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06 juillet, 2025

Dans le wild tu retourneras !

 4/5 JUILLET 2025 - PACKRAFT/HAMAC  SUR LA BOUTONNE

Avec Lulu


 

Le calendrier des vacances commence à se dessiner... Mieux vaut éviter les routes bondées de vacanciers sur le départ et prendre une destination bien plus tranquille.

Après avoir hésité à aller sur la Charente, je me suis décidée pour la Boutonne, moins encombrée de bateaux en tous genres.

Départ le vendredi après-midi pour Chizé où je retrouve un point d'embarquement déjà repéré lors de notre descente en 2018. Comme le mauvais temps est annoncé le dimanche, j'ai prévu une portion de la rivière, c'est à dire la plus jolie jusqu'à Dampierre (12 km), sur deux jours avec retour à pied par le GRP.

Après une longue descente sans obstacle, je rencontre un premier barrage où il faut débarquer pour passer sur le seuil puis une embâcle qui m'oblige à faire demi-tour pour traverser un pré. C'est là que je m'arrête pour passer la nuit, dans un sous-bois nettoyé. J'ai eu le temps de manger et d'installer mon hamac quand des jeunes arrivent, propriétaires du terrain ! Comme ils attendent des copains, ils me conseillent de m'installer plus loin dans un lieu similaire. Me voilà donc à faire deux allers/retours pour déménager mon campement !

Je passe une nuit tranquille, avec un peu de froid au petit matin. Je pars d'ailleurs avec ma veste et mon pantacourt en attendant de retrouver le soleil. La navigation est vraiment géniale le matin, tout comme en fin de journée. Après Le Vert, je rencontre quelques panneaux fléchés pour les canoës mais l'un d'eux m'induit en erreur et m'emmène sur un bras encombré de branches. Je réalise que certains panneaux sont mis à l'envers pour le retour car le loueur ne prévoit pas de navette et les gens doivent faire demi-tour pour rejoindre leur point de départ (pas très pratique quand il y a du courant). Ensuite, c'est le manque de panneaux qui me fait prendre le mauvais bras. A Dampierre, je tourne un peu dans les douves du château pour trouver un point de débarquement.


 Bref, je perd beaucoup de temps m'arrête au lavoir vers midi ! Le temps de faire sécher mes affaires, de ranger le tout dans mon sac à dos étanche et de manger, il fait déjà trop chaud pour attaquer la marche prévue pour le retour à Chizé. 

Je me poste donc sur la route principale, prise en stop jusqu'à mi-chemin, je finis par laisser mon sac encombrant et lourd dans un buisson. Je marche un peu et suis de nouveau prise en stop jusqu'à Chizé. A 14 H, c'est bouclé ! 

Une première expérience vraiment géniale et qui me laisse penser que porter le sac avec le canoë dedans est vraiment impossible sur longue distance. Il suffira de s'organiser pour d'autres sorties en trouvant des astuces...

  

 

29 juin, 2025

Retrouvailles ensoleillées !

 Juin 2025 avec Xav, Cliff, Lulu, Philou, Guigui et Jako

Pour ses vacances à la mi-juin, Xav était  en visite en Charente-Maritime. L'occasion de se retrouver pour de bons repas mais aussi pour des sorties vélo de route, VTT, canoë avec les copains du 17.

Retour à Saintes le 28 juin pour les 40 ans du Cracq avec une soirée festive où Jako et Murielle nous ont rejoint.

A refaire !



 

 

09 juin, 2025

Immersion dans la nature


 La boucle de la Saintonge boisée

du 7 au 9 juin 2025 

par Lulu

Ne pouvant pas trop m'éloigner pour des raisons familiales et après maintes hésitations, j'ai choisi de partir à 50 mn de la maison. Au départ de Montendre, j'ai repris le GRP de Saintonge, dont j'avais fait quelques portions en VTT, dans l'autre sens, en juin 2022.  

Cette fois, c'est donc à pied, par obligation à cause de mes douleurs mais j'ai mieux profité du sentier. Départ de Montendre en passant par Vallet et Sousmoulins, bivouac au joli pont sur la petite Seugne. Puis Pouillac, Neuvicq, Orignolles avec de la chaleur à la fin pour un autre bivouac. Le 3e jour, plus chaud mais relativement à l'ombre en passant par Chepniers et le lac. Beaucoup de forêts et de petites routes de campagne, des cimetières pour se ravitailler en eau. Une soixantaine de kilomètres en tout.


 Une belle aération salvatrice en attendant de pouvoir aller plus loin et plus haut ! 

 

12 mai, 2024

Lot de consolation !


 La Seudre campagnarade en Canoë - 11 mai 2024

avec Lulu et Philou

 Comme pour les randos, Lulu a quelques topos de canoë sous le coude... Avec une batterie neuve sur la voiture, nous partons cette fois direction Saujon ! Les horaires de marée nous contraignent à des horaires fixes mais on a établi un plan de bataille... 

