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11 juin, 2019

Tendenera ou pas ?

PANTICOSA/SIERRA DE TENDENERA
8/9/10 JUIN 2019

Trappeurs : Xav, Lulu et Philou


Là franchement, on est à fond ! C'est pas pour ça qu'on est en grande forme mais au moins on est motivé !
Etant donné la météo annoncée, on change le programme (bivouac et pic de Sesques) pour aller voir si les cabanes espagnoles sont toujours ouvertes...

Samedi  : retour à Panticosa, avec un troupeau de randonneurs espagnols qu'on sème très vite en quittant la piste. On s'engage sur des petits sentiers à travers les buis. Belle montée sauvage et transpirante avec les gros sacs chargés. Pause de midi au lac de Sabocos où on trouve une première cabane ouverte.
Mais ce n'est pas notre but du jour, il faut encore gravir deux petits cols et descendre sous les murailles de la Pena del Verde pour trouver le petit refuge Del Verde. Là, 4 espagnols sont montés en quad sur la piste pour faire griller leur repas. Ils nous laissent la place avec du bois en rab. Après une rapide toilette au torrent, la soirée sera donc chaleureuse car le vent de nord se fait bien sentir dès que le soleil disparait. Xav nous fait déguster un cèpe trouvé le matin et cuit dans la cheminée.

Dimanche : on n'a pas voulu mettre le réveil et on émerge à 8 H, bonjour les montagnards ! On est prêt à partir 1 heure après. Il faut descendre 200 m vers le Rio Ripera et remonter en face sur un sentier qui passe au ras du Salto Tendenera. On s'engage alors dans une petite vallée étroite qui nous mène à la cabane Del Puerto. Encore une bonne surprise, elle est ouverte ! 3 places, juste ce qu'il faut. On vide les sacs pour partir plus léger vers le Col de Tendenera à 2 350 m. La neige est présente mais molle. Après un rapide repas, Lulu et Xav chaussent les crampons pour tenter l'ascension de la Sierra de Tendenera. Philou préfère redescendre, obsédé par la multitude de crottes de souris à nettoyer dans la cabane...
Il nous reste 500 mètres à gravir sur au moins 2 km et le temps est maussade. Il faut être motivé car la neige est toujours aussi molle, même sur les pentes nord. La pente se redresse vers 2 600 m. C'est 50 mètres plus haut qu'on prend conscience du risque, car la pente est chargée et on n'a pas de DVA... Il ne reste plus que 200 mètres de dénivelé mais quand même encore de la distance. Finalement, on prend la sage décision de faire demi-tour et s'assurer une descente sans stress. Tant pis, on reviendra quand la neige aura fondu !
On prend le temps de redescendre, on en profite pour observer le passage du col de demain et on trouve même le soleil en arrivant à la cabane. Notre fée a astiqué son logis qui est rutilant, on mangerait par terre !
Nous avons la chance de pouvoir prendre l'apéro au soleil entre deux parties de cartes.


Lundi : la pluie du début de matinée nous a fait trainer dans les duvets, cette fois on émerge à 8 H 30 ! Au moins, on est bien reposé. On s'échauffe vite dans la raide montée sur du sentier à isards jusqu'au col de Chornaleras. Quelle vue ! Tout le massif de la Tendenera s'étend devant nous
 Une pause s'impose dans ce lieu idyllique où on se verrait bien bivouaquer. Ensuite, la descente est un enchantement avec des cours d'eau partout et des petites fleurs multicolores. Nous pensions faire une belle découverte à la Cabane de Yenefrito mais malheureusement elle est fermée. Vraiment dommage car elle est neuve et sur un joli promontoire. On pique-nique à côté avant de repartir pour encore deux heures de descente, toujours aussi jolie. Par contre, belle surprise après la Fuente de la Campana, la cabane Dera Selva est ouverte et vraiment top, spacieuse et confortable avec du bois autour.
Nous arrivons au parking sous la chaleur, il fait 28° à la voiture ! Par contre, 20 minutes après, nous passons le col du Portalet dans le crachin avec 8° ! 

