c'est pour bientôt !



Voilà de quoi occuper les trappeurs impatients de parcourir les grands espaces immaculés !

Quelques photos ICI

13 août, 2019

A la recherche des sommets sauvages !

Vallée d'Ossau et Val d'Azun
du 1er au 9 août 2019

Trappeurs : Xav, Lulu et Philou


Comme il était prévu que la prochaine réunion du groupe Expé se fasse le week-end du 10 août, Lulu et Philou sont partis une dizaine de jours avant vers le sud et sans programme précis.
Après une mise en jambes sur le plateau d'Ourdinse en vallée d'Aspe, direction les Eaux-Bonnes pour rejoindre notre chef trappeur ! 

Depuis quelques temps, le Pic de Sesques    (2 606 m) nous faisait de l'oeil alors allons y ! Forcément, beaucoup de monde dans la vallée du Bitet mais déjà moins dans la transpirante montée vers le lac d'Isabe. Puis, au lac, on s'est trouvé un petit coin tranquille où on a pu glandouiller à l'ombre de notre abri improvisé. Après une soirée et nuit au frais, la grimpette jusqu'au col d'Isabe a été une formalité et la crête aérienne très agréable jusqu'au sommet. Comme on était seul, on a profité de l'endroit avec une vue immense sur l'Espagne et les alentours. 
La descente a débuté vers 10 H 30 et heureusement car ça nous a permis de la couper en deux en faisant une longue pause avant la cabane de Sesques. Ensuite, on a moins souffert de la chaleur car le sentier passe dans les bois. Pause pour visiter la cabane d'Artigue de Sesques, fort intéressante, et vers laquelle nous reviendrons bientôt...

Pour le reste de la semaine , Lulu et Philou ont basculé vers le Val d'Azun, histoire de changer de coin. En se réservant des jours de repos, ils sont montés au Pic de l'Arcoèche (2 465 m) : pentu et sauvage à souhait avec 1200 mètres de montée depuis le lac du Tech. Et pour finir, un beau circuit au départ du lac d'Estaing qui passe par les lacs du Plaa de Prat, Nère et Long. Un beau bivouac au Lac du Pic Arrouy, minéral et très  peu fréquenté. Le lendemain, montée à la Brèche du Barbat pour l'ascension  du Grand Barbat (2 813 m).

Voilà, on s'est bien occupé en attendant de retrouver les copains et en plus, ça fait plein de trucs à se raconter !








26 juillet, 2019

On a marché sur l'eau !


 Canoë et rando - Vallée du Célé
 18 au 25 juillet 2019

avec lulu et Philou


En cet été chaud et sans pluie, nous n'avons pas voulu modifier notre programme de début de vacances. En effet, niveau d'eau plutôt bas dans le Célé mais tant pis : on décide de partir quand même pour ne pas avoir à organiser autre chose dans l'urgence.

Arrivée au camping du Cantal à Cabrerets, on s'installe où on veut. Le gardien passe le soir et on s'arrange avec lui pour laisser nos affaires de rando. Le principe  est, une fois le cours d'eau descendu, de retourner à pied chercher la voiture au point de départ !

Jour 1 : nous partons à Figeac où on se rend compte que l'eau est vraiment basse ! On descend un peu vers l'aval pour s'arrêter à l'aire d'embarquement de St Pierre. C'est là qu'on décide de laisser la voiture, accès par un chemin caillouteux donc peu de monde. On voit bien qu'il y a une pancarte disant qu'on ne peut naviguer que jusqu'à Corn mais on a lu sur un forum que c'est une interdiction saisonnière.
 1er débarquement à La Mouline où le barrage est tellement à sec qu'il faut faire un long détour avec le charriot. A Corn, en effet, les pancartes nous demandent de débarquer et il y a plein d'affichage disant qu'il faut ré-embarquer à La Diège. En gros : 6 km sur la route ou sur le GR ! On comprend que c'est juste à cause du passage au Moulin de Ste Eulalie qui n'est pas sécurisé (ou à cause des propriétaires qui ne veulent pas voir de canoë sur leur digue ?). On décide de passer quand même... Aucun problème rencontré : nous n'avons vu personne et la petite cascade rocheuse à gauche de la digue de Ste Eulalie, certes un peu casse-gueule, a été passée à pied. Du coup, on s'arrête à La Diège car il y a de l'ombre et une table.

Jour 2 : il pleuviote un peu le matin et on s'abrite pour finir le petit-déjeuner. Pause café lors du débarquement à Brengues (petit barrage de rocher au camping). A St Sulpice, c'est mieux aménagé car on peut tirer le canoë sur des rondins. A Marcilhac, on s'arrête pour faire quelques courses et on profite du premier toboggan. Arrêt après le village, près d'un coin de pêche.