Départ du Port de Ribérou à Saujon à 9 H 30 avec la marée qui commence à descendre. La Seudre est assez étroite, dans les ajoncs puis dans les prés bordés de carrelets. La lumière du matin est splendide ! Après le Port de l'Equille, la rivière s'élargit sévèrement, ça nous rappelle l'estuaire de la Charente mais en moins impressionnant.

On descend tranquillement, le temps est parfait ! Vers midi, on arrive comme prévu au Port de Chatressac où on fait un petit tour avant de débarquer. Un banc nous accueille pour sortir le pique-nique. Puis, petit tour au village pour déguster une glace et attente à l'ombre. Vers 15 H 45, on peut repartir avec la marée montante. En effet, elle nous aide bien et on met moins de temps qu'à l'aller.

 


 Une belle journée qui s'est déroulée sans encombres ! Ce nouvel environnement  donne envie d'y revenir pour explorer les différents canaux...

Le film de la journée.



08 avril, 2024

Un petit tour dans le grand wild !

 Parc Naturel Périgord-Limousin


5 au 7 avril 2024

avec Lulu

Toujours en quête de nature et de découverte, me voilà repartie à destination de ce beau coin découvert l'an dernier. Cette fois, je vise la région à l'ouest de Nontron. Avec un départ du boulot le vendredi à midi par des petites routes bien agréables, me voici à Varaignes (Dordogne).

J1 : en suivant les nombreux chemins balisés, je rattrape le GR4 au nord de Varaignes. Il fait particulièrement chaud mais un vent frais me rend bien service. Forêt, cultures, hameaux se succèdent jusqu'à Bussière-Badil. Ravitaillement en eau au cimetière puis direction un étang repéré sur la carte. Il est bien isolé, à l'écart du sentier et le contour n'est pas entretenu, signe de tranquillité ! En effet, je passerai une nuit bien tranquille avec les grenouilles, au chaud dans ma nouvelle tente Nemesi 1 de chez Férino (j'en ai trop bavé avec les moustiques l'été dernier sous mon tarp !).

 

J2 : départ à 9 H pour traverser le village désert... très joli avec des boutiques de céramistes. Je retrouve le GR4 qui m'emmène dans d'immenses pâturages, déserts à cette saison, ce qui donne une ambiance très sauvage. A Lacaujamet, je quitte le GR pour suivre d'autres sentiers en forêt à travers les étangs. La pause de midi sera d'une quiétude infinie et me redonne de l'élan. J'en profite pour jeter un oeil à la météo qui me faisait hésiter sur la suite mais ça va être correct donc j'établis mon programme pour le reste du parcours. La suite est toute aussi jolie avec des moulins et des déversoirs gavés d'eau. La fin est splendide sur un sentier en ligne de crête et de la forêt à perte de vue, sans aucune habitation ni route. Comme prévu, je stoppe à l'entrée de Javerlhac, près du cimetière. En fouinant, je trouve le coin parfait invisible de la route, avec de la pelouse et un petit portillon pour accéder au robinet ! Pause goûter, installation de la tente, toilette et repos avant le diner. 

 


 

 J3 : départ à 8 H 20 et traversée de Javerlhac, bien tranquille là-aussi malgré la route principale. Un petit arrêt contemplation et repérage sur le Bandiat, affluent de la Tardoire. Je le longe jusqu'au moulin de Forgeneuve. Pause à La Chapelle St Robert, encore un endroit figé dans le temps ! Puis, ce sont des grands espaces de culture entrecoupés de bois avant de retourner à Varaignes. J'arrive à 11 H 30  car j'ai prévu de déjeuner chez ma soeur, à 45 mn en voiture.

Waouh ! cette région m'a encore épatée avec son relief et ses grands espaces, quelle chance d'habiter à moins de deux heures de route de tels endroits ! Grâce aux nombreux panneaux de randonnée, j'ai découvert de nouveaux tracés VTT et rando que je me garde dans un coin pour plus tard....

Le film.

 

25 mars, 2024

Des oiseaux par milliers !

Parc Naturel Régional de la Brenne (36)

 23/24 mars 2024 avec Lucile et Sandrine

Nulle question de montagne et en plus on s'en va vers le Nord ! Tout ça pour une immersion dans la nature sauvage à une saison propice aux observations d'oiseaux. Rendez-vous sur l'aire de co-voiturage de La Crèche le vendredi après-midi sous 25° ! On sait que ça ne va pas durer et on a pris des vêtements chauds. Deux heures après, nous sommes arrivées au gite du Moulin à Mézières en Brenne. La soirée est simple : apéro et papotage !

 

Samedi : Effectivement, il fait très frais mais le soleil va nous réchauffer. Départ à pied du gite pour une boucle de 24 km qui fait des détours dans les bois, à travers les prés et les étangs. On s'arrête régulièrement pour sortir les jumelles et découvrir une multitude d'espèces différentes. Nous sommes déjà très contentes de cette première journée. Le soir, on trouve une ferme auberge pour une petit repas local. Le film de la journée.