Donc, ce fut un bon choix : exploration de cabanes et de vallées isolées, sommets à conquérir... un bon petit périple sauvage comme on les aime.



 

13 mai, 2019

La cabane olé olé !

PICO DE BACIAS et CIRCO DE BRAZATO
11/12 MAI 2019

 Trappeurs : Xav, Lulu et Philou


Toujours les mêmes qui sont de sortie : le noyau dur de l'équipe !


Cette fois, ce sera direction l'Espagne. ça tombe bien car le crachin est tenace le samedi matin à Aigas Bonas et le temps est superbe à Banos de Panticosa ! 
Quelques promeneurs au début du sentier puis c'est plus calme dès qu'il faut passer les névés pentus. Le sentier du GR 11 est bien tracé en lacets tranquilles et on monte les étages sans se fatiguer. Bien que... les sacs sont chargés vu qu'on a prévu de dormir à près de 2 400 m d'altitude !

Arrivés au barrage de Brazato, on tournicote pour trouver la cabane qui est pourtant évidente sous la station météo mais elle est enneigée.... Les garçons commencent à pelleter pour dégager la porte. Une fois ouverte, c'est la défaite : seulement une petite entrée et le reste est fermé à clé. On décide de manger en réfléchissant au programme. Lulu se serait bien vue bivouaquer dans un coin, mais pas d'endroits vraiment propices et le vent est glacial. On décide de faire un tour au-dessus du grand lac avant de reprendre le sentier car Xav a aperçu une cabane le matin sur la montée. Nous avons bien fait de prendre les raquettes car la neige devient vite liquide !
On redescend donc le sentier et, en effet, on voit un toit perdu dans les sapins. Il s'agit en fait d'une bergerie en terre battue mais propre.On peut même installer les couchages sur d'anciennes portes métalliques. Petit cours d'eau à côté, endroit ensoleillé à l'abri du vent et nous n'avons perdu que 300 mètres de dénivelé.
La soirée sera bien agréable avec la vue splendide sur les 3 000 du coin : Garmo Negro, Algas et Picos infierno. Apéro conséquent avec une bonne bouteille de Bordeaux pour arroser l'anniversaire de Lulu !

Le lendemain, on est sur le départ à 8 H. La neige est dure, on peut chausser les crampons dès 2 300 m pour attaquer la pente menant aux lacs supérieurs de Brazato. Nous sommes seuls, l'endroit est figé dans la glace. Le vent de Nord-Est est toujours présent. Après le col de Brazato, on s'approche de la pente finale, bien raide qui nous mène rapidement au sommet du Pic de Bacias à 2 760 m. Superbe panorama ! le Vignemale, énorme masse devant nous et plus loin les sommets de Gavarnie. Du côté espagnol, les sierras Tendenera, Telera et Colarada sont bien visibles. 

Dommage qu'on ne puisse pas rester plus longtemps mais le vent glacé nous chasse. On se réfugie à l'abri des rochers pour une pause avant de descente dans le cirque de Brazato. Là, il faut chausser les raquettes pour contourner le grand lac et descendre vers le lac inférieur où on mangera. Encore une étape en passant à la cabane chercher nos affaires et ce sera la dernière descente jusqu'au parking. 

Super idée que de revenir dans ce beau coin où nous avons encore des sommets à découvrir ! Par contre, les paysages printaniers et le soleil persistant n'incitent pas vraiment à prendre la route du retour.... 

Les photos ICI.




29 mars, 2016

Tiercé gagnant !


