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22 février, 2026

En Catalogne : olé ! el sol !

 


GARROTXA et MASSIF DE COSTABONE

du 15 au 21 février 2026 avec Lulu et Philou

C'est la cata depuis 40 jours : de la pluie partout et des inondations qui commencent à nous cerner ! La première semaine de vacances est très déprimante et il faut d'urgence trouver un endroit sec où pouvoir se ressourcer.

Lulu a toujours quelques topos sous le coude et choisi donc la Garrotxa, cette charmante région de Catalogne avec d'anciens volcans. On s'installe dans un mobil home près d'Olot et ce sont 4 belles journées de randonnées très variées et tout de même bien montagneuses. Le 4e jour sera le point d'orgue avec une rando splendide sur les crêtes du Pic Sacalm et du Puig del Llops à 1500m, avec de belles désescalade au programme !


 Le vendredi, encore du soleil au programme, les gros sacs sont près et on part vers le village d'Espinavell où on laisse la voiture. On monte sur la piste puis dans les pâturages jusqu'à la cabane des Saleres de Caderget à 1760m. Un vent glacial nous y attend. L'après-midi, on trouve refuge dans un vallon ensoleillé où on fait la provision d'eau et de bois.

Après une bonne nuit, on met les raquettes pour grimper vers le Pic de Costabone. Avec la chaleur, la neige est vite molle et fatigante. On s'arrête vers 2100 m pour profiter de la vue et se reposer. Ne pas oublier que nous sommes en convalescence ! En plus, on a décidé de redescendre dans l'après-midi. En effet, on a bcp de route à faire et notre village est maintenant cerné par l'eau donc il va falloir s'organiser !


 Merci une fois encore à l'Espagne et l'Est des Pyrénées qui nous sauvent toujours ! 

 

05 janvier, 2025

De la neige pour les fêtes !

EAUX-BONNES

Du 30 décembre 2024 au 5 janvier 2025

Avec Xav, Lulu, Philou + Mathilde


Il a bien neigé dès la mi-décembre mais il faut se dépêcher car ça commence à fondre.

- Lundi 30 : Lulu et Philou arrivent avec une marmite de garbure, ça va nous occuper un moment !

- Mardi 31 : pendant que le trappeur en chef part au turbin, Philou s'en va sur les pistes de Gourette pour tester ses nouvelles chaussures de ski de rando. De son côté, Lulu prend le chemin du Gourzy où elle passera une belle journée seule dans la forêt et les pâturages enneigés. 


 

 

 

 

 

La soirée sera festive avec du foie gras et des magrets !

- Mercredi 1er : toujours du beau temps, Mathilde est partie de La Rochelle à 4 h du matin pour nous retrouver, quel courage ! Direction l'Anéou et la rando classique vers le col d'Iou. Pique-nique à l'abri du vent glacial et descente agréable sous une tempête de ciel bleu. 

 

- Jeudi 2 : Xav repart au boulot... Philou et Mathilde à la recherche d'endroits skiables remontent à Gourette pour longer le Valentin et  monter vers un petit couloir en haut du Pène Sarrière. Ils en verront de toutes les couleurs avec les chaussages/déchaussages des crampons, avant de pouvoir descendre tranquillement par les pistes de Cotch.

Pendant ce temps, Lulu est bien tranquille sur les pistes forestières au-dessus de Gère. Elle a décidé d'explorer une nouvelle cabane, qu'elle rejoint après une bonne suée sur un sentier raide et enneigé. Là-haut, c'est magique avec la vue sur le massif du Pic de Ger. La cabane sera confortable en demi-saison pour refaire les Cinq Monts par beau temps. Encore une belle journée malgré le ciel couvert, et toujours personne !

 

- Vendredi 3 : il pleuviote et cela doit s'aggraver en cours de journée. Lucile et Mathilde vont faire le tour de la Montagne Verte, histoire d'occuper la matinée. Elles échappent à la pluie et profitent bien de cette randonnée bucolique. L'après-midi et la nuit suivante seront très pluvieuses.

 

- Samedi 4 : le ciel se dégage. On a décidé de tenter notre chance en Espagne. Départ du parking d'Anayet pour la classique montée dans le Barranco de Culivillas où la neige est humidifiée mais praticable. Sur le plateau, on décide de filer vers le sommet de l'Espelunciecha. Les skieurs choisissent le côté nord-ouest où la fin sera fastidieuse. Lulu s'est décidé pour l'arête sud-ouest où il faut faire la trace, la fin est aérienne et majestueuse. En haut, on ne traine pas car le ciel s'est bâché et le vent est glacial ! On se retrouve en bas pour terminer le repas avant une descente toute en douceur.

 


Quel beau séjour ! Varié et gastronomique comme d'habitude et ponctué de belles soirées avec des parties de 6 qui prend dans la bonne humeur. A refaire dès que possible car il faut s'entraîner pour la Gourettoise !

L'ALBUM PHOTOS.


23 août, 2024

Aération de fin de vacances !

Vallée d'Aspe - Castillo d'Achert
19 au 21 août 2024 avec Lulu

Dernière aération avant de reprendre le boulot... les vacances ont été pénibles avec toujours des douleurs à la jambe et le besoin de sortir se fait à nouveau ressentir. Il s'agit encore une fois d'explorer un endroit longtemps fantasmé !