Dimanche : le temps est plus sombre et le vent glacial. Direction la Réserve de Chérine où on peut se garer près d'un observatoire. On y amène la longue vue ce qui permet de voir de plus près, mais c'est moins varié que la veille. Cette fois, beaucoup de mouettes rieuses qui mettent de l'ambiance. Ensuite, pour se réchauffer, on part sur une boucle de 18 km, assez variée là aussi avec un autre observatoire beaucoup plus fructueux au niveau des espèces. Le soleil apparait en début d'après-midi. Les photos de la journée.

Cette région est un vrai bonheur, isolée et peu habitée avec des sentiers partout ! En VTT ou à pied, on y reviendra !


17 juillet, 2023

La charentaise enchantée !

Tour VVT famille Nord Charente

du 14 au 16 juillet 2023

Par Lulu

Pour débuter les vacances, quoi de mieux qu'une petite sortie en solo et pas loin.

J1 : Cette fois, départ de chez ma soeur à Anais au nord d'Angoulême en ce 14 juillet où il fait très chaud. Heureusement, il souffle un vent frais et je pars vers 17 H 30. Le but est d'aller m'installer en bord de Charente. Mais avant cela, il y a quelques côtes ! J'attrape le GRP de l'Angoumois et me voilà à suer sang et eau dans les ruelles pentues de St Amand de Boixe que je ne connaissais pas ! Je longe des éoliennes très impressionnantes pour filer vers Xambes où je me ravitaille en eau au cimetière. Enfin, c'est une descente vers la fraicheur du bord de Charente dans la prairie de Mentresse. Un beau petit coin au bord d'un sentier.

J2 : le temps est couvert et il fait plus frais, parfait ! Je passe par Ambérac et à l'Est de Fouqueure par des petits chemins forestiers.Je récupère le GR36 sur quelques kilomètres et suis obligée de m'abriter d'une averse sous le tunnel de la LGV. Le temps reste gris mais ça va. Une pause au cimetière de Juillé pour une visite aux lointains ascendants. Puis c'est de nouveau les chemins agricoles pour rejoindre Nanclair où je suis attendue pour le déjeuner ! Mon frère m'installe un garde-boue à l'arrière et c'est déjà mieux pour ne pas se faire crépir... Après un arrêt chez ma tante à Salles de Villafagnan, je longe à nouveau des éoliennes pour partir vers le beau village de Verteuil où j'amorce ma descente vers le sud. Nouvelle petite averse. Je trouve un nouveau coin tranquille pour bivouaquer après Chenommet.


J3 : pour profiter au mieux des méandres de la Charente, je passe par Aunac, Bayers et Moutonneau avec de jolies passerelles et un passage hyper raide en forêt. Je dévie ma route vers St Front pour une pause café chez mon oncle et ma tante. Ensuite, il ne faut pas trainer pour être à Anais pour le déjeuner ! Je ne suis pas loin à vol d'oiseau mais il y a plein de petites vallées à traverser : la Son-sonnette, la Bonnieure avant St Ciers et Nanclars. J'ai ensuite la bonne idée de vouloir raccourcir le trajet en gardant une petite départementale qui me mène à Aussac. C'est le point culminant du coin à 160 m d'altitude ! Puis c'est plus tranquille avant la dernière côte du Breuil d'Anais !

 

Décidée au dernier moment, cette escapade m'a fait un bien fou. Ces endroits méconnus valent le détour pour leur quiétude et leur authenticité.

Bilan : 93 km et 550 m D+

Le petit film ICI.


26 juin, 2023

Millevaches for ever !

 GRP de Millevaches

du 23 au 25 juin 2023

avec Lulu et Philou

Une sortie prévue en montagne repoussée au week-end suivant, pour diverses raisons, nous a donné envie de partir tout de même dans un endroit vallonné. Ce sera donc la basse montagne avec ce GRP, que Lulu gardait dans un coin pour une occasion.C'était parfait pour un week-end improvisé la veille : 50 km et 800 m de dénivelé.

- Départ vendredi pour arriver vers 17 H 30 au point de départ choisi, à St Merd-les-Oussines. Le sentier débute avec quelques montées raides dans la forêt. Ensuite, un chemin agricole louvoie entre les pâturages où il est barré par quelques grandes flaques d'eau. Arrêt vers 20 H près du cours d'eau au pied du Puy du Moulin. On s'installe à l'orée de la forêt. Un joli petit coin malgré l'attaque des moustiques !

- Samedi : Philou a eu le malheur de laisser le réchaud vissé sur la bonbonne de gaz et elle s'est vidée ! Donc, petit déjeuner sans thé.... A Peyrelevade, on s'arrête pour acheter de quoi faire un pique-nique pour le soir et faire le plein d'eau à la fontaine. Quand on repart à 10 H, il fait déjà bien chaud. Après Vinzan, on passe sur le pont de la toute jeune Vienne. Heureusement, dès qu'on monte vers 800 m d'altitude, le vent frais nous fait du bien. On a même un peu froid lors de la pause de midi, à l'ombre près du Puy de Belle Biche. Ensuite, n'ayant rien à faire au village de St Setiers, on l'évite en coupant directement par un chemin qui nous offre une vue splendide sur le massif du Sancy. A Soulaneix, on retrouve le tracé et cette économie de 3 km nous permet de pousser jusqu'à l'étang de Montély. C'est l'endroit parfait pour passer la nuit sur une terrasse et avec le déversoir du lac près du petit moulin. Là, c'est plutôt l'attaque des tiques !