ANEOU ET PIC DES MOINES 
(Vallée d'Ossau)
26/27/28 mars 2016

avec Lulu, Philou et David


Départ à 3 pour cette sortie, à l'origine organisée par le C.T., les habitués sont pris ailleurs, sans parler des malades… Tant pis, un temps correct est annoncé, on ne va pas se priver !
 Par contre, on ne va pas aller trop loin pour ne pas plomber le budget transport. Donc, ce sera départ samedi matin et direction la vallée d’Ossau.
C’est le grand luxe pour David qui se retrouve avec deux initiateurs montagne !

 Samedi : à 14 H, on est sur le départ au parking de l’Araillé, avec les sacs bien chargés. Beaucoup de monde comme d’habitude, venu s’amuser en famille. Mais, dès que l’on prend un peu d’altitude, on est déjà plus tranquille. Au Col d’Anéou, il n’y a déjà plus de traces et on s’engage dans la descente. Après quelques aléas aquatiques le long du torrent, on arrive aux cabanes de Québottes qui sont fermées. On continue jusqu’à la cabane de la Hosse où on s’installe vers 17 H 30. Il y a un petit poêle et une provision de bois mais pas de bas flanc. On pose les matelas à même le sol et la nuit sera un peu fraiche.


Dimanche : il a plu et un peu neigé pendant la nuit, le ciel est encore chargé mais se dégage rapidement. C’est parti pour faire la trace jusqu’aux crêtes frontières en passant par le vallon de Rébec. Au col des Moines, les espagnols sont au rendez-vous (la station d’Astun n’est pas loin). On laisse les raquettes pour chausser les crampons. Le début est compliqué car la neige est très molle jusqu’au col de Bénou. Ensuite, c’est déjà mieux sur la crête qui mène au pic des Moines à 2 350 m. La dernière montée demande de l’attention car raide et rocheuse. Du sommet, la vue est immense : 360° de cimes enneigées !


 Au redescend tranquillement pour manger au soleil. On continueen passant par les lacs Paradis et Castérau, la neige devient de plus en plus liquide…
 Retour à la cabane pour une petite pause et refaire les sacs.
 On descend juste de 100 m pour s’installer à la Cabane de Cap de Pount, beaucoup plus confortable avec une belle cheminée et une mezzanine avec des matelas : le top du confort !

 Lundi : la fin de nuit a été mouvementée avec du vent et du grésil, ça continue le matin. Plutôt que de monter au col de Peyreget et se retrouver dans le mauvais temps, on décide de descendre vers le lac de Bious Artigues. En effet, il fait plus doux en bas. On finit la descente sur la petite route fermée à la circulation, jusqu’à Gabas. Ensuite, Lucile fait du stop jusqu’au col pour récupérer le véhicule. Là-haut, le parking est désert et le vent souffle fort, pas de regrets ! Il est presque 13 h et les estomacs crient famine : ça tombe bien, on a nos habitudes à Gabas ! Sans oublier l’inévitable achat de fromage de brebis….

 Même en effectif réduit, le résultat est le même quand la météo s’y prête. Le bon enneigement de la fin d’hiver nous a gâtés, on a pu trouver de quoi s’amuser sans faire beaucoup de kilomètres…





09 avril, 2012

Petite initiation alpi


PETIT PERIC - 9 AVRIL 2012 avec Karelle, François, Eric, Lulu et Philou.


Ils l'ont fait ! Lors du week-end de Pâques dans les Camporells organisé par le C.D. 17, Karelle et François ont fait leur première course d'alpinisme. L'arête Est du Petit Péric, sympa pour une petite initiation sans être encordés.
Tout ça sous l'oeil de Lulu, Philou et Eric qui les accompagnaient.



14 juin, 2011

Les trappeurs bougent encore !

Malgré les problèmes d'agenda, de santé ou de météo, quelques trappeurs gardent le moral en se retrouvant lors des sorties avec le Comité Départemental FFME.
- 3/4 avril aux Oulettes pour le couloir Ledormeur avec Philou, Jako, Lulu et Eric

- 7/8 mai à Gavarnie pour le Taillon avec Jako, Lulu, Eric et Cliff

- 11/12/13 Juin au Casque de Gavarnie pour Jako, Lulu et Eric.

