Affichage des articles dont le libellé est Bivouacs et sommets. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bivouacs et sommets. Afficher tous les articles

11 août, 2025

Pas la peine d'aller loin, on a tout sous la main !

7 au 10 Août 2025

Avec Xav.


 Quelques sommets du coin Avec Xav

Les amis de Xav ont débarqué, Pascal et Géraldine veulent monter à l'Ossau... Il ne faut pas lui dire deux fois ! Dès le jeudi soir, tout le monde est à Pombie pour bivouaquer et être au sommet le lendemain à 8 H 30 : ça s'est fait !

Le week-end se prolongera au départ du Pourtalet avec l'ascension du Canaourouye puis du Pic d'Anayet. Pas la peine d'aller loin, on a tous les sommets sous la main !

 

 

23 août, 2024

Aération de fin de vacances !

Vallée d'Aspe - Castillo d'Achert
19 au 21 août 2024 avec Lulu

Dernière aération avant de reprendre le boulot... les vacances ont été pénibles avec toujours des douleurs à la jambe et le besoin de sortir se fait à nouveau ressentir. Il s'agit encore une fois d'explorer un endroit longtemps fantasmé !

Lundi : arrivée en vallée d'Aspe et direction les Fortes d'Abel et le parking d'Espélunguère. Le sac est lourd avec la tente et le filtre à eau, indispensable dans les pâturages. Montée pénible en plein chaleur jusqu'au Pas de l'Escalé où un troupeau m'attend avec un gentil patou, cette fois ! Un petit vent salvateur se fait sentir dans les pâturages d'Aigue Torte. Je croise le GR11 où il y a un peu de monde. Fatiguée, je ne monte pas bien haut et m'arrête à 1700 m au bord du torrent de la Rueda. Je m'installe rive gauche où il y a moins de troupeaux.


Mardi : je décide de laisser ma tente en place pour partir en mode léger. La montée est déjà bien assez raide, d'autant plus que je loupe le Puerto d'Achert et m'en vais sur les pentes du Pico Netera. Je récupère mon tracé au Collada de lo Barcal. La vue est époustouflante sur le Castillo d'Achert et son versant de terre rouge. Ensuite, je me traine dans les pierriers jusqu'au sommet mais j'ai le temps ! J'en profite pour manger et admirer le spectacle à 380° ! La brume de chaleur cache l'Ossau mais je devine bien les sommets du cirque de Lescun. Ce promontoire est une table affaissée en son milieu avec du terrain karstique, très surprenant. Il y a pas mal d'espagnols qui arrivent de la vallée d'Echo mais dès que je quitte le pierrier final, je suis à nouveau seule ! La descente n'est pas plus vaillante que la montée et je m'arrête beaucoup pour calmer mes douleurs. Je retrouve ma tente maltraitée par les chevaux, pénibles ces bestiaux mais c'est moins grave qu'au Kirghistan... cette fois j'ai juste une sardine tordue et un petit accroc à la toile 😂

Mercredi : Bien en forme, je range le campement pour partir dans l'immense vallée du Naval d'Aiguas Tortas où je suis toujours seule parmi les troupeaux. Je pars en biais pour monter tranquillement et rejoindre le sentier du vallon d'Acué. Un beau petit sentier en balcon avec la vue magique sur la blanche Sierra de Bernera, le rouge du massif du Castillo et la vallée immense : un vrai décor de western ! Arrivée au Col d'Arlet c'est encore le 😍 garanti avec la vue sur l'Ossau et un beau troupeau de brebis qui a bien voulu poser pour la photo ! Là encore avec un patou bienveillant... Je fais une belle pause et renonce à grimper au Pic d'Allary pourtant proche, je préfère garder des forces pour la descente. Après le refuge, je tape la causette pendant 1/2 heure avec Antoine, un copain qui monte pour y travailler. Le reste de la descente est long mais je découvre ces paysages, loupés sur la HRP pour cause de brouillard ou seulement vus sous la neige. La chaleur me rattrape dans le bas mais je suis dans la forêt, ouf ! Ensuite, direction Eaux-Bonnes pour se reposer et arroser les plantes du trappeur en chef 😉

Vraiment très contente d'avoir pu réaliser ce circuit, même si j'ai apporté quelques modifications pour mon confort. La vallée d'Aspe, c'est quand même quelque chose !

L'album photos.


16 juillet, 2024

Aération salvatrice !

Du 12 au 15 juillet 2024


avec Lulu

Vraiment pas la joie en ce moment pour Lulu qui souffre d'une cruralgie ! En plus du mois de juin pourri où bcp de projets n'ont pas pu se réaliser... moral dans les chaussettes et fin d'année difficile =  départ pour se ressourcer à Eaux-Bonnes !

Une première journée dans le brouillard pour se remettre en jambes : Col du Pourtalet, Port de Canal Roya, crêtes frontières et Cuyalaret. 

Puis, un petit créneau de beau temps apparait pour partir 3 jours au-dessus de Gourette.

J1 : Col de Tortes, Clot des Margalides, Passe de Bourroux, lacs de Louesque. Une première journée hors sentiers, sur un terrain splendide sans voir personne, à part des patous énervés...