Lundi : arrivée en vallée d'Aspe et direction les Fortes d'Abel et le parking d'Espélunguère. Le sac est lourd avec la tente et le filtre à eau, indispensable dans les pâturages. Montée pénible en plein chaleur jusqu'au Pas de l'Escalé où un troupeau m'attend avec un gentil patou, cette fois ! Un petit vent salvateur se fait sentir dans les pâturages d'Aigue Torte. Je croise le GR11 où il y a un peu de monde. Fatiguée, je ne monte pas bien haut et m'arrête à 1700 m au bord du torrent de la Rueda. Je m'installe rive gauche où il y a moins de troupeaux.


Mardi : je décide de laisser ma tente en place pour partir en mode léger. La montée est déjà bien assez raide, d'autant plus que je loupe le Puerto d'Achert et m'en vais sur les pentes du Pico Netera. Je récupère mon tracé au Collada de lo Barcal. La vue est époustouflante sur le Castillo d'Achert et son versant de terre rouge. Ensuite, je me traine dans les pierriers jusqu'au sommet mais j'ai le temps ! J'en profite pour manger et admirer le spectacle à 380° ! La brume de chaleur cache l'Ossau mais je devine bien les sommets du cirque de Lescun. Ce promontoire est une table affaissée en son milieu avec du terrain karstique, très surprenant. Il y a pas mal d'espagnols qui arrivent de la vallée d'Echo mais dès que je quitte le pierrier final, je suis à nouveau seule ! La descente n'est pas plus vaillante que la montée et je m'arrête beaucoup pour calmer mes douleurs. Je retrouve ma tente maltraitée par les chevaux, pénibles ces bestiaux mais c'est moins grave qu'au Kirghistan... cette fois j'ai juste une sardine tordue et un petit accroc à la toile 😂

Mercredi : Bien en forme, je range le campement pour partir dans l'immense vallée du Naval d'Aiguas Tortas où je suis toujours seule parmi les troupeaux. Je pars en biais pour monter tranquillement et rejoindre le sentier du vallon d'Acué. Un beau petit sentier en balcon avec la vue magique sur la blanche Sierra de Bernera, le rouge du massif du Castillo et la vallée immense : un vrai décor de western ! Arrivée au Col d'Arlet c'est encore le 😍 garanti avec la vue sur l'Ossau et un beau troupeau de brebis qui a bien voulu poser pour la photo ! Là encore avec un patou bienveillant... Je fais une belle pause et renonce à grimper au Pic d'Allary pourtant proche, je préfère garder des forces pour la descente. Après le refuge, je tape la causette pendant 1/2 heure avec Antoine, un copain qui monte pour y travailler. Le reste de la descente est long mais je découvre ces paysages, loupés sur la HRP pour cause de brouillard ou seulement vus sous la neige. La chaleur me rattrape dans le bas mais je suis dans la forêt, ouf ! Ensuite, direction Eaux-Bonnes pour se reposer et arroser les plantes du trappeur en chef 😉

Vraiment très contente d'avoir pu réaliser ce circuit, même si j'ai apporté quelques modifications pour mon confort. La vallée d'Aspe, c'est quand même quelque chose !

L'album photos.


21 mars, 2024

Mais la neige elle est trop mooooolle !

 VALLEE D'OSSAU

16/17 MARS 2024

avec Lulu, Guigui, Mathilde + Charles

Pas facile de s'organiser à distance quand la météo et les troupes ne sont pas sûres ! Jako au repos, Philou trop mou.... on part à trois le vendredi soir. La route du Pourtalet, fermée pour cause d'avalanches, est enfin réouverte. C'est qu'il est tombé de gros paquets de neige depuis le début du mois ! L'enneigement est normal mais il fait très chaud pour la saison.

Samedi : comme Guigui et Mathilde ne sont jamais montés à l'Arroyetas, Lulu leur propose cette belle course espagnole. Dans le vallon, ça va encore, mais arrivés sur le plateau d'Anayet, c'est franchement mou et malaisé, surtout en raquettes. Fatiguée, Lulu s'arrête au pied du col tandis que les deux autres vont y jeter un oeil. La montée au Pic est risquée sans crampons ni piolet donc ils redescendent pour manger sur les rochers.Pour la descente, Lulu préfère retourner sur ses pas tandis que les skieurs s'engagent dans la descente directe sous les corniches de neige... ils arriveront à skier jusqu'en bas de la station, tandis que Lulu va transpirer en essayant de tracer au plus droit. La vidéo de la journée.

On se retrouve pour un jus de fruit sur la terrasse.Ensuite, on s'arrête au Pourtalet pour organiser la soirée raclette. C'est qu'on a des invités : Charles, notre copain rochelais résidant à Lourdes, Léa et son copain qui viennent passer deux jours au vert. La soirée sera festive avec en plus un super match de rugby !

Dimanche : Lulu en a marre de la neige molle et veut profiter de la verdure, donc ce sera un petit pèlerinage très agréable au Lazive. Encore de la chaleur, surtout à la descente !

Les skieurs passent une très bonne journée au départ du Caillou de Soques avec une montée vers le Soum de Pombie, bonne neige et soleil.


 Tout le monde est donc très content de son séjour, une saison de ski plutôt furtive mais quand il fait beau c'est toujours un plaisir !

 

04 août, 2023

On n'est pas fâché !

 Respumoso/Grande Fâche

du 1er au 3 août 2023

Avec Philou, Lulu et Xav

Après une journée de repos et de fouinage à Oloron (chez Lindt et Leclerc Sport 😜), Xav a investi dans une nouvelle tente toute riquiqui ! Nous voici d'aplomb avec un nouveau projet. Trois jours, c'est bien : pas beaucoup de nourriture à emporter et on ne va pas loin. Contrairement à Philou et Lulu, Xav n'a jamais gravi la Grande Fâche et c'est l'occasion de bivouaquer dans un endroit splendide.