Voir les images et les récits sur le site du CD

23 mai, 2010

A la recherche du Mont Perdu

22/23 MAI 2010

Trappeurs : Eric, Philou et Lucile
C'est un projet que nous avons depuis longtemps : monter au refuge de Tuquerouye, puis au sommet du Mont Perdu, 2e nuit au refuge de Goriz et retour par la Brèche de Roland. C'était prévu déjà l'année dernière pour la Pentecôte mais nous avions annulé pour cause de mauvais temps. Puis cette année pour l'Ascension mais nous avons également renoncé à cause des conditions hivernales et il est tombé beaucoup de neige.
Pour ce week-end de Pentecôte, la météo annonce un réchauffement mais nous voulons tenter notre chance. Donc, nous voilà parti avec l'espoir de réaliser enfin cette course. Nous partons vendredi soir, bivouac à l'arrache sur le parking de la via ferrata de Coumély.
Samedi matin, nous sommes prêts à 7 H 30 à Gavarnie, pas un chat... Nous montons tranquillement sur le sentier des Espuguettes. Nos sacs sont pleins : nourriture pour 3 jours, duvet, vêtements chauds et matériel pour la progression sur le glacier.
Au refuge des Espuguettes : nous voyons 3 espagnols qui arrivent d'en haut, sans doute du couloir Swann. Nous continuons notre route, la neige apparait et commence à être bien molle. Au fur et à mesure de notre progression vers la Hourquette d'Alans, nous nous enfonçons jusqu'aux cuisses et il est très difficile d'avancer. A midi, il nous reste une dizaine de mètres pour atteindre la Hourquette mais nous n'en pouvons plus ! Et nous savons que de l'autre côté, il y a encore du chemin jusqu'au vertigineux couloir de Tuquerouye. Nous abandonnons avec regret et révisons notre programme : nous passerons la nuit au refuge des Espuguettes et monterons au Pic de Pimené le lendemain. Nous passons la fin de la journée à lézarder au soleil.
Le soir, nous mangeons devant un magnifique tableau : Astazous, Gavarnie, Vignemale, Ardiden qui se recouvrent de nuages.

Dimanche matin, nous partons à 7 H 00 pour le Pimené, la neige porte un peu mieux. Au sommet du Petit Pimené à 2 660 m, nous sommes stoppés par des corniches de neige qui ne demandent qu'à céder sous nos pas. Nous profitons du paysage et apercevons les monceaux de neige qu'ils nous auraient fallu traverser pour atteindre Tuquerouye si nous avions continué la veille. Pourtant le Mont Perdu est là, en face de nous, et nous nargue !
Alors voilà ! Il n'y a plus qu'à trouver une autre date, avec de meilleures conditions.... Peut-être l'année prochaine, un peu plus tard dans la saison.
Mais attention : un trappeur de se décourage jamais !

19 mai, 2009

On a trop Bubu !

Sierra de Partacua : Couloir Bubu (sommet el Triptico)
Mai 2019 - Trappeurs : Lucile, Philou, Jako, Guigui, Eric.

Notre projet initial était de s'attaquer à la voie des Séracs du Petit Vignemale. Jean-Jacques avait déjà réservé nos places au refuge des Oulettes. Mais les prévisions météo nous obligent à changer nos plans à deux jours du départ, pas question d'annuler une fois de plus ! Nous passerons le col du Pourtalet pour filer en Espagne dans la Sierra de la Partacua, plus connue pour son sommet la Peña Telera (2.762 m). Nous avons choisi d'y gravir un couloir de neige nommé Bu-bu (coté AD).