J2 : Col de Louesque, crête des Taillades Blanques, sommet du Gabizos à 2 692 m (1ère de la journée !), retour au col, Pic de Sanctus et descente au lac du Lavedan. Matinée sur le fil, seule dans un terrain dangereux et minéral puis descente sous la chaleur pour finir au bivouac dans le brouillard !


J3 : fin de nuit avec un vent de dingue qui compliquera le rangement du campement... Orage annoncé donc descente. D'abord acrobatique le long de la conduite puis bucolique en rive droite du Valentin.

Un beau petit séjour ressourçant avec pratiquement aucune douleur !


Le film
.

04 août, 2023

On n'est pas fâché !

 Respumoso/Grande Fâche

du 1er au 3 août 2023

Avec Philou, Lulu et Xav

Après une journée de repos et de fouinage à Oloron (chez Lindt et Leclerc Sport 😜), Xav a investi dans une nouvelle tente toute riquiqui ! Nous voici d'aplomb avec un nouveau projet. Trois jours, c'est bien : pas beaucoup de nourriture à emporter et on ne va pas loin. Contrairement à Philou et Lulu, Xav n'a jamais gravi la Grande Fâche et c'est l'occasion de bivouaquer dans un endroit splendide.

J1 : On passe le col du Pourtalet pour se rendre en Espagne, après Sallent on stoppe sur le parking de La Sarra. Il suffit de remonter tranquillement la vallée d'Aguas Limpias en suivant le GR11. Avec plein de belles cascades au passage et de l'ombre pour ne pas avoir trop chaud. C'est d'ailleurs un drôle de temps qui nous accueille sous le barrage de Respumoso. Le ciel devient gris et une faible pluie se met à tomber, avec du vent qui la sèche au fur et à mesure. On trouve refuge le long d'une cabane de chantier et on peut manger tranquillement. Ensuite, le soleil revient et on longe le lac par sa rive gauche : magnifique avec la vue sur la Grande et la petite Fâche, les Pics du Marcadau et du Cambalès ! On a repéré un petit lac où on veut s'installer au-dessus de Campo Plano. Mais là-bas, le vent est glacial et on trouve un petit balcon abrité qui fera l'affaire. On a des sources juste en-dessous pour se ravitailler, c'est parfait ! On est super bien avec une vue immense sur Respumoso et le massif du Balaïtous.


 

 J2 : Le matin, on est réveillé par les isards qui dévalent les pierriers pour aller boire.Départ à 8 H 30 pour retrouver le sentier menant au col de la Fâche. Il y a un peu de monde arrivant aussi du côté français mais ce n'est pas la foule et tout le monde ne va pas au sommet. L'ascension se fait tranquillement en suivant des points jaunes judicieusement placés et qui évitent de s'interroger sur le meilleur cheminement. Un beau bouquetin nous fait l'honneur d'apparaître. Au sommet (3005 m), on profite de la vue de toutes parts : les sommets d'Aspe et d'Ossau, les massifs espagnols, du Vignemale, de Gavarnie et jusqu'au massif du Néouvielle. Descente vite faite pour s'arrêter manger au col et terminer le retour jusqu'au bivouac. Après le farniente de l'après-midi et une tentative d'affût de marmottes pour Lulu, le ciel se couvre et on ne traine pas comme la veille à regarder le coucher de soleil.


 

J3 : Le ciel s'est dégagé pendant la nuit et il fait un temps splendide. Par contre, ça caille grave ! Une fois au soleil, ça va mieux mais on met du temps à enlever les couches de vêtement. On se réchauffe quand même dans la montée vers le col de Musales à 2570m. Comme la fin de la montée, le début de la descente est très raide dans le pierrier. Puis ça va mieux. On repère des points rouges qu'on se met à suivre. Avec un IGN espagnol sans sentier et une carte qui ne correspond pas, on essaye de se repérer sans perdre le balisage. On va chercher un peu mais on y arrive ! On atteint la piste où Lulu se rappelle être déjà descendue par un chemin plus court en passant par un étang. Mais bon, on est tiré d'affaire et on prend les raccourcis qui coupent la piste et nous ramènent tranquillement au parking. Il fait bien frais aussi en bas, encore un caprice de la météo. 


 

Ce petit périple nous console de ne pas avoir mieux profité des paysage ariégeois. La majesté des hauts sommets, la beauté des paysages lacustres et la simplicité de la vie en bivouac nous a réjouit.

LE FILM.

 

30 septembre, 2022

Les vacances, ça se corse !

Traversée de la Corse par le GR20 

du 17 au 30 septembre 2022

avec Xav

 

Cela faisait un moment que notre trappeur en chef avait envie de partir sur une grande traversée et le GR20 est apparu comme une bonne expérience à tenter pour une première fois.

Dès le vendredi, train de Pau à Marseille puis ferry pendant la nuit jusqu'à l'Ile Rousse.

Départ de Calenzana, avec une belle météo, la découverte d'un nouvel environnement et des rencontres sympas. Au bout d'une semaine, il se trouve à Vizzavona, à plus de la moité du parcours ! Sans oublier de grimper au passage sur le sommet emblématique du Monte Cinto à 2700 m.