J1 : On passe le col du Pourtalet pour se rendre en Espagne, après Sallent on stoppe sur le parking de La Sarra. Il suffit de remonter tranquillement la vallée d'Aguas Limpias en suivant le GR11. Avec plein de belles cascades au passage et de l'ombre pour ne pas avoir trop chaud. C'est d'ailleurs un drôle de temps qui nous accueille sous le barrage de Respumoso. Le ciel devient gris et une faible pluie se met à tomber, avec du vent qui la sèche au fur et à mesure. On trouve refuge le long d'une cabane de chantier et on peut manger tranquillement. Ensuite, le soleil revient et on longe le lac par sa rive gauche : magnifique avec la vue sur la Grande et la petite Fâche, les Pics du Marcadau et du Cambalès ! On a repéré un petit lac où on veut s'installer au-dessus de Campo Plano. Mais là-bas, le vent est glacial et on trouve un petit balcon abrité qui fera l'affaire. On a des sources juste en-dessous pour se ravitailler, c'est parfait ! On est super bien avec une vue immense sur Respumoso et le massif du Balaïtous.


 

 J2 : Le matin, on est réveillé par les isards qui dévalent les pierriers pour aller boire.Départ à 8 H 30 pour retrouver le sentier menant au col de la Fâche. Il y a un peu de monde arrivant aussi du côté français mais ce n'est pas la foule et tout le monde ne va pas au sommet. L'ascension se fait tranquillement en suivant des points jaunes judicieusement placés et qui évitent de s'interroger sur le meilleur cheminement. Un beau bouquetin nous fait l'honneur d'apparaître. Au sommet (3005 m), on profite de la vue de toutes parts : les sommets d'Aspe et d'Ossau, les massifs espagnols, du Vignemale, de Gavarnie et jusqu'au massif du Néouvielle. Descente vite faite pour s'arrêter manger au col et terminer le retour jusqu'au bivouac. Après le farniente de l'après-midi et une tentative d'affût de marmottes pour Lulu, le ciel se couvre et on ne traine pas comme la veille à regarder le coucher de soleil.


 

J3 : Le ciel s'est dégagé pendant la nuit et il fait un temps splendide. Par contre, ça caille grave ! Une fois au soleil, ça va mieux mais on met du temps à enlever les couches de vêtement. On se réchauffe quand même dans la montée vers le col de Musales à 2570m. Comme la fin de la montée, le début de la descente est très raide dans le pierrier. Puis ça va mieux. On repère des points rouges qu'on se met à suivre. Avec un IGN espagnol sans sentier et une carte qui ne correspond pas, on essaye de se repérer sans perdre le balisage. On va chercher un peu mais on y arrive ! On atteint la piste où Lulu se rappelle être déjà descendue par un chemin plus court en passant par un étang. Mais bon, on est tiré d'affaire et on prend les raccourcis qui coupent la piste et nous ramènent tranquillement au parking. Il fait bien frais aussi en bas, encore un caprice de la météo. 


 

Ce petit périple nous console de ne pas avoir mieux profité des paysage ariégeois. La majesté des hauts sommets, la beauté des paysages lacustres et la simplicité de la vie en bivouac nous a réjouit.

LE FILM.

 

02 mai, 2023

Espana, por favor !

 ALTO GALLEGO

29/30 AVRIL et 1er MAI 2023

avec Xav, Philou et Lulu


Sur place dès le vendredi soir, un solide apéro nous attend ainsi qu'une bonne garbure sortie du congélateur ! La météo étant toujours capricieuse, les projets de bivouac sont abandonnées et nous misons sur le confort... on se fait vieux !

 

Samedi : on met nos affaires dans le camion de Xav et c'est parti pour l'Espagne, direction Biescas où on a plein d'idées de randos. On monte vers le hameau d'Espierre pour se garer et débuter notre rando du jour. Elle monte tranquillement sur la piste puis bien raide dans les pâturages où on mange à l'abri du vent sous les sapins. On termine ensuite la montée vers les Picos d'Errata et Yesero où la vue est splendide malgré les gros nuages qui s'amoncèlent sur la frontière. On voit bien les sommets de Gavarnie d'un côté et la Pena d'Oroel de l'autre. La descente se fait par un GR qui rejoint la piste.

La fin de journée est occupée à faire quelques courses à Biescas, trouver un coin tranquille pour la nuit avec un torrent pour se laver, retourner en ville pour déguster une bonne paëlla !

Dimanche : Il fait bien frais le matin. Nous avons repéré une rando plus au sud, vers Sabinanigo. Direction Yebra de Basa pour le départ. On suit le Barranco de Santa Orosia avec une végétation typiquement méditerranéenne. Là-haut, nous attend une succession d'ermitages construit dans une vire, c'est magique ! On arrive dans les pâturages pour le pique-nique près du sanctuaire. Puis, on repère d'anciens sentiers de transhumances qu'on décide de prendre pour faire une boucle. Ils se perdent vite dans la végétation très piquante ! Mais l'endroit est très dépaysant et sauvage. On retrouve un embranchement de chemins pour le retour.