Nous quittons Fontcouverte à quatre, récupérons Jako sur le parking du célèbre MacDo de Saint-André de Cubzac et filons plein Sud. Petit pique-nique sous le soleil en cours de route, puis arrivée vers 22h30 à l'auberge du chemin de Perchades à Bilhères en Ossau, que Lulu nous a dégottée sur internet. Bonne pioche : les sympathiques gérants Odile et Jean-Louis nous offrent un pot de bienvenue et notre petit dortoir est spacieux et accueillant... Le lendemain matin, nous dégustons un bon et copieux petit-déjeuner en admirant la vue magnifique ! Le tout pour 15 € par tête : une bonne adresse à retenir.


Samedi matin, après un arrêt à Laruns pour le pain et au col du Pourtalet pour trouver une carte, nous filons vers le village de Piedrafita de Jaca (environ 20 km du col). Et nous voilà sur la piste, chargés comme des mulets puisque nous transportons le matériel de grimpe et de bivouac. Nous admirons au passage la flore de printemps, les torrents alimentés par la fonte des neiges et la Pena Telera qui scintille sous le soleil.

Nous choisissons de bivouaquer sur un petit plateau à 1850 m, près de ce que nous pensons être le couloir Bubu. L'herbe y est moelleuse à souhait, mais l'eau manque ; il y a bien de la neige, mais pas très propre en cette fin de printemps. Après un bon pique-nique, il faut donc redescendre un peu plus bas pour s'approvisionner en eau. C'est là qu'on se rend compte que notre couloir se trouve beaucoup plus à droite de la Peña et qu'il nous faudra marcher environ une heure demain pour arriver au pied.

Cela ne nous décourage pas et l'apéro est servi ! Nous sommes au lit vers 21 h pour se lever tôt.

Dimanche, le réveil sonne à 3h30 ! Le ciel a l'air dégagé. Nous partons à 4h20 pour rejoindre le pied du couloir. Là, nous nous équipons : baudrier, crampons, piolets. La neige est déjà molle mais tient bien.

Au départ, le
couloir est large et la pente de 35°, puis elle s'accentue jusqu'à des passages à 60°. Nous faisons deux cordées : Jako suivi de Lucile et Philou, Guigui avec Eric. La neige a fondu par endroit et nous oblige à quelques pas de mixte sur le rocher pourri... d'où des chutes de pierres, heureusement sans conséquence. Les relais sont là pour nous permettre de faire de courtes pauses.



Ce couloir de 500 mètres nous prendra environ 4 heures. A 9h30, Eric en tête de la seconde cordée en finit avec Bubu .
Au sommet, nous nous trouvons sur la crête enneigée de la Sierra de la Partacua. Nous contournons El Tripitico (2612 m) pour trouver le couloir en Z oùPlusieurs relais vont nous permettre de descendre en rappel sa partie haute.
A 12h45, nous sommes de retour au bivouac pour un déjeuner bien mérité. Voilà une belle course qui nous redonne du baume au coeur !

Merci à Charles Thiébault pour le topo fort bien fait
trouvé sur son site "Par vaux et monts".


18 juin, 2007

Semaine Alpine

Sirac, Pelvoux et Dôme des Ecrins
Xav et jako se rendent dans les alpes du sud courant juin(08 au 16) pour se tester avant le grand départ vers les sommets himalayens.Au programme donc, de la montagne, du dénivelé,du portage, un zeste de frayeur et un final éprouvant.

Samedi 9 juin : rendez vous dans la vallée de Champoléon, montée au refuge de vallonpierre ; premier jour, première bavante, des sacs hyper lourds avec toute la quincaillerie necessaire pour une voie d'escalade en terrain d'aventure.Petit refuge bien sympa car rénové recemment ; diner(quel diner d'ailleurs, xav mettra toute la semaine pour s'en remettre, putain de patates déshydratées du vieux campeur!!), coucher tôt car lever tôt.
Debout 3 heures pour gravir le sirac par l'arète : mauvais itinéraire du début de la voie, chute de jean jacques dans la voie(heureusement sans mal), retour au refuge vers 8 heures.Sur le chemin du retour, ascension du pic de vallonpière, histoire de ne pas revenir bredouille ! Faux Départ !!