 - Dimanche : il fait déjà chaud quand on part un peu avant 9 H. On est content de retrouver de l'air dans la montée vers le Puy des Pouges. Le soleil tape dur en arrivant à Chavanac où Philou pensait trouver de l'eau. Du coup, on va s'installer au bord de la Vézère dont la source n'est pas loin. L'endroit est super pour une pause les pieds au frais. Mais cette eau tourbeuse encrasse vite le filtre et Philou a du mal à obtenir un demi-litre. On repart ragaillardi en passant par la forêt. Comme nous n'avons pas le temps de faire le grand tour par la tourbière de Longeyroux, nous coupons par la forêt. Nous serons à l'ombre pratiquement jusqu'à la fin. La Vézère nous accompagne de l'Etang des Oussines à St Merd où nous arrivons vers 15 H 30. La fontaine du village est la bienvenue pour se rafraichir ainsi qu'une pause au café du lac de Viam. on s'est quand même bien déshydratés !

Voilà un beau week-end improvisé ! C'est toujours un plaisir de gambader dans les forêts et la campagne déserte, traverser les petits hameaux et villages de granit, découvrir les rivières naissantes et dormir dans la nature. Merci la Corrèze !

 L'album photos.



13 mars, 2023

On range les spatules !

EAUX-BONNES 11/12 MARS 2023

avec Xav, Lulu et Philou

Nous voici de retour au bout de 15 jours comme promis ! Malheureusement pour les skieurs, le redoux et la pluie ont lessivé la montagne. La neige a disparu en bonne partie ou elle s'est transformée en soupe...

Samedi : la pluie étant encore annoncée en continu dans la vallée, nous avons décidé de partir en Espagne jusqu'à trouver du beau temps. En effet, dès la frontière passée, la pluie s'est calmée. Après une tentative à Hoz de Jaca où le crachin s'est mis à tomber, nous sommes descendus jusqu'à Biescas. On a stationné près du GR 15 que nous pensions prendre pour trouver d'autres sentiers. Mais la chance n'était pas avec nous car un panneau de battue nous a stoppé. Comme nous n'avions pas envie de prendre du plomb de sanglier, demi-tour ! Direction le bourg où nous avons trouvé des cartes à l'Office de Tourisme. Nous sommes partis vers Oros Bajo par les pistes. Le crachin s'est remis à tomber un court moment et nous avons trouvé abri à la chapelle pour manger. Puis le ciel s'est dégagé pour une visite à la cascade par un sentier boueux et glissant le long du torrent. Mais ça valait le coup ! Ensuite, le retour a été tranquille par Gavin. Une quinzaine de kilomètres au total.

Au retour, encore de la pluie bien drue jusqu'à Eaux-Bonnes ! Nous avons eu de la chance et le hasard nous a fait découvrir un coin sympa.

Dimanche : le ciel était clément et on s'est décidé pour le Port de Castet sans savoir exactement quoi faire. Au parking, nous avons opté pour la montagne du Rey. On a commencé par prendre le sentier qui fait le tour en passant par les cabanes de Deus Coigts et la forêt. Puis bifurcation pour monter au sommet avec une belle ambiance dans le brouillard. Pique-nique au soleil au Soum de Las Picarras à 1350 m. Puis descente par les pentes sud jusqu'au parking. Ces nouveaux sentiers ne figurent  pas sur la carte et c'est encore une belle découverte.


L'ALBUM PHOTOS.

 

15 novembre, 2021

Trappeur glissant, trappeur volant !

 Eaux-Bonnes - 13/14 novembre 2021

Avec Xav, Philou, Lulu, Cliff et Sylvie

 

Ayant réussi à décider Cliff à bouger, Lulu a vite fait de rameuter les troupes pour un petit week-end chez Xav. Départ le vendredi en début d'après-midi et on passe prendre Sylvie à Beautiran. 

Chacun a apporté des victuailles donc on sait qu'on ne va pas manquer ! La soirée commence par un bon apéro et c'est parti !

Samedi : après maintes hésitations concernant la météo, on se décide pour éviter de faire trop de route et être à l'abri du vent froid. Ce sera la vallée du Soussouéou, très tranquille à cette saison car le GR10 est plutôt désert... Belle montée dans la forêt, sentier en balcon, pâturage immense et nous arrivons à la cabane pour manger. Finalement, on reste dehors car il ne fait pas froid. Ensuite, pour ne pas rentrer trop tôt, on fait un petit tour en sautant par dessus les ruisseaux. Cela nous vaudra de très belles figures ! La descente dans les bois ne sera pas mal non plus avec des glissades sur les feuilles et les rochers humides. Nouvelle soirée festive et dodo pas tard car le trappeur en chef est bien enrhumé.

Dimanche : un crachin persistant ne nous laisse rien espérer, même du côté espagnol. Pendant que Sylvie essaye d'avancer dans son travail, les trappeurs partent à la recherche d'une tomme de fromage puis font un tour au bistrot du coin. Toujours pas d'amélioration dans l'après-midi et il faut se résoudre à rentrer.