Pour le soir, on change de coin pour s'arrêter au bord du Rio Gallego. Le temps de faire la toilette et de profiter du soleil, nous nous installons dans le camion pour un bon apéro dinatoire. Heureusement, nous avions juste terminé lorsque la police de l'environnement est arrivée : interdiction de passer la nuit hors des parkings autorisés ! Il faut donc décamper si on ne veut pas se prendre une amande... Nous partons donc nous installer au bout du parking de Biescas, dans un coin relativement tranquille.

 Lundi : il fait encore plus frais mais le soleil nous réchauffe vite. Nous prévoyons une petite sortie le matin car il faut penser au voyage de retour. A Biescas, nous reprenons le GR 11 vers la rando que nous voulions faire en mars (interdite par les chasseurs). Elle nous mène vers "les sénoritas de Aras", des rochers sculptés par le temps. Belle balade dans la forêt, le long du Rio Ara. Après avoir repris le camion, nous repartons vers la France et faisons notre pause de midi au bord du lac de Lanuza, endroit apaisant avec une vue spectaculaire sur la Pena Foratata.

Toujours prêts, toujours plein d'idées, les trappeurs sont toujours là ! Un beau coin d'Espagne, pas loin, avec 3 randos bien différentes qui nous ont ravis !


L'ALBUM PHOTOS
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13 mars, 2023

On range les spatules !

EAUX-BONNES 11/12 MARS 2023

avec Xav, Lulu et Philou

Nous voici de retour au bout de 15 jours comme promis ! Malheureusement pour les skieurs, le redoux et la pluie ont lessivé la montagne. La neige a disparu en bonne partie ou elle s'est transformée en soupe...

Samedi : la pluie étant encore annoncée en continu dans la vallée, nous avons décidé de partir en Espagne jusqu'à trouver du beau temps. En effet, dès la frontière passée, la pluie s'est calmée. Après une tentative à Hoz de Jaca où le crachin s'est mis à tomber, nous sommes descendus jusqu'à Biescas. On a stationné près du GR 15 que nous pensions prendre pour trouver d'autres sentiers. Mais la chance n'était pas avec nous car un panneau de battue nous a stoppé. Comme nous n'avions pas envie de prendre du plomb de sanglier, demi-tour ! Direction le bourg où nous avons trouvé des cartes à l'Office de Tourisme. Nous sommes partis vers Oros Bajo par les pistes. Le crachin s'est remis à tomber un court moment et nous avons trouvé abri à la chapelle pour manger. Puis le ciel s'est dégagé pour une visite à la cascade par un sentier boueux et glissant le long du torrent. Mais ça valait le coup ! Ensuite, le retour a été tranquille par Gavin. Une quinzaine de kilomètres au total.

Au retour, encore de la pluie bien drue jusqu'à Eaux-Bonnes ! Nous avons eu de la chance et le hasard nous a fait découvrir un coin sympa.

Dimanche : le ciel était clément et on s'est décidé pour le Port de Castet sans savoir exactement quoi faire. Au parking, nous avons opté pour la montagne du Rey. On a commencé par prendre le sentier qui fait le tour en passant par les cabanes de Deus Coigts et la forêt. Puis bifurcation pour monter au sommet avec une belle ambiance dans le brouillard. Pique-nique au soleil au Soum de Las Picarras à 1350 m. Puis descente par les pentes sud jusqu'au parking. Ces nouveaux sentiers ne figurent  pas sur la carte et c'est encore une belle découverte.


L'ALBUM PHOTOS.

 

29 août, 2022

Retrouvailles ensoleillées

 Eaux-Bonnes

27/28 août 2022

Avec Xav, Philou et Lulu

 

Enfin la tranquillité retrouvée en cette fin de vacances, on peut retourner dans les Pyrénées sans y trouver trop de monde... Arrivée dès vendredi pour débuter par un bon apéro !

Samedi : Philou ayant oublié son sac de vêtements, on passe à Décathlon pour racheter de quoi randonner dignement. Du coup, il est tout beau en bleu marine ! Direction l'Espagne où le but du jour est le sommet ouest de la Pena Foratata. On se gare au plus haut de Formigal pour partir dans les pâturages jusqu'au Col de Forato. Puis, c'est un bel univers minéral où on évolue sur un sentier en balcon, sur des vires. Puis, à l'intersection entre les deux sommets, ça devient beaucoup plus raide ! Il faut mettre les mains mais ça reste raisonnable. Au sommet de la pena Foratat Ouest (2288 m), une petite brise nous attend et surtout une vue splendide sur les pics d'Enfer et la Pena Telera ! On y reste une bonne heure pour manger et se prendre quelques coups de soleil... Descente tranquille en faisant une boucle dans les pâturages. Quelle chaleur en bas !


 Dimanche : la "montée de l'Aubisque" bloque beaucoup d'accès et nous avons prévu de partir vers le plateau de Bénou. On part sur les pistes et sentiers en direction dela cabane de Bordes. Encore de la chaleur éprouvante jusqu'au Col d'Aran puis c'est déjà plus agréable sur la crête menant au Rocher d'Aran (1796 m). Au sommet, nous sommes seuls et profitons une nouvelle fois d'un petit vent. Là, ce sont les sommets de la vallée d'Aspe qui nous font de l'oeil ! Vraiment splendide ce petit coin de pâturage avec de nombreux troupeaux.

En ce beau week-end, nous avons eu le temps de parler de nos projets respectifs : le GR20 pour Xav à la mi septembre, le Népal et la Nouvelle-Zélande pour Lulu et Philou d'octobre à février ! Seulement voilà, on ne se verra pas pendant 6 mois 😢  Il faut se faire une raison et nous avons la chance de pouvoir communiquer régulièrement ! De beaux moments nous attendent !