Retour à Gap chez jean francois et sa famille,oû le gite et le couvert sont comme à la maison; un grand merci.
Lundi 11 juin : Aprés une bonne et un peu plus longue(que la veille)nuit, préparation et départ pour la vallée d'ailefroide.Ce sera la traversée du pelvoux.Montée au refuge du Pelvoux(2700m) soit 1200 metres.18h30 : diner puis entre 21 et 22 h , position allongée requise ; debout 3 h pour le petit dej, et départ à 3h30.C'est parti pour 1 243m de positif pour atteindre , par le couloir coolidge, le point culminant à 3 943m, la pointe puiseux ; sommet atteint vers 7h.
La descente, en compagnie d'un guide et de ses trois jeunes clients, se déroulera dans la bonne entente et la joie commune d'être en montagne.Rappels successifs,arêtes éffilées,traversées sous les séracs menacants les conduiront jusqu'à Ailefroide atteint vers 14h.Une bonne bière bien méritée !!Ensuite, séchage du matos, petit gouter réparateur.Rideau tiré à 20 heures pour un gros dodo.
Jeudi 14 juin: toujours dans la vallée d'ailfroide, un petit bout de route pour se rendre au Pré de Madame Carle. Aprém : Préparation du matos et montée au refuge des écrins (3 175m).Le glacier blanc n'est pas forcement blanc mais sa taille est énorme.
Même topo qu'au pelvoux c'est à dire dîner à 18 h30 et coucher vers 20 pour xav et un peu plus tard pour Jako.Et à 3 h du mat, on recommence à savoir p'tit dej, et à 30, ils quittent le refuge pour se rendre au pied du couloir de la barre noire pour gravir le dôme des écrins : 400 mètres à 45° à peu prés.Le dôme sera atteint non sans mal , la barre restera inaccessible ce jour là grâce ou à cause des conditions météorologiques. Une descente par la voie normale jusqu'au pré de MMe Carle s'avère une bonne, belle et énorme bavante de 2200m ou le négatif ne se gagne pas trés rapidemment. Arrivée entre 14 et 15 heures, nos deux comparses sont vidés, lessivés ; plus rien à en tiré !
Une semaine pleine d'enseignements pour les projets futurs.


15 juin, 2006

Par la cheminée, ohé ohé !

10 et 11 Juin 2006 Objectif : le Balaïtous 3 144 m par la cheminée Las Néous Trappeurs : Lolo, Jako, Xav, Lulu, Philou, Guigui + Christine Samedi 10 : montée au charmant refuge Ledormeur ou une partie du groupe va bivouaquer sous toile et le reste à l'intérieur. L'après-midi : sieste, initiation à l'escalade et descente en rappel pour les novices, et APERO..... Préparation du matos avant le coucher car le réveil sonne demain dimanche à 5 heures. Départ à 6 heures, rando facile sur rocher température fraiche.. Ensuite glacier donc on sort le matos de compet : crampons, piolet, vitamines et c'est reparti.. Un peu plus tard, au pied de la cheminée Las Néous, on se déséquipe pour sortir le matos d'escalade à savoir, baudrier, moustif, et corde et c'est reparti pour 150 mètres d'escalade. Nous débouchons au sommet à 9 H avec un panoramique sur la chaine pyrénéenne de toute beauté. Descente en rappel d'une partie de la cheminée, retour sur le glacier puis le refuge où nous nous accorderons une bonne pause avant de regagner les véhicules.

Encore une splendide sortie, puisque variée avec rando, marche sur glacier puis escalade, l'alpinisme quoi .......trop bon pour la santé, à consommer SANS modération !!!

30 mai, 2005

The Top of the trappeurs !

ANETO (3404 m)

MAI 2005 - Trappeurs : Lolo, Cliff, Guigui et Xav.

Point culminant des Pyrénées, ce sommet se trouve côté espagnol ; il fallait donc un grand week-end afin de pouvoir s'y rendre.