On le sait bien, à cette saison, ce sont plutôt des week-end gastronomiques mais on est sorti quand même et on a pu voir que les troupes sont toujours en forme !

L'album photos.


15 août, 2021

Transhumance en solo

Pays de Salers - du 10 au 13 août 2021


par Lucile

Après les Alpes, l'emploi du temps des vacances étant flou, je décide de partir quelques jours seule. J'ai une multitude de topos sous le coude et je choisis la route des transhumances en Pays de Salers.

Comme d'habitude, je ne prépare pas grand chose et les points de chute sont approximatifs !

J1 : départ d'Anglards de Salers par petites routes puis sentiers dans la forêt au-dessus de la vallée du Mars. Le balisage n'est pas très frais et ne parlons pas du topo très exhaustif ! Traversée de St Vincent pour monter sur le versant opposé où je comptais bivouaquer : pas de coin approprié, pas d'eau... J'ai donc poussé jusqu'au Vaulmier en descendant vers le Mars. En effet, un ancien mini-golf m'a accueilli pour la nuit. Comme la pelouse était très humide et que je n'avais que mon tarp, j'ai fini sous un abri en bois.


 J2 : Sentier très agréable jusqu'au Falgoux où j'ai acheté du pain. Un peu plus de monde car passage du GR 400. Là, j'ai voulu faire du zèle en prenant un sentier alternatif au GR mais il n'existe plus ! Merci le GPS du téléphone pour retrouver la trace... Arrivée dans les pâturages, il faisait chaud mais il y avait de l'air et enfin la montagne avec les vaches ! J'ai profité des lieux avant de contourner le Roc des Ombres et m'installer près des ruines sous le Roc d'Hozières.


J3 : Descente sur le GR 400, croisant pas mal de monde qui avait passé la nuit au gite du Fau. A la Bastide, j'ai retrouvé mes sentiers improbables, le balisage rare et la tranquillité ! Quelques petites routes après le col St Georges mais personne à part le facteur... Descente à l'ombre jusqu'à Fontanges et son camping. Prix imbattable : 3,5 € ! J'ai bien fait car il y a eu de grosses averses orageuses en fin d'après-midi et j'ai pu manger une bonne pizza le soir.

J4 : départ à 8 H par de jolis petits vallons jusqu'à St Martin : ravitaillement. Puis, j'ai fui la foule pour une rude montée. A partir de là, le tracé a été de moins en moins évident et les sentiers pas entretenus. J'ai souffert de la chaleur après la pause de midi et suis arrivée à St Bonnet avec une grosse soif. Pause au bistrot du coin. Au hameau "les planches" l'endroit où je comptais m'arrêter au bord de l'eau est squatté par les vaches. Je voulais continuer mais aucun balisage et une propriété privée me barre la route. Détours, passages de barbelés, pauses à l'ombre, recherches dans les fourrés : rien ! J'ai donc repris le goudron, pas marrant sous la chaleur, et retrouvé mon chemin plus loin. Comme il ne me restait que quelques km j'ai fini le parcours jusqu'à Anglards  mais ce fut une grosse journée ! Je l'ai fini au camping municipal à manger mes pâtes à la frontale ! Mais j'ai pu passer une bonne nuit réparatrice dans la voiture...

Un peu déçue de ma dernière journée qui ne s'est pas déroulée comme prévue, mais c'est le prix des itinéraires aléatoires et sauvages ! J'adore cette région quoi qu'il arrive...

L'album photos.



05 juillet, 2021

On a pris l'air aux Monédières !

 Tour du Massif des Monédières - 3/4 juillet 2021


avec Lulu et Philou

Encore une fois, un bivouac en haute montagne était programmé... Franchement, nous n'avons pas de chance en ce moment ! La météo est pourrie partout, sans parler des départs en vacances et des bouchons à Bordeaux. Mais Lulu a des fourmis dans les jambes et Philou se laisse embarquer dans le Limousin sans broncher...

L'objectif est de faire le GRP du tour des Monédières, avec quelques aménagements car il fait 50 km et pas mal de dénivelé. Le tracé est modifié pour éviter des passages sur la route et équilibrer les étapes.

Vendredi soir : nuit dans le Berlingo au bord de l'étang de La Croisille-sur-Briance, un très beau spot bien tranquille. La soirée est pluvieuse mais, heureusement, il y a un haut-vent avec table et bancs + des toilettes publiques.