L'album photos.



30 mai, 2022

Challenge 60 pour Jako !

 BROTO - CABANE SANDARUELO - PORT DE CASTET

Via Ferrata, rando cabanes

Du 25 au 29 mai 2022

Avec Xav, Jako, Lulu et Philou

Un beau viaduc de l'ascension et une manche du challenge des 60 ans de Jako. Ses copains ont décidé de lui concocter un petit séjour original. Déjà, on arrive au chalet dès le mercredi pour un apéro dinatoire.

Jeudi : départ dans le Berlingo chargé en direction de Broto où nous attend la belle via ferrata de Sorrosal. Le soleil est déjà là et on peut débuter vers 11 H pour un magnifique parcours facile (assez pour Lulu qui se traine encore !) : échelles, vires, tunnel, pont de singe dans le canyon, c'est magnifique ! On s'arrête manger sur une petite plage en pensant que c'était fini. Mais non ! il y a encore de la grimpette et des vires avant d'entamer la descente en sous-bois jusqu'au bistrot !


 Après un temps de repos, on repart vers San Nicolas de Bujuarelo en fond de vallée, par une piste chaotique. Sur place, peu de monde au camping et refuge, il souffle un vent plutôt frais. Les sacs sont chargés pour deux jours et on monte en 1 H 30 jusqu'à la cabane de Sandaruelo. Pas beaucoup de renseignements sur le net, ce n'était pas bon signe et, en effet, elle n'est pas extraordinaire ! Elle est spacieuse mais toute en terre battue. La pièce avec la cheminée est inutilisable à part pour stocker des affaires. La pièce à côté, dont la fenêtre est protégée par des tôles tombées du toit, est aménagée par Lulu, Xav et Philou pour y dormir. C'est à dire avec une vieille bâche et une couverture de survie ! La 3e pièce dont la fenêtre n'existe plus, sert de salle à manger. Jako a décidé de dormir dehors. Cela ne nous empêche pas de nous installer : toilette au torrent, apéro et repas à l'abri du vent.

 Vendredi : départ dans les pâturages déserts vers les crêtes frontalières : planas et lac de Lapazosa, col des Espécières où on s'arrête manger. Xav et Jako font un aller/retour au Pic St André (2 608 m). Belle vue sur le Cirque de Gavarnie. La descente se fait en passant par la Cabana Electricas en piteux état et le chemin historique du Col de Boucharo. De retour à la cabane, il fait déjà moins froid et on apprécie le repos puis l'apéro dehors.

Samedi : nouvelle montée vers les crêtes frontalières : pâturages verdoyants et pleins de torrents partout jusqu'au Col de la Bernatoire, puis le lac et enfin le Pic de la Bernatoire à 2 516 m. Il y a beaucoup d'espagnols mais ça reste raisonnable. On imagine bien en plein été ! Après la descente, on refait les sacs pour retourner au parking. Là, il fait franchement chaud et il y a un monde fou, fuyons !

Retour à Broto pour un petit coup à boire, une visite au magasin de sport qui a tenu en haleine Jako et Xav pendant deux jours... Et retour au chalet pour une nouvelle soirée festive !

Dimanche :  un petit décrassage avant de partir ? Direction le Port de Castet pour monter sur les crêtes du Mail. Ambiance particulière avec les cloches des vaches, nous étions enveloppé dans le brouillard pour manger. Et nous n'avons vu personne ! On a même réussi à s'égarer un moment... Un chouette parcours bucolique...


 Ensuite, on a trainé pour reprendre la route et être tranquilles pour passer Bordeaux. D'autres virées sont déjà prévues et le challenge des 60 ans ne fait que débuter !

L'ALBUM PHOTOS.

 

 

07 mars, 2022

La tête dans les nuages !

 5/6 MARS 2022 à EAUX-BONNES

Avec Xav, Jako, Guigui, Lulu + Sylvie

Rapidement organisées en moins d'une semaine, ces retrouvailles ont été appréciées malgré le temps mitigé. Mais on s'en est sorti avec un programme adapté !

 

Samedi : direction l'Espagne où le ciel est moins chargé. En effet, un peu de ciel bleu parait à travers les nuages en milieu de journée. Nous partons du parking d'Anayet où il fait - 5° ! Cette fois, arrivés sur le plateau, nous tournons à droite pour monter au sommet de la Punta Espelunciecha à 2400 m. Une couche de 15 cm est tombée sur la couche ancienne. On attaque par la face Ouest pour prendre pied sur la crête. Très belle vue qui plait beaucoup à ceux qui ne connaissaient pas l'endroit. En plus, il n'y a pas de vent et on peut manger au sommet. Descente tranquille pour Lulu et un peu plus longue pour les skieurs qui cherchent de belles pentes.

Au chalet, un bon apéro nous attend, suivi d'une raclette béarnaise : charcuterie de chez Lahouratate et fromage de brebis !


 Dimanche : l'accès à Gourette étant moins compliqué (c'est la fin des vacances), on décide d'y monter. Les skieurs laissent Lulu au parking des Crêtes Blanches, désert et dans le brouillard ! Ambiance sauvage dans la poudreuse pour monter au Soum de Grum où la vue s'étend un peu vers le Soulor. Puis, prudence sous les corniches pour couper dans la pente et rejoindre la piste menant au Col de la Cure. Ensuite, c'est une descente bucolique pour manger à la cabane du Lazive et une belle suite sur la Montagne Verte. Le tout sans voir personne ! Juste un renard et quelques rapaces. 