1er Jour :

Tant bien que mal, les quatre trappeurs arrivent à Benasque. Préparation vestimentaire et alimentaire. Départ du parking, arrivée aire de bivouac du refuge de la Rencluse. Observations.

2eme Jour :

Départ matinal, Col du Portillon, Vue sur l'Anéto...Encordement, Glacier, Rude ascension. Pas de mahomet, Guigui Tranquille, SOMMET !!!

Descente, Tout Droit, Galère, Neige

Profonde. Bivouac, Ronflements....

3eme Jour :

Rangement campement, descente, parking. Torrent Douche, Rétrécissement matos génital...

03 avril, 2003

Sommet dans les airs

AVRIL 2003 Trappeurs : Xav, Jacquot, Lulu, Lolo.

Commentaires de Lucile : en ce début avril, la neige est toujours présente au col du Pourtalet. La montée au refuge de Pombie se fait donc en raquettes. Il est agréable de pouvoir profiter du soleil à cette saison avant le froid de la nuit. Le refuge d'hiver se trouve vite plein après l'arrivée d'un troupeau géant d'espagnols. Très sympathique, le repas est pris tous ensemble. Chacun déballe ses spécialités culinaires. Celles des trappeurs étant, comme chacun sait : saucisson, fromage, pain de campagne et Bordeaux !

Dimanche : levés tôt, Xav et Jacquot se préparent pour l'ascension de l'Ossau par le col de la Fourche et descente par la voie normale. Ils pensent être de retour au refuge vers 15 H 00. Je reste avec Lolo qui est en convalescence (opération des pieds). Après avoir fait une balade en raquettes au Pic de Peyreget, nous commençons à attendre, observer le col de Suzon aux jumelles, attendre, attendre ! Les espagnols reviennent les uns après les autres, ils n'ont pas pu terminer l'ascension de la voie normale du pic à cause de l'enneigement et n'ont pas vu nos deux loustics. Le refuge se vide, l'heure tourne, je m'inquiète pour mes petits. Vers 17 H 30, le brouillard nous cache le col et le pic, il est temps de prendre le téléphone de secours du refuge. Plus tard, nous entendrons l'hélico tourner un moment et venir se poser près du refuge. Un secouriste descend pour nous rassurer : nos trappeurs arrivaient juste au pied de la voie normale et ont préféré descendre à pied. Ouf ! Nous les attendrons encore un moment car ils sont trés fatigués. Après un bon thé chaud, tout le monde reprend la descente vers le parking, la nuit tombe... Le retour sera long... Je surveille mes marmottons qui dorment au fond de la voiture....

Commentaires de Xav : Nous partons du refuge de Pombie à 6heures du mat. Nous remontons la raillère de Pombie en direction du col de la fourche. Les crampons mordent bien dans la neige cristallisée par le gel, le froid est saisissant mais la pente nous réchauffe trés vite. Nous débouchons au col de la Fourche et attaquons le sommet du pic du midi d'ossau par la face nord par une voie cotée AD ; la cotation correspond à la saison estivale, mais la neige change la donne. Néanmoins, nous progressons à un rythme régulier et le sommet (2 884m) est atteint. Un vent démoniaque nous accueille , et c'est parti pour la descente par la voie normale.

A partir de ce moment là, les risques objectifs vont nous harceler jusqu'au pied de la voie normale : la neige sans consistance va nous poser des problèmes récurents lors des descentes de cheminées, mise en place des relais... Il nous faudra six heures pour redescendre du sommet jusqu'au refuge de pombie, d'où l'inquiétude, bien compréhensible de nos amis, relatée un peu plus haut ; la prudence s'imposait.

Nous nous en tirons avec un moindre mal : le casque de xav déformé par un caillou "volant" et un gant "volant"perdu au pied de la voie ..

La morale : Quand les conditions sont mauvaises, prends ton temps et tout se passera bien.