 

Samedi : pas mieux au niveau de la météo... On arrive à Treignac sous le crachin et les ponchos sont de sortie dès le départ. Au bout d'une heure, ça se calme. Sur le promontoire de la "Pierre des Druides", on a un peu de visibilité mais ce n'est pas folichon ! Pause de midi après l'étang du Peuch où le temps est plus sec. Avant Chauzeix, on quitte rapidement la route pour couper à travers la forêt par des pistes forestières. On arrive au sommet du Suc au May à 908 m d'altitude. La vue est un peu plus dégagée sur le Cirque de Freysselines. Quel bel endroit, et seulement deux véhicules sur le parking ! Là, on évite la route en passant par le site de parapente. On quitte à nouveau le GRP pour se diriger vers l'étang de Maurianges où on espère trouver de l'eau et un coin tranquille pour bivouaquer. La chance nous sourit car nous y trouvons des toilettes publiques. L'étang municipal est surveillé par un jeune mais l'endroit est désert. On s'installe dans un coin discret au bord de l'eau. Baignade pour Philou et toilette au robinet pour Lulu. La soirée et la nuit sont bercées par le bruit de l'eau et le chant des grenouilles.

 Dimanche : il pleuviote au lever, nous sommes à l'abri des arbres pour le petit-déjeuner. On récupère le GRP à 500 m au nord. Le crachin est persistant mais le sentier est en sous-bois. Par contre, on se mouille bien les pieds avec les hautes herbes ! Puis, c'est moins humide sur des petites routes et pistes entre les hameaux. La pluie se calme vraiment vers 12 H, ça tombe bien car on a faim ! Ensuite, nous avons  même du soleil et un des plus beaux passages de la journée avant Ussange : une forêt de hêtres avec un torrent au milieu. A Boisse, nous quittons le GRP pour descendre faire un coucou à la Vézère et terminer le retour vers Treignac. Le ciel se couvre déjà et nous échappons à de gros abats d'eau...

Quel plaisir de pouvoir profiter du Limousin à cette saison, sans voir personne ! La basse montagne verdoyante, les troupeaux, les multiples cours d'eau et la zénitude de cette région.

 

 

L'abum photos.   

 




16 mai, 2021

Shower time !

 Vallée d'Ossau - du 13 au 16 mai 2021

Trappeurs : Xav, Philou et Lulu

Ce mois de mai est décidément très perturbé et la météo ne laisse aucune chance aux sorties sur plusieurs jours, même en cabanes ! Nous décidons de faire un programme au jour le jour en continuant d'explorer les recoins de la vallée, dans sa partie basse car il a encore neigé en altitude. Le programme du soir sera toujours le même : apéro, bon repas et partie de "6 qui prend" !


Jeudi : départ à 9H 30 au-dessus de la Chapelle de Houndas. On suit le GRP jusqu'au Bersaout. Petite visite à la cabane de Castillou puis on attaque les crêtes en évitant la piste. Très jolis pâturages avec un paysage karstique et la vue sur la plaine. Après la pause de midi, on termine une dernière pente jusqu'au Pic d'Escurets où il y a du monde, monté depuis le Col de Marie-Blanque. Le temps commence à tourner et on attaque la descente vers le Col. En effet, le crachin tombe pendant une petite heure. Le soleil revient sur le Benou dans un univers féérique : plateau de verdure, troupeaux et cours d'eau.

 

Vendredi : vu la météo annoncée, on décide d'attendre 13 H pour bouger. On a prévu une rando à l'Aubisque. Mais, arrivés là-bas, c'est la Bérézina : vent glacial, temps bouché et flocons à l'horizontale ! Nous décidons de redescendre là où il fait beau c'est-à-dire à Eaux-Bonnes ! Changement de programme, ce sera une montée dans le bois d'Assouste, par le plateau de Gélos avec une arrivée spectaculaire sur le Gourzy. Vues splendides sur l'Ossau, le Sesques et les pâturages du Gourzy. On s'arrête à 1570 m pour profiter des lieux, silence et sérénité. Retour par le GRP, après 19 H.

 

Samedi : on voulait tenter une sortie vers Artouste mais le même scénario que la veille se dessine. Les garçons descendent au marché de Laruns pour se réapprovisionner en pain, gâteau, saucissons et spiritueux... En début d'après-midi, une accalmie apparait vers 14 H mais Philou fait sa feignasse... Xav et Lulu décident de partir vers le sentier de Bouy. Le temps est doux et on transpire dans la forêt gorgée d'humidité. Le crachin se remet à tomber mais on est abrité par les arbres. Ensuite, ça commence à tomber plus fort mais on ne va pas redescendre sur ce sentier étroit et glissant ! En plus, ça se rétrécit, il faut slalomer entre les arbres morts en cherchant un vieux balisage orange et jaune. A la fin, on fait les sangliers sur du terrain plutôt accidenté et pentu ! On sait qu'on va trouvé refuge dans la petite cabane donc on est patient... Enfin, la cabane de Bouy apparait sur ce beau plateau suspendu sous les murailles du Pic de Ger. Après une bonne pause pour reprendre des forces et s'égoutter, on repart sur le GRP. La descente sera plus tranquille dans le Coume d'Aas où on est au sec. Une bonne garbure nous récompensera pour cette dernière soirée festive !

Nous attendons de pied ferme le retour de meilleures conditions pour partir en montagne. Un week-end comme celui-ci est tout de même bien agréable pour se retrouver et s'organiser de beaux circuits.

L'album photos.






10 mai, 2021

Retour aux sources...