De leur côté, les skieurs sont partis vers le Lac d'Anglas, dans la purée de pois, avec de gros doutes sur le tracé. Plus aucun repère avec le jour blanc ! Ils ne verront pas le lac car la visibilité est nulle ! Une descente prudente est de mise pour retrouver le vallon du Valentin. 

Tout le monde se retrouve au chalet vers 16 H 00 pour un bon goûter avant de reprendre la route.

L'album photos.


 

17 janvier, 2022

Du soleil et des glaçons !

Chalet des Eaux-Bonnes

du 14 au 16 janvier 2022 Avec Xav, Guigui, Philou, Lulu, Jako + Patrick

Quel troupeau en ce beau week-end à rallonges ! Jako et son ami Patrick sont déjà sur place depuis le mercredi lorsque le reste de la troupe arrive le jeudi vers 23 H. L'heure tardive  n'empêche pas tout le monde de jacasser ! Les conditions en montagne sont particulières : du soleil mais, comme il a gelé après la pluie, la neige est très verglacée. On ne peut donc aller que dans des endroits ouverts qui prennent le soleil. C'est à dire au Pourtalet !

Vendredi : Xav part au boulot, Patrick souhaite continuer son entrainement de skis à Gourette. Jako, Guigui, Philou et Lulu montent au Pourtalet. Une fois de plus, les garçons partent vers le Pic d'Estrémère qui est en bonnes conditions. En plus, Jako a pris son parapente et s'offre un splendide vol. La vidéo :




De son côté, Lulu part tranquillement se remettre en jambes sur les contreforts sud du Peyrelue : tranquillité absolue et magnifique vue sur les Pics d'Enfer et la Pena Foratata.

 Le soir, tout le monde est H.S. mais ça n'empêche pas de faire un énorme festin avec moultes bouteilles !

Samedi :  Patrick part à nouveau sur Gourette tandis que les autres reprennent la direction du parking de l'Araillé. Déjà du monde, on décide de partir vers le col de l'Iou. Les garçons ne s'amusent pas, même avec les couteaux. En effet, tout est verglacé et certaines pentes sont de vrais miroirs. Lulu arrive en premier, en raquettes, sur les hauteurs du col où souffle un vent glacial qui ramène la température à un bon - 10°. Il faut s'emmitoufler dans la doudoune pour être à l'aise et prendre de belles photos avec le Petit pic d'Ossau majestueux et les sommets d'Ayous. On ne traine pas et on descend au petit col plus bas pour manger. Jako voulait tenter un vol mais les conditions ne le permettent pas. Il décide de redescendre avec Guigui dans la vallée pour tenter un décollage de la Montagne Verte (qui se transformera en sieste au chalet !). Pendant ce temps, Xav et Philou remontent sur les pentes sud du Peyreget pour une très belle descente. Tandis que Lulu trainasse pour profiter de l'endroit.

 L'album photos de la journée


 Dimanche : n'ayant plus de possibilités pour trouver de la neige en condition, nous décidons de profiter de la vallée. En effet, Jako a repéré un spot de parapente au Port d'Aste. Nous y allons tranquillement par la piste en observant les rapaces d'Aste-Béon. Nous arrivons à destination pour manger dans les pâturages sous un beau soleil. La voile est étendue et c'est un magnifique envol avec un vent parfait. Nous descendrons tranquillement pour retrouver Jako aux voitures. Il rentre directement à Niort avec Patrick pendant que les autres rentrent à Eaux-Bonnes comme s'ils allaient prolonger leur séjour. Mais ce n'est pas le cas ! Il faut ranger les affaires pour repartir vers le nord... 
 


 Rendez-vous est donné dans 3 semaines avec l'espoir de meilleures conditions de neige et la venue d'autres trappeurs !


07 juin, 2021

Truchas dans la brume !

Col du Pourtalet - 5/6 juin 2021

 Trappeurs : Xav, Philou et Lulu

 Toujours à fond les népalais ! Au départ, on voulait bivouaquer.... mais il a fallu se résoudre à changer de programme une fois de plus. En effet, il pleut quand Lulu et Philou arrivent à Eaux-Bonnes le vendredi soir. Mais ils se consolent avec un bon apéro !

 L'idée est de faire deux randos au départ du Pourtalet et ce ne sont pas les possibilités qui manquent.On décide de partir avec le camion de Xav pour dormir sur place.

Samedi :  on traine en route à cause d'un troupeau de moutons pas pressés. Départ du parking de l'Araille où le brouillard se dissipe et direction le Col d'Anéou. ça change des randos hivernales et c'est bucolique ! On s'arrête dans le ravin d'Astu pour reprendre des forces. Ensuite, on rejoint la crête du Pène Blanque, bel endroit pour un bivouac face à l'Ossau (quand ce sera possible !). Puis c'est la montée finale jusqu'au Pic d'Astu à 2275 m. Malgré les nuages qui montent, la vue est splendide sur la Pena Collarada et les sommets espagnols. Nous avons aussi une vue plongeante sur le célèbre Ibon de las truchas, cher à Philou ! Retour par les crêtes jusqu'au Col d'Astu. Le sentier jusqu'au Col d'Houer disparait sous les névés pentus et les pieds finissent trempés. La fin de la descente se fera dans le brouillard. Sans doute avons-nous vu plus d'isards que d'humains durant cette belle boucle.