La deuxième partie sera beaucoup plus chaotique avec des orages et surtout du vent avec de très fortes rafales. Coincé sur une crête, il a du appeler les secours qui l'ont guidé vers une échappatoire. Le périple a pu reprendre le lendemain. Mais, Xav restera  marqué par le décès d'un jeune sur la crête. Le sentier se termine donc avec un goût amer. D'autant plus que l'accueil dans les refuges (près desquels il a bivouaqué) a beaucoup laissé à désirer : c'est un gros business sans âme et bien loin des valeurs montagnardes.

Encore une semaine à profiter du sud : Porto Vechio, Bonifacio, pour oublier que le pire peut arriver n'importe où et n'importe quand. D'autres sentiers attendent nos trappeurs dans les Pyrénées et partout sur la planète !

L'album photos.



05 juillet, 2022

Une équipe de choc !

 LAC D'AULE 

1/2/3 JUILLET 2022

Avec Lulu et Philou

Tout fout le camp ! Un beau week-end de 3 jours se précisait avec un beau circuit/bivouac... Déjà, Xav nous annonce qu'il est bloqué par une tendinite à la hanche... Nous décidons de maintenir notre sortie et de passer un peu de temps avec lui.

Jeudi soir : arrivée à 21 H pour un apéro et une garbure, ça remonte le moral !

Vendredi : quelques courses le matin et un bon repas à midi, nous partons donc sans notre trappeur en chef 😢. Direction le parking de Bious-Oumettes, déjà bien plein, mais nous savons que la plupart des gens sont partis vers Ayous. En effet, nous montons ver le vallon d'Aule bien tranquille et croisons peu de monde. A la cabane, il faut faire un détour pour éviter les patous énervés. Nous arrivons au lac d'Aule vers 17 H. Splendide vue sur l'Ossau, les pics d'Enfer, le Balaïtous et le Lurien ! La soiré sera bien tranquille sans personne et bien fraiche dès que le soleil se cache.

Samedi : lever vers 7 H 30 et petit déjeuner au soleil.On range les affaires tranquillement et, au moment de partir, Philou se relève et sent une douleur dans le dos. Un lumbago à 2 000 m d'altitude, oups ! Il est obligé de s'allonger et on décide de rester là au moins la matinée. Je lui confectionne un auvent avec le tapis de sol de la tente. 

Comme je n'ai pas envie de moisir ici... je pars en mode léger vers les crêtes où nous devions aller. La vue sur la vallée d'Aspe est magnifique ! Ensuite, je monte vers le Pic Gaziès (2 457 m) dont l'accès au sommet, tout en éboulis, n'est pas si simple. En haut, il y a du gaz et la vue est encore plus chouette. C'est là que je vois un hélico se poser au lac puis repartir... on m'embarque mon Doudou ?

Je descends à midi le retrouver, toujours là. L'hélico apportait des alevins dans le lac...

Après le repas, son état ne s'améliorant pas, il faut se résoudre à rester sur place. Ce n'est pas grave, on profite de l'endroit. Je repars faire un tour par les petits vallons et laquets. 

Dimanche : toujours une météo splendide. On range le camp et j'allège le sac du malade. Finalement, la descente sera tranquille et il ne souffrira pas trop. A 11 H 30, on est de retour chez notre trappeur qui nous a préparé un repas gastronomique.

On reprend la route tranquillement dans l'après-midi. Le circuit prévu aurait été sympa et nous nous promettons de le faire tous ensemble une autre fois !

L'ALBUM PHOTOS.



14 septembre, 2020

Dans un décor de western !

 CIRCUIT ET SOMMETS : ACHERITO/ANSABERE

12/13 SEPTEMBRE 2020 

Avec Philou et Lulu


Il aurait été inhumain de rester chez soi avec ce beau week-end annoncé ! Philou est décidé à bouger et même à bivouaquer alors Lulu a concocté un beau circuit à peu près sauvage...

Xav étant parti vers d'autres zaventures espagnoles, nous en profitons pour rendre visite à la vallée voisine d'Aspe. Le vendredi, nuit dans le Berlingo au camping de Bedous, très calme.

Samedi : il y a un peu de monde sur le parking du pont de Lamareich au-desssus de Lescun. Nous continuons sur la piste pour monter tant bien que mal près du Pont de Lamary, c'est toujours 200 m de D+ qui sont gagnés. Là, il y a encore plus de véhicules mais on sait que tout le monde prend la direction des cabanes d'Ansabère. C'est bien le cas : dès que nous bifurquons à gauche vers le vallon de Lazerque, il n'y a plus personne :  génial ! Par contre, le sentier n'est pas facile à suivre, juste quelques cairns dans la forêt. Puis, c'est plus évident quand on arrive dans le vallon de Laraillé. Au col frontière, à 2000 m, la vue est splendide sur les pâturages aux couleurs d'automne. On prend ensuite une sente qui nous mène au Pic de Laraillé (2 147 m) où nous sommes seuls pour manger et profiter de la vue de toutes parts. Plus bas, le lac d'Acherito nous attend pour le bivouac. Il faut descendre une crête vers le sud puis directement dans le pierrier. Nous trouvons un coin tranquille au nord du lac dans une petite cuvette à l'abri du vent. Soirée tranquille mais fraiche tout de même.