Jour 3 : orage au réveil et on attend un peu pour sortie de la tente. De toute façon, la navigation n'est autorisée qu'à partir de 10 H. Journée sans encombres ou presque ! On est dimanche et il y a du monde sur l'eau : des gens bruyants et inexpérimentés, il faut donc rester zen et les semer dès que possible, ce qui n'est pas trop difficile... Même si on marche toujours beaucoup, le parcours est le plus intéressant car très sinueux entre les falaises. Arrêt au camping de Cabrerets. Lorsque Will passe en soirée, on échange nos affaires de rando contre celle de canoë. On cadenasse le bateau près des sanitaires. Il fait chaud et 4 jours de canicule sont annoncés. On pourrait remonter à pied en 2 jours mais on décide de marcher seulement le matin et sur 3 jours.

Jour 4 : départ à 7 H 00, pour profiter de la fraicheur. Nous prenons le GR 651 qui va nous ramener à la voiture. C'est une variante du chemin de St Jacques mais on croise peu de monde. Il s'élève vers le Causse désert et abandonné. Ce nouvel univers est très plaisant. La fin de matinée est épuisantee avec beaucoup de montées/descentes raides, rendues pénibles par la chaleur. On s'arrête à Marcilhac où on s'écroule au bord de l'eau. Quand on s'est reposé, un peu de ravitaillement et installation au camping bien ombragé.

Jour 5 : départ à 6 H 30 car c'est la journée la plus chaude. On raccourcit le parcours en faisant 1;5 km sur la route pour retrouver le sentier avant St Sulpice. Début de matinée très agréable, le long des falaises avec des maisons et châteaux troglodytes. Après un ravitaillement en eau au Prieuré d'Espagnac, on s'arrête le long du Célé dans un bois. Baignade et repos au frais. Lulu passera la nuit dehors tellement c'est intenable dans la tente !

Jour 6 : il nous reste 11 km sur du plat et à l'ombre. On part à 8 H tranquillement en longeant le Célé et passant par de petits villages joliment rénovés. Les pancartes et aménagements sont pratiquent pour les pèlerins : coins de repos ou points d'eau. Encore un rafraichissement dans le Célé en arrivant à la voiture, ravitaillement à Figeac, pause de midi à Boussac et dernière soirée à Cabrerets pour récupérer le matériel. Will aura bien mérité sa bouteille de Cahors car il nous a bien dépanné pour la réussite de cette petite expédition !
Le manque d'eau dans la rivière nous a un peu déçu mais nous sommes partis en connaissance de cause. Cette petite vallée est vraiment magnifique et on ne demande qu'à en dénicher d'autres ! Et cette option Canoë/rando est idéale pour découvrir de nouvelles régions...





24 juin, 2019

Le grand projet !


Circuit SOUSSOUEOU /EAUX-BONNES

22/23 JUIN 2019

Trappeurs : Jako, Xav, Lulu, Philou et Mathilde


C'est une sortie particulière qui s'annonce... En effet, depuis le début de l'année, Jako a lancé l'idée de monter une expé à l'étranger et certains ont répondu à l'appel. Ce week-end est destiné à mettre les choses en place. Il manque cependant Sandrine et Alex qui font partie du groupe mais n'ont pas pu se libérer.

Donc, retrouvailles aux Eaux-Bonnes vendredi soir et départ le samedi matin du Pont de Goua.  Nous avons décidé de faire un parcours pas trop haut afin d'alléger les sacs. Certains n'ont même pas pris de tente ! 
Nous suivons le GR10 dans la forêt puis sur un beau sentier en balcon au-dessus de la vallée du Soussouéou. Cette vallée est splendide ! On s'arrête en début d'après-midi au pied de la Hourquette d'Arre à 2 050 m : plateau herbeux avec vue sur l'Ossau, source, soleil. On s'installe, sieste, visite des anciennes mines de fer... puis débat, apéro, repas et parties de cartes.

Dimanche : on termine la montée jusqu'à la Hourquette, encore un peu enneigée. Un vent frais nous accueille et on monte sur les crêtes de l'Arre Sourins pour profiter du paysage avec vue sur le Vignemale, Balaïtous, etc... C'est qu'il nous reste 1 800 mètres de descente jusqu'en bas ! Au début, le sentier est raide et partiellement enneigé. Au lac d'Anglas, c'est la foule que l'on fuit en empruntant un rude petit sentier qui remonte vers le haut des crêtes du Pène Sarrière. Pause paisible pour déjeuner. Ensuite, c'est la descente infernale par les pistes jusqu'en bas de la station de Gourette. Puis, c'est plus calme sur le GRP dans la forêt et on est au frais ! Aux Eaux-Bonnes, c'est le début des grosses chaleurs qui nous attendent.

Voilà, un bon petit week-end bucolique qui nous a permis de continuer notre visite de cette belle vallée d'Ossau. Il y a toujours des recoins à explorer !



11 juin, 2019

Los Cramponesses !

Réparation d'urgence !

Je vous parle d'un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître...
Les crampons S12 de chez Charlet Moser, pourquoi les jeter alors qu'ils sont toujours bons au service ?
Le problème est qu'en les bricolant, Lulu a perdu une vis et s'en est rendue compte seulement à la cabane, la veille de s'en servir. 
Pas de panique, un petit morceau de fil de fer passé dans les trous et le crampon est sauvé !

Toujours avoir une petite trousse de bricolage sur soi : petit fil de fer, adhésif renforcé, ficelou, etc...