Au parking du Pourtalet, on s'installe dans le froid humide. Un peu de ravitaillement chez Sancho, apéro, barbecue, parties de "6 qui prend" et au lit !

Dimanche : toujours du brouillard et du froid. On part vers 9 H 00, bien couverts, pour une escapade côté espagnol. Après le barranco de Bacarizal, on récupère la piste menant au Col de Canal Roya. La progression est assez folklorique avec Philou sur Viewranger, Xav sur Iberpix et Lulu avec sa carte ! On finit par arriver au pied de la Punta Espelunciecha que nous attaquons par la face nord, la plus raide ! En effet, en arrivant au sommet, on se rend compte que les deux autres voies d'accès sont beaucoup plus cool... mais c'était sympa car nous n'avons croisé personne. Le ciel se dégage et on mange au sommet à 2400 m en guettant les apparitions derrière les nuages : Pico et Vertice d'Anayet, Pico Arroyetas. Nous décidons de descendre par la belle crête sud avec la terre rouge spécifique à cette région. Aux lacs, on prend le GR11 que l'on quitte rapidement pour un sentier beaucoup moins fréquenté. La vue s'élargit sur le Balaïtous, Frondella, Grande Fâche et Pics d'Enfer. Ensuite, on coupe vers le col d'Espelunciecha pour retrouver les pistes de la station.


 Encore deux belles randos sauvages où on a découvert des petits vallons fleuris et profité du paysage encore enneigé. En espérant que la saison des bivouacs puissent débuter bientôt, on reviendra sous peu !

L'album photos.



14 septembre, 2020

Dans un décor de western !

 CIRCUIT ET SOMMETS : ACHERITO/ANSABERE

12/13 SEPTEMBRE 2020 

Avec Philou et Lulu


Il aurait été inhumain de rester chez soi avec ce beau week-end annoncé ! Philou est décidé à bouger et même à bivouaquer alors Lulu a concocté un beau circuit à peu près sauvage...

Xav étant parti vers d'autres zaventures espagnoles, nous en profitons pour rendre visite à la vallée voisine d'Aspe. Le vendredi, nuit dans le Berlingo au camping de Bedous, très calme.

Samedi : il y a un peu de monde sur le parking du pont de Lamareich au-desssus de Lescun. Nous continuons sur la piste pour monter tant bien que mal près du Pont de Lamary, c'est toujours 200 m de D+ qui sont gagnés. Là, il y a encore plus de véhicules mais on sait que tout le monde prend la direction des cabanes d'Ansabère. C'est bien le cas : dès que nous bifurquons à gauche vers le vallon de Lazerque, il n'y a plus personne :  génial ! Par contre, le sentier n'est pas facile à suivre, juste quelques cairns dans la forêt. Puis, c'est plus évident quand on arrive dans le vallon de Laraillé. Au col frontière, à 2000 m, la vue est splendide sur les pâturages aux couleurs d'automne. On prend ensuite une sente qui nous mène au Pic de Laraillé (2 147 m) où nous sommes seuls pour manger et profiter de la vue de toutes parts. Plus bas, le lac d'Acherito nous attend pour le bivouac. Il faut descendre une crête vers le sud puis directement dans le pierrier. Nous trouvons un coin tranquille au nord du lac dans une petite cuvette à l'abri du vent. Soirée tranquille mais fraiche tout de même.

Dimanche : départ à 8 H 30 sous une belle lumière en suivant le sentier S5 qui part vers le  nord-ouest dans les pâturages et s'engage dans le magnifique vallon d'Acherito. On y trouve une belle petite cabane. Puis on continue sur un sentier bien marqué jusqu'au Port d'Acherito. Retour en France, en restant à flanc de montagne, on rejoint le sentier du Col de Pétragème. Avant le col, nous avons déposé le plus lourd de nos affaires dans les rochers. C'est plus légers que nous arrivons de nouveau en Espagne où les locaux sont nombreux pour gravir les pentes du Pic d'Ansabère. ça tombe bien car nous allons du côté opposé ! En effet, nous sommes beaucoup moins à prendre le sentier qui mène au Pic de Pétragème (2 260 m) avec quelques pas d'escalade pour arriver sur la petite plateforme sommitale. Là; le spectacle est de taille avec les Aiguilles et le Pic d'Ansabère sous un angle inconnu, tous les vallons autour et au loin l'Ossau et le Balaïtous, entre autres. Comme nous avons le temps, on en profite un moment avant de redescendre pour manger à l'abri du vent. La descente sera plus pénible sous la chaleur : 31° au parking !


L'automne en montagne : rien de mieux pour oublier la foule de l'été et profiter de la belle lumière sur des paysages de western.

L'album photos.




17 septembre, 2019

Rendez-vous en terrain minéral

 Entre Estaubé et Astazous - 14/15 septembre 2019
Trappeurs : Xav, Sandrine, Lulu, Philou + Florence

Enfin, l'équipe s'étoffe un peu cette fois ! Les sorties avec le C.T. n'étant plus d'actualité vu le peu de monde intéressé, on se concentre sur les virées entre copains et puis c'est tout ! C'est donc le coeur joyeux qu'on part le vendredi soir en direction du Camping Bellevue à Ayzac-Ost où Xav nous attend.