Dimanche : départ à 8 H 30 sous une belle lumière en suivant le sentier S5 qui part vers le  nord-ouest dans les pâturages et s'engage dans le magnifique vallon d'Acherito. On y trouve une belle petite cabane. Puis on continue sur un sentier bien marqué jusqu'au Port d'Acherito. Retour en France, en restant à flanc de montagne, on rejoint le sentier du Col de Pétragème. Avant le col, nous avons déposé le plus lourd de nos affaires dans les rochers. C'est plus légers que nous arrivons de nouveau en Espagne où les locaux sont nombreux pour gravir les pentes du Pic d'Ansabère. ça tombe bien car nous allons du côté opposé ! En effet, nous sommes beaucoup moins à prendre le sentier qui mène au Pic de Pétragème (2 260 m) avec quelques pas d'escalade pour arriver sur la petite plateforme sommitale. Là; le spectacle est de taille avec les Aiguilles et le Pic d'Ansabère sous un angle inconnu, tous les vallons autour et au loin l'Ossau et le Balaïtous, entre autres. Comme nous avons le temps, on en profite un moment avant de redescendre pour manger à l'abri du vent. La descente sera plus pénible sous la chaleur : 31° au parking !


L'automne en montagne : rien de mieux pour oublier la foule de l'été et profiter de la belle lumière sur des paysages de western.

L'album photos.




10 août, 2020

Maudit Tapou !



 ASCENSION DU PIC DU TAPOU (3 111 m)

7/8/9 AOUT 2020 

Avec Xav, Philou et Lulu

Depuis le temps que nous voulions grimper là-haut, l'occasion s'est présentée ce week-end : Xav a un week-end de 3 jours, Philou et Lulu sont (encore !) en vacances.

Vendredi : nous avons rendez-vous à Luz vers midi et allons nous mettre à l'ombre à Sassis au bord du gave. En effet, ce sont les plus fortes chaleurs de l'été qui sont prévues aujourd'hui. Nous ne souffrirons pas trop car il y a un petit vent. Nous partons vers 17 H, et déjà, les parkings sont gavés à Gavarnie. En vallée d'Ossoue, il y a beaucoup de véhicules aussi. Nous nous arrêtons près de la cabane de Milhas. Soirée pluvieuse, des orages comme tous les soirs, ce qui a le mérite de réduire la température.

Samedi : les sacs sont faits et on part droit dans la pente raide pour rejoindre le GR 10 qui nous mène à la cabane de Lourdes. Là, on bifurque dans le vallon du Pla d'Aube. On aurait pu monter au Pic du même nom mais, franchement,

les troupes ne sont pas au mieux de leur forme, n'ayant pas été en montagne depuis un certain temps... D'ailleurs, Lulu commence à souffrir de la chaleur et a beaucoup de mal à avancer. La pause de midi va l'aider à terminer la montée jusqu'aux lacs de Montferrat. Seulement 800 mètres de montée pourtant !

Enfin, on se repose, on se baigne,on monte le camp. La soirée aurait pu se dérouler tranquillement si un troupeau d'importuns n'était venu nous squatter l'espace ! Pas discret en plus. Quand l'orage éclate, nous avons fini de manger mais pas eux : bien fait ! On est bien secoué par le vent et la pluie rentre partout. Quand on sort au bout d'une heure, de belles mares entourent les tentes et on a pris un peu l'eau. Mais rien de bien grave, on passe une bonne nuit.

Dimanche : ne se sentant pas en bonne forme et pour ne pas ralentir les garçons, Lulu décide de rester au camp pour ranger et descendre tranquillement. En effet, elle n'aurait pas suivi leur rythme car ils ont été assez rapides. Pendant qu'elle descendait en faisant de petits détours bucoliques, ils ont fait l'aller/retour en un temps record. On s'est retrouvé en bas vers 13 H 30 sous un nouveau ciel d'orage.

Cette sortie aurait pu se faire dans de meilleures conditions, par exemple en septembre quand tout le monde est en forme, qu'il fait moins chaud et que la foule est partie. Mais tout ça n'est pas bien grave, c'était l'occasion de se retrouver et d'être en montagne dans un bel endroit !

Par la suite, Lulu et Philou sont restés à Gèdre. Ils ont du ruser pour réussir à faire deux jours de rando en évitant la foule et ont préféré rentrer : trop de monde partout !

Vivement l'automne pour qu'on retrouve nos montagnes !

L'album photos.

 

13 août, 2019

A la recherche des sommets sauvages !

Vallée d'Ossau et Val d'Azun
du 1er au 9 août 2019

Trappeurs : Xav, Lulu et Philou


Comme il était prévu que la prochaine réunion du groupe Expé se fasse le week-end du 10 août, Lulu et Philou sont partis une dizaine de jours avant vers le sud et sans programme précis.
Après une mise en jambes sur le plateau d'Ourdinse en vallée d'Aspe, direction les Eaux-Bonnes pour rejoindre notre chef trappeur ! 

Depuis quelques temps, le Pic de Sesques    (2 606 m) nous faisait de l'oeil alors allons y ! Forcément, beaucoup de monde dans la vallée du Bitet mais déjà moins dans la transpirante montée vers le lac d'Isabe. Puis, au lac, on s'est trouvé un petit coin tranquille où on a pu glandouiller à l'ombre de notre abri improvisé. Après une soirée et nuit au frais, la grimpette jusqu'au col d'Isabe a été une formalité et la crête aérienne très agréable jusqu'au sommet. Comme on était seul, on a profité de l'endroit avec une vue immense sur l'Espagne et les alentours. 
La descente a débuté vers 10 H 30 et heureusement car ça nous a permis de la couper en deux en faisant une longue pause avant la cabane de Sesques. Ensuite, on a moins souffert de la chaleur car le sentier passe dans les bois. Pause pour visiter la cabane d'Artigue de Sesques, fort intéressante, et vers laquelle nous reviendrons bientôt...