 8/9 mai 2021  -  Vallée de la Tardoire

avec Lulu et Philou

 

Les beaux jours vont arriver.... enfin, on espère ! donc il faut prévoir une petite rivière à descendre pour le week-end de Pentecôte. Philou étant en plein jeûne de printemps, Lulu décide d'aller faire une reconnaissance aux confins de la Haute-Vienne et de la Charente. La Tardoire parait être un joli petit cours d'eau qui serpente dans les basses montagnes du Limousin et se jette dans la Charente vers Mansle. Finalement, Philou décide d'y aller aussi pour tenter le jeûne en rando.... à moins que ce soit la rando en jeûnant ?

Samedi : à 10 H, arrivée à Les Salles-Lavauguyon, point de départ choisi pour faire une boucle sur 1,5 jour. Tout n'est que verdure : petits vallons, prés et bois. On trouve La Tardoire à Lavauguyon et on remonte son cours, en suivant de beaux sentiers dans les bois. En effet, cette partie non navigable (privée) est plutôt tumultueuse pour Lulu et avec "un peu d'agitation" selon Philou ! Mais en tout cas, splendide vallée avec des petites cascades et des moulins. Surtout après Peyrassoulat où on est dans une ZNIEFF. Ensuite, on remonte vers Chéronnac pour se ravitailler en eau au cimetière. On fait un détour pour voir la source de la Charente. Très sympa de se retrouver dans le lieu de naissance de notre fleuve préféré ! Lulu a repéré sur la carte un endroit où il serait possible de bivouaquer. En effet, près du petit ruisseau Charente, on peut s'installer au bord du sentier qui fait le tour du PNR du Périgord-Limousin. 

 

C'est aussi l'occasion d'essayer le bivouac avec la nouvelle trouvaille de Philou : le tipi fabriqué en France par Tipik et ultra léger. Le montage met un certain temps car les bâtons de rando servent d'armature et tout doit être parfaitement haubané. Le principe est sympa car on peut s'asseoir à l'intérieur et manger en cas de mauvais temps. Le problème est que s'il pleut la chambre doit être vite trempée car on touche facilement les parois. En plus, l'installation prend beaucoup de places. Bref, nous sommes à moitié convaincus...


Dimanche : la nuit a été agitée et le vent continue de souffler, annonciateur d'orages après la chaleur de la veille. Il nous reste 8 km à faire pour rejoindre la voiture. Nous suivons toujours le sentier du PNR, très agréable entre pâturages et étangs. A 10 H, nous sommes à la voiture. Le but étant de trouver un point d'embarquement pour la future descente et d'être à midi chez la soeur à Lulu (à 30 mn de route). Selon les maigres informations trouvées sur le net, La Tardoire est navigable à partir de Lavauguyon. Malheureusement, pas de possibilité d'atteindre le cours d'eau et surtout un Moulin et une grosse chute d'eau. Direction le pont suivant à Maisonnais où, là encore, aucun endroit n'est possible car la pente trop raide. Le 3e pont à Chadalais est également pentu mais possible et le suivant beaucoup plus commode mais on perd 4,5 km de descente depuis Chadalais. Au passage à La Rochefoucauld, nous avons vu un beau toboggan sous le château, ça va être splendide ! Nous allons donc travailler les derniers détails de l'organisation, en croisant les doigts pour la météo ! 

 

Un nouveau coin à découvrir, à seulement 1 H 30 de la maison. On adore ça !


L'album photos
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03 mai, 2021

Gambadage de printemps !

 

Vallée d'Ossau - 1/2 mai 2021

Trappeurs : Xav et Lulu

ça y est, ça devait arriver : Lulu se rebelle ! C'est bientôt la fin de ce 3e confinement mais impossible de tenir encore 3 jours à tourner en rond sur le plat pays. En plus, le vendredi : fin du boulot à 12 H ! L'occasion est trop bonne pour ne pas en profiter : à 12 H 10 Lulu est déjà sur l'autoroute en direction du sud... Arrivée sur le plateau de Benou à 16 H, de quoi se dire qu'on a bien fait, même si les nuages sont bas et le crachin encore présent. Donc, un petit tour d'une heure pour se dégourdir les jambes et gouter au calme de ce bel endroit avant de rejoindre le trappeur en chef.

Une bonne soirée à papoter et à faire des projets, sans oublier d'appeler notre Jako pour son anniversaire.

Samedi : après un petit tour au marché, direction le Port de Castet, désert... Le but est de monter vers la Cabane de Couscouilla que Xav ne connait pas, et peut-être sur les crêtes si le temps le permet. Toujours un petit crachin et les arbres qui s'égouttent sur nos têtes. La neige est présente à la sortie de la forêt, une fine couche tombée dès 1200 m. On croise un traileur qui nous donne une indication pour rejoindre le Col de Jaut. Pause à la cabane en attendant que le grésil se calme. Il ne fait pas chaud ! Comme les crêtes sont toujours dans le brouillard, on décide de rejoindre le col de Jaut et une autre cabane. On trouve bien le passage dans la forêt enneigée, parcours très sympa dans un labyrinthe de rochers. On sort près du Col de Jaut par une faille. Les crêtes de Coos veulent bien se montrer un peu. Magnifique endroit que cette montagne de Jaut ! Nous mangeons à la cabane de Lagouare (où nous avions prévu de réveillonner cette année). Puis le temps change brusquement, on se retrouve dans le brouillard avec vent et grésil qui nous fouettent le visage, ambiance ! Heureusement, la piste nous guide et le temps se calme au bout d'une demi-heure vers les bergeries de La Taulé. Là encore, un endroit particulier, très karstique et accidenté. Le parcours se termine calmement dans la forêt.