Samedi : Le programme n'est pas seulement bucolique puisqu'on vise l'envers des crêtes frontières à plus de 2 600 m. Déjà, par la route, il faut s'enfoncer dans la vallée des gaves jusqu'au parking des Gloriettes. Ensuite, on gambade dans les pâturages jusqu'au fond du cirque d'Estaubé. C'est là que ça commence à couiner : quand on arrive au pied de la brèche de Tuquerouye... Certes, il ne reste plus que 200 mètres mais c'est plutôt vertical ! Xav est déjà loin devant pour réserver les places au refuge. Chacun va à son rythme en respirant plus ou moins bien.... 
Le terrain ne s'arrange pas au fil des années, très glissant et raviné. Par contre, la vue sur le lac glacé et le Mont Perdu est toujours aussi incroyable. A 14 H 00, on peut enfin souffler et s'installer pour manger. Il nous reste juste 5 places sur les 12 du refuge, on a de la chance ! L'après-midi passe très vite, les garçons vont chercher de l'eau au lac 100 mètres plus bas. Ensuite : goûter, "6 qui prend, apéro, repas, "6 qui prend", tout ça en révisant son espagnol plutôt bruyamment !


Dimanche : Réveil à 7 h avec 10° et une météo peu engageante puisqu'il pleut. On bouge quand même et on prend le petit-déj. On a bien fait car le ciel se lève et un peu de ciel bleu apparait sur le Mont Perdu. On a perdu seulement 1/2 heure sur le timing prévu. Philou, un peu fiévreux, préfère rester pour garder le refuge et surveiller l'horizon...
On descend la brèche côté sud et on vire à droite dans un pierrier interminable qui ne nous fait pas gagner de dénivelé. Puis, la montée est assez pénible jusqu'au col Swann. Mais la vue est splendide sur la vallée des Gaves et le cirque de Gavarnie. Ensuite, on se concerte : grimper sur l'arête aérienne du grand Astazou ne tente pas la majorité. On part vers le Petit Astazou qui parait plus facile. Mais finalement, après avoir fait un numéro d'équilibriste rampeur sur une vire, Lulu fait demi-tour pour retrouver Florence. Pendant ce temps, Xav et Sandrine vont s'engager dans une petite cheminée pour trouver un sentier plein d'éboulis. Ils n'iront pas au sommet non plus. Bon, ce n'est pas grave, il faut surtout penser au retour au refuge puis jusqu'au parking. On profite des grandes terrasses pour faire le tour du lac glacé et éviter les pierriers. Détour très joli avec de nouvelles vues.
On retrouve Philou pour le repas et le rangement des affaires. Début de la descente après 13 H 00. Elle est longue, très longue jusqu'au lac des Gloriettes et on a le temps de compter les marmottes. Et surtout de plus en plus chaude ! Comme il n'y a pas d'eau près du parking, on descend jusqu'au pont de l'Araillé et on peut s'ébattre joyeusement dans le gave d'Héas avant de reprendre la route. On abandonne notre Xav sur le bord de la route en se promettant de nouvelles escapades bientôt. Du moins, s'il veut toujours de nous...




02 septembre, 2019

On joue les prolongations !

Pic Peyrelue, Vertice et Pic d'Anayet
31 août/1er septembre 2019

Trappeurs : Xav, Philou et Lulu


A peine trois semaines que Lulu et Philou ont quitté les Pyrénées et, déjà, ils ont la nostalgie ! ça tombe bien, Xav les attend de pied ferme ! Comme le temps risque d'être bouché dans la vallée, il leur propose d'aller se poster au Col du Pourtalet et de dormir dans le camion. Super idée !

Samedi : à 9 H, on est au parking du Pont de Peyrelue pour grimper vers le sommet du même nom. Une montée tranquille jusqu'à la cabane de Dous Boues puis la pente se raidit dans les pâturages. On se prend une petite averse mais le soleil n'est pas loin. On arrive au sommet du Pic de Peyrelue à 2 240 m pour la pause de midi. On profite bien de la vue à 360° et on repère le cheminement pour les sommets espagnols du lendemain.
A la descente, on se prend de nouveau une grosse averse mais on a la peau dure ! On se sèche en se répandant sur les canapés au bar du col... Par contre, le parking où nous pensions passer la nuit est fermé. On se pose un peu plus haut. Les averses reprennent mais on est à l'abri et au chaud pour quelques parties de cartes et l'apéro....


Dimanche : à 8 H 15, on est sur le départ pour traverser les pâturages et s'engager dans le Barranco de Batallero. On retrouve alors le vallon de Culivillas où le paysage commence à être intéressant. Malgré quelques remontées mécaniques, la montagne est préservée. Ensuite, on rejoint le GR 11 et on arrive aux Lacs d'Anayet. Puis, c'est une petite grimpette jusqu'au Col dans de magnifiques blocs rouges. La discussion est sévère sur l'ascension à faire : le Vertice qui a l'air tranquille ou le Pic que Lulu trouve trop pentu ? Et en plus, le temps se couvre ! On décide de monter d'abord au Vertice à 2 555 m. Magnifique et nouvelle vue sur l'Ossau et le Pic d'Anayet très imposant. Les autres vallées et toutes les sierras espagnoles sont aussi splendides de ce côté. Descente au col, le temps s'est dégagé et les garçons décident de monter au Pic d'Anayet à 2 575 m pendant que Lulu se repose et commence à manger. Il est quand même midi 20. Ils mettront 45 mn pour l'aller/retour. Après le repas, descente tranquille par le même chemin en admirant le plateau d'Anayet où il doit faire bon bivouaquer.

Voilà, encore un nouveau coin visité et il y a encore à faire ! Et surtout : de beaux spots de randos à skis et raquettes ont été repérés ! 

L'album photos.