Pour le reste de la semaine , Lulu et Philou ont basculé vers le Val d'Azun, histoire de changer de coin. En se réservant des jours de repos, ils sont montés au Pic de l'Arcoèche (2 465 m) : pentu et sauvage à souhait avec 1200 mètres de montée depuis le lac du Tech. Et pour finir, un beau circuit au départ du lac d'Estaing qui passe par les lacs du Plaa de Prat, Nère et Long. Un beau bivouac au Lac du Pic Arrouy, minéral et très  peu fréquenté. Le lendemain, montée à la Brèche du Barbat pour l'ascension  du Grand Barbat (2 813 m).

Voilà, on s'est bien occupé en attendant de retrouver les copains et en plus, ça fait plein de trucs à se raconter !








24 juin, 2019

Le grand projet !


Circuit SOUSSOUEOU /EAUX-BONNES

22/23 JUIN 2019

Trappeurs : Jako, Xav, Lulu, Philou et Mathilde


C'est une sortie particulière qui s'annonce... En effet, depuis le début de l'année, Jako a lancé l'idée de monter une expé à l'étranger et certains ont répondu à l'appel. Ce week-end est destiné à mettre les choses en place. Il manque cependant Sandrine et Alex qui font partie du groupe mais n'ont pas pu se libérer.

Donc, retrouvailles aux Eaux-Bonnes vendredi soir et départ le samedi matin du Pont de Goua.  Nous avons décidé de faire un parcours pas trop haut afin d'alléger les sacs. Certains n'ont même pas pris de tente ! 
Nous suivons le GR10 dans la forêt puis sur un beau sentier en balcon au-dessus de la vallée du Soussouéou. Cette vallée est splendide ! On s'arrête en début d'après-midi au pied de la Hourquette d'Arre à 2 050 m : plateau herbeux avec vue sur l'Ossau, source, soleil. On s'installe, sieste, visite des anciennes mines de fer... puis débat, apéro, repas et parties de cartes.

Dimanche : on termine la montée jusqu'à la Hourquette, encore un peu enneigée. Un vent frais nous accueille et on monte sur les crêtes de l'Arre Sourins pour profiter du paysage avec vue sur le Vignemale, Balaïtous, etc... C'est qu'il nous reste 1 800 mètres de descente jusqu'en bas ! Au début, le sentier est raide et partiellement enneigé. Au lac d'Anglas, c'est la foule que l'on fuit en empruntant un rude petit sentier qui remonte vers le haut des crêtes du Pène Sarrière. Pause paisible pour déjeuner. Ensuite, c'est la descente infernale par les pistes jusqu'en bas de la station de Gourette. Puis, c'est plus calme sur le GRP dans la forêt et on est au frais ! Aux Eaux-Bonnes, c'est le début des grosses chaleurs qui nous attendent.

Voilà, un bon petit week-end bucolique qui nous a permis de continuer notre visite de cette belle vallée d'Ossau. Il y a toujours des recoins à explorer !



25 août, 2017

Des sommets à deux pas de chez soi



Pics du Lurien et Arriel : 19/20/21 août 2017

Par Xav et Lulu



Comme à son habitude, Lulu a besoin d’air fin août avant de reprendre le boulot, donc direction les Eaux Bonnes !



J1 : C’est parti pour 3 jours dans la vallée d’Ossau. On part du lac de Fabrèges pour une rude montée le long du torrent et dans le brouillard. Contrairement à Xav qui passe son temps à monter à l’Aubisque en vélo, Lulu a moins d’entrainement physique…. Ouf ! 900 mètres de montée suffiront donc, on s’arrête sous la prise d’eau à 2100 m. Pas facile de trouver un coin plat et sans caillou !



J2 : On continue la montée. Passage à la cabane de chasseurs un peu branlante mais qui peut servir… On arrive au lac dans son écrin de verdure puis au col du Lurien où on peut déposer les affaires sous un rocher. Légers, on attaque les pierriers et quelques petits couloirs où il faut mettre les mains. Sommet du Lurien à 2826 m. Belle vue dégagées sur tous les sommets environnants  jusqu’à la vallée d’Aspe. On redescend au col pour se remplir la panse et c’est parti pour une petite descente jusqu’au barrage d’Artouste. Là, on ne s’attarde pas car c’est la fête à neuneu à cause du petit train qui déverse un nombre incalculable de touristes en tongues. Sans parler de ceux qui se filment à poils dans le lac… Dure et chaude montée jusqu’au Col d’Arrious, mais c’est déjà plus calme !

Ensuite, c’est le bonheur : bivouac de rêve au bord du lac d’Arrious. Là, c’est Xav qui peaufine son bronzage intégral…
 
J3 : lever tôt pour éviter la chaleur. En effet, on est bien tranquille pour la traversée jusqu’au col de Sobe et dans la montée jusqu’au Col d’Arriel. On attaque les pierriers puis une petite grimpe sur les rochers qui donnent des sueurs froides pour la descente. Au sommet du Pic d’Arriel, à 2824 m, toujours la même belle vue, avec en plus les sierras espagnoles et le Vignemale au loin.