Dimanche : nous avons décidé de rester dans le secteur pour éviter de patauger dans la neige fraiche et humide. On s'est déjà bien mouillé les pieds hier... Direction le hameau de Listo où on prend la piste. On la quitte à 1080 m pour se rendre vers les bergeries de Lazerque et attaquer les pentes raides au-dessus. Les mollets couinent ! On rattrape les crêtes menant au Pic d'Auzu, beau belvédère sur la vallée et les sommets en partie ennuagé. Malgré le vent frais, le temps se prête à un pique-nique bucolique. On appelle Cliff qui fête ses 60 ans ! Ensuite, descente pour rendre visite au Pic de Listo, piton rocheux très impressionnant. On traine un peu pour ne pas descendre trop vite et profiter du soleil.

Toujours des petits plaisirs simples dans notre vallée d'adoption. On commence à bien la connaître mais on rêve encore d'explorer d'autres vallons cachés et des sommets qui nous narguent. 

L'album photos.




16 février, 2021

Le Peyrelue : c'est pour les purleux !

 Eaux-Bonnes - 13/14 février 2021

Trappeurs : Xav, Jako, Lulu, Philou et Lolo


Pressés de s'échapper de la grisaille et des inondations, Lulu, Philou et la cocotte de garbure arrivent au chalet dès le jeudi après-midi. Le soir, on attaque déjà l'apéro, la garbure et les parties de "6 qui prend" ! Le lendemain, Xav travaille et la journée sera occupée à trainer à Oloron et faire quelques courses.

Le soir, Jako et Lolo débarquent avec encore du ravitaillement... La garbure se prend une grosse claque, mais il en reste encore ! 

Samedi, direction le parking des Crêtes Blanches où les nuages commencent à se dissiper. Malgré le manque de neige, le paysage est magnifique ! On fait un tour sur les crêtes puis Lulu et Philou grimpent au Soum de Grum tandis que Jako et Xav tiennent compagnie à Lolo, en baisse de forme. Ensuite, on mange tous ensemble à l'Aubisque. Les garçons décident de redescendre au chalet mais Lulu préfère partir à pied sur le GRP. Une descente bien agréable dans les pâturages déserts. Elle retrouve les garçons en mode bière/belote, à fond quoi ! Enfin, ils ont quand même failli s'entretuer.... Le soir, ce sera raclette au fromage de brebis, pour faire plus léger que la veille...

Dimanche, comme prévu c'est grand beau et on part vers le Col du Pourtalet. Il y a déjà du monde mais c'est plus calme lorsqu'on se dirige vers les pâturages espagnols. Ensuite, on s'éparpille un peu : tandis que Xav, Philou et Lulu partent vers le Pic d'Estrémère, Jako accompagne Lolo vers le Col et part seul vers le Pic de Peyrelue. A la descente de l'Estrémère,  Xav et Philou partent rejoindre Jako sur les pentes du Peyrelue et Lulu part à la recherche de Lolo. Tout le monde se retrouve au parking vers 15 H. L'essentiel est que chacun ait pu profiter de sa journée, à sa manière. Il y a le cadre splendide et encore bien enneigé, c'est déjà beaucoup ! Encore une bonne soirée festive pour venir à bout de la garbure à Philou.

Les trappeurs aspirent aussi à des retrouvailles dans la simplicité, pas besoin d'exploits sportifs ni de longues courses. Se retrouver autour d'une garbure est un bon prétexte pour passer des moments qui réchauffent le coeur.

 
L'album photos
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29 juin, 2020

Va te faire voir chez les Basques !

Massif du Mondarrain - 27/28 juin 2020
avec Lulu et Sandrine

Mettez du piquant dans vos sorties ! ça pourrait être aussi un beau titre pour une première journée ponctuée de quelques aléas....

Départ vendredi avec nuit paisible (et humide) dans le Berlingo près de St Pée sur Nivelle. Le but du week-end est de s'offrir un splendide bivouac sur les pentes du Mondarrain avec vue sur la mer

Samedi : on se gare au parking du Pont du Diable sur la route de Dancharia et on part sur le GR 10 qu'on va s'empresser de quitter. On ne sait jamais, des fois que d'autres randonneurs viennent perturber notre tranquillité ! Vers 11 H, Lulu se rend compte qu'elle s'est trompée de chemin  à un embranchement. On est parti trop au nord, mais on peut rejoindre facilement l'itinéraire. Ensuite, il est prévu de quitter la piste pour monter sur les crêtes d'Haizagerri. C'est là qu'on tombe sur des ruches au milieu du chemin. On pense pouvoir passer car les bestioles ont