Finalement, la descente sera plus cool car on voit le tracé qu’on a loupé à la montée et qui est moins scabreux. Mais, il ne faut quand même pas louper une marche sinon c’est direct dans le lac d’Arremoulit !

Il commence à faire bien chaud et on plaint les espagnols qui montent un peu tard. Pour nous, c’est le repos au soleil près du bivouac, on n’a pas envie de rentrer ! Ensuite, c’est la descente en 2 heures jusqu’au Caillou de Soques. Là, franchement, on avait prévu de descendre sur le sentier le long du torrent mais le soleil cogne fort. Donc, Xav étant trop timide, c’est Lulu qui fait du stop pour aller récupérer la voiture à Fabrèges.


Très chouette périple en Ossau, pas compliqué à organiser pour deux trappeurs avisés et motivés !


L’album ICI.


23 juillet, 2017

Retrouvailles des Népalais



PIC D’ENFER/MUGA NORTE – 18/19/20 JUILLET 2017

Trappeurs : Xav, Lulu, Philou




Les « Népalais » se sont retrouvés pour un petit périple de 3 jours en Espagne. Temps mitigé mais on ne s’est rien pris sur la tête !



J1 : Lulu et Philou retrouvent Xav aux Eaux-Bonnes. On est dans une période de forte chaleur et on est pressé de trouver un peu de fraicheur là-haut ! Départ de Banos de Panticosa où on prend le GR11 qui commence par du raide. Les sacs sont lourds… On admire le très beau cirque glaciaire et les cascades issues des nombreux lacs. Nous trouvons un beau coin de bivouac à 2250 m, à l’extremité nord-ouest du lac de Bachimana, près du torrent. Le vent est glacial et il pleut pendant la nuit.


J2 : ciel bas mais pas menaçant. Nous partons plein ouest en direction des lacs Azul, face aux restes du glacier des pics d’Enfer. Au col d’Enfer, à 2720 m, c’est le début des cailloux à n’en plus finir… Nous montons trop tôt vers la crête et on se retrouve sur du terrain aérien, il faut descendre pour trouver le tracé dans le rocher blanc. Ensuite, on s’égare de nouveau sur du terrain scabreux. Lulu et Philou, fatigués, s’arrêterons non loin du premier sommet des Pics d’Enfers pendant que Xav arrive en haut. On ne tarde pas à descendre car le vent est toujours glacé ! La descente sera plus agréable, avec quelques rayons de soleil et on retrouve notre beau bivouac. La soirée et la nuit seront également moins froides.


J3 :  Un beau soleil nous attend au réveil. C’est parti sur le sentier du Port du Marcadau parmi les fleurs et les marmottes. La vue sur l’ensemble des lacs glaciaires est époustouflante !

Au Port, nous décidons de grimper jusqu’au sommet de la Muga Norte à 2675 m. On a bien fait, la vue est très belle vers le Marcadau et la mer de nuages. On en profite un long moment avant la descente. Après un temps de repos au soleil, il faut ranger les affaires et redescendre retrouver le bruit et la chaleur, bof !



Magnifique coin, prometteur d’autres bivouacs, plus hauts plus loin, plus longtemps !

Les photos ICI.


28 juin, 2010

Objectif Balaïtous

26/27 juin 2010 : Le Balaïtous par le glacier et la cheminée de Las Néous.
Trappeurs : Jako, Xav, Lucile, Philippe avec Fabio et Babeth (de La Rochelle).

Le vendredi soir, Babeth et Fabio partis de La Rochelle, rejoignent Jean-Jacques , Lucile et Philippe à Saintes. De là, cap au sud vers Saint-André de Cubzac où nous récupérons Xav le Trappeur sur le parking du Mac Do. Un peu avant minuit, nous arrivons à Arras en Lavedan, où des amis de Jean-Jacques nous offrent le gite pour la nuit.
Samedi 27 juin : Après un délicieux petit-déjeuner au jardin, nous quittons à regret nos sympathiques hôtes d'une nuit et la promesse alléchante d'un chevreau à la broche pour rejoindre la maison du Parc national des Pyrénées du Plan d'Aste, où nous laissons les voitures.
Malgré des sacs à dos lourdement chargés (matériel d'alpinisme et de bivouac oblige), nous gagnons rapidement le sympathique refuge Ledormeur (1917 m) ; après une courte pause, nous le laissons derrière nous pour poursuivre la remontée de la vallée, vers le sud-ouest puis plein sud jusqu'au grand plat très humide de la Pacca à 2105 m. C'est là que nous installerons notre camp de base.

Nous attaquons la pause déjeuner sous un soleil encore chaud mais qui se voile rapidement. La situation météo se dégrade et l'idée d'un délicieux bain dans les torrents de fonte glacés doit bien vite être abandonnée. Vers 15 heures, nous montons rapidement les tentes. Choix judicieux ! Les premières gouttes commencent à tomber et à 15 h 30, une brutale averse de grêle et de pluie mêlées nous forcent à nous réfugier dans les minuscules tentes de bivouac. Nous n'en ressortirons que 4 longues heures plus tard.Après un copieux diner sous un ciel qui se dégage rapidement, nous gagnons nos couchages vers 22 h pour une courte nuit.

Dimanche 28 juin, 4 h 15 : Branle-bas de combat. Petit-déjeuner, puis départ une heure plus tard, à la lumière des frontales car la pleine lune se voile d'une couverture nuageuse pas trop inquiétante. Il fait doux, beaucoup trop ; aucune gelée nocturne n'est venu durcir la neige abondante et humide, heureusement bien tassée.
Dans le vallon que nous remontons, l'enneigement, exceptionnel pour la saison, est continu dès 2150 m. Nous progressons facilement, sans même chausser les crampons, jusqu'au pied du glacier de Las Néous, vers 2600 m. Le soleil levant enflamme les roches austères des murailles qui nous dominent au sud. Nous filons plein ouest, remontant le glacier sur une neige déjà lourde et sans consistance, qui oblige le premier à tracer pour les suivants.

Vers 8 heures 15, nous atteignons le pied de la cheminée qui va nous permettre de gagner le sommet. La rimaye est bien comblée mais la neige sans cohérence nécessite beaucoup d'attention dans les dernières pentes raides. Elle monte beaucoup plus haut que lors de notre ascension de 2006 et la cheminée elle-même reste bien enneigée, ce qui ne nous facilite pas la tâche. Comble de malchance, le brouillard monte et le temps se couvre rapidement.

Xav attaque la première longueur en tête sur neige puis sur mixte jusqu'au premier relais. Philippe puis Lucile le suivent. Le filet d'eau glacée qui dégouline sur le rocher détrempe les gants en quelques secondes.La petite plateforme qui accueille la première cordée est étroite et surtout très instable : partout des cailloux branlants menacent de se détacher au moindre mouvement et de plonger dans la cheminée.Jean-Jacques attaque la montée en tête de la seconde cordée. Xavier repart sur la seconde longueur pour dégager de la place.
Quand Jean-Jacques rejoint Lucile et Philippe au premier relais, les premières gouttes commencent à tomber et les cordes sont trempées, nous décidons de redescendre.
Un rappel nous permet de regagner le glacier, puis nous attaquons le retour. La petite pluie s'est bien vite interrompue, mais le temps est toujours menaçant. Nous sommes de retour au camp vers 11 heures ; démontage rapide puis descente jusqu'au refuge Ledormeur pour y déjeuner à l'abri.
Malgré la météo peu favorable et l'échec final, ce fut un beau weekend de montagne. A quand le prochain ?

23 septembre, 2008

Trappeurs heureux !

PIC DE CAMPBIEIL (3173 m) et PIC BADET (3160m)

Septembre 2008 avec Xav, Lucile, Philippe, Cliff, Eric.

Cette fois, c'est la joie au coeur que nous partons, sûrs d'une météo idéale. Le départ se fait toujours de Fontcouverte mais maintenant il faut s'arrêter en chemin pour prendre Xav, de nouveau girondin. Le point de ralliement se trouve au MacDo de St André de Cubzac.
La route est longue jusqu'en Vallée d'Aure et nous arrivons vers minuit et dans le brouillard au parking du lac de Cap de Long (2175 m). Installation rapide du bivouac grâce aux tentes 2 secondes et dodo. Samedi matin, grand beau un peu frisquet. Le petit déjeuner est pris et les sacs sont faits, assez lourds puisqu'on se trimballe tout le matériel pour le bivouac et pour l'escalade. 700 m de montée jusqu'au pied du Campbieil où nous faisons une pause casse-croute.
Puis nous laissons les gros sacs pour monter au sommet par la Hourquette de Cap de Long.
Très belle vue du Mont Perdu au Balaïtous en passant par Gavarnie et le Vignemale. Descente par les éboulis puis installation du bivouac près des petits lacs.
La toilette des grands fauves est vite faite dans l'eau glacée. Nous filtrons de l'eau pour le lendemain et les repas. Nous sommes dans un endroit très bizarre, désertique, qui doit se transformer en lac au printemps. Lorsque le soleil se cache, le brouillard arrive et un petit vent se lève, il fait nettement plus froid. Nous nous abritons derrière les petites murettes pour manger. L'apéro se cantonne à quelques apéri-cubes puisque personne n'a eu le courage de monter une bouteille !

Nous sommes dans les duvets vers 20 H.

Dimanche matin, il fait 4° dans la tente. Xav, qui avait seulement pris son double toit a dormi habillé.
Nous laissons nos affaires inutiles dans un creux de rocher. Départ pour l'ascension du Pic Badet : pierriers, éboulis puis rochers et belle crête pour finir. Au sommet, toujours une vue splendide et pas un nuage. Nous nous équipons pour la suite vers le Pic long : un crête très aérienne. Il a neigé le week-end d'avant ce qui rend la progression difficile par endroit, on ne voit pas toujours les cairns. Il faut désescalader, si on se loupe c'est l'atterrissage 100 m plus bas sur le glacier.
Arrivés en milieu de crête, ça devient de plus en plus chaud : couloir glissant, rocher gelé (nous sommes sur la face nord) et l'heure tourne. Nous décidons de descendre en rappel vers le glacier. Malgré notre expérience de grimpeurs et la vivacité de notre Cliff, il nous faut tout de même pas mal de temps pour tirer 4 rappels et descendre tous les cinq jusque sur le glacier, à un endroit moins pentu.
En fait, nous retrouvons nos affaires vers 14 H 30. Le temps de manger et de tout ranger, nous arrivons au parking vers 17 H 15. Nous serions bien restés une journée de plus. Pour une fois qu'il fait beau !
Le retour est long avec une pause épique au MacDo de Langon. Mais c'était que du bonheur !

09 juillet, 2007

Sommets de Gavarnie

7/8 JUILLET 2007 :  La Tour et le Casque

Enfin, les trappeurs se réveillent ! Après tout ce temps sans sortir, nous voilà partis à Gavarnie (encore !) : Jako, Cliff, Lucile et Philippe.
Première nuit sur le parking du col des Tentes, peu reposante étant donné le bruit des voitures qui arrivent très tôt le matin. Temps couvert, montée tranquille au refuge des Sarradets. Ascension pénible de la Brèche dans un pierrier infernale puis dans la neige et avec un défilé de montagnards plus ou moins bien équipés.
Une fois la Brèche franchie, un peu plus de tranquilité, le ciel se dégage et nous montons au Casque directement.

Ensuite, installation du bivouac en contrebas du Casque, toilette, ravitaillement en eau, sieste, apéro, passage en revue des nouveautés du Vieux Campeur, repas, dodo .... la routine des trappeurs.....
Une grosse averse est tombée pendant la nuit mais le lendemain, le ciel est dégagé. Les trappeurs sont en forme et attaquent l'ascension de la Tour. Les crampons sont utiles durant une bonne partie de la montée. Au sommet : vue magnifique sur la vallée de Gavarnie.
Ensuite : descente au bivouac pour manger puis retour tranquille vers la Brèche et le refuge des Sarradets. C'est en passant cette p..... de m.... de cascade que Lucile fait une chute dans la neige, s'arrête à 50 cm du torrent et, en se relevant, passe son pied à travers la neige, rencontrant un rocher. Le reste de la descente, Cliff, en trappeur dévoué et héroïque, lui porte son sac. Le week-end se finira aux urgences de Saintes : entorse, 15 jours d'atèle, très réjouissant pour le début des vacances. Après un orteil gelé en 2005 lors d'un week-end au même endroit, Lucile a trouvé sa devise : les Sarradets, c'est pas le pied !
L'essentiel des souvenirs sera le plaisir de marcher sur des terrains variés, l'étendue et la variété des paysages, un coin idéal pour le bivouac et des copains rigolos et uniques !

20 septembre, 2005

Sommets du Cirque de Lescun


Septembre 2005 : avec Xav, Lulu, Cliff, Guigui, Jako et Lolo.

En cette mi-septembre, nous avons décidé de partir à Lescun faire quelques sommets : le Pic des Trois Rois (2 444 m) et le Billare (2 309 m).
Le vendredi soir, nous nous sommes entassés dans le Fiat Ulysse avec nos sacs, direction la vallée d'Aspe. C'est vers minuit que nous avons monté les tentes à la frontale sur le plateau de Sanchèse près de Lescun, point de départ pour le lendemain.

Samedi 17 : réveil en fanfare et petit-déj dans la rosée. Puis, montée vers le plat d'Anaye où le bivouac est installé. Enfin allégés, nous sommes repartis pour l'ascension du Pic des Trois rois (2 444 m) qui se fait laborieusement dans le lapiaz en suivant une multitude de cairns disséminés à la mode espagnole... Au sommet : casse-croûte. Après la descente, en fin d'après-midi, un feu de camp est installé et l'apéro préparé, des débats animés se succèderont toute la soirée sur des sujets divers et variés tels que "la douve du mouton peut-elle avoir raison d'un trappeur ?", "une petite robe verte peut-elle faire perdre la tête à un trappeur ?" "un trappeur peut-il résister à l'appel d'une ourse en chaleur ?".
Dimanche 18 : Lever et petit-déj tranquilles, le point de départ de l'ascension du Billare est juste en face du bivouac. 700 m de dénivelé très raide puis 100 m de grimpette dans du rocher avec quelques pas d'escalade sympas. Arrivée au sommet vers 11 h mais pas question de trainer étant donné la couleur du ciel et les grondements qui se rapprochent. En effet, à l'amorce de la descente, l'orage éclate, le grand jeu : éclairs, pluies, grêle. L'arrivée au bivouac, floc-floc, le démontage et le rangement se font sous des trombes d'eau. Pour couronner le tout, impossible de descendre le sentier rapidement puisque le berger a choisi ce moment pour descendre ses moutons ! Donc, la descente jusqu'à Sanchèse se fera au pas des moutons, pataugeant dans l'eau et la crotte, le rêve !
Enfin, le fiat Ulysse est investi par 6 trappeurs affamés, mouillés, puants (la routine, quoi !). Après quelques scènes de déshabillage....CENSURE.... un pique-nique est improvisé avant de rentrer à la maison, toujours sous la pluie.
Commentaires de Lulu : "la honte ... je fais du co-voiturage avec deux collègues et le lundi matin j'ai du leur donner plein d'explications pour justifier l'odeur de chacal qui régnait dans ma voiture, sans parler des traces du pique-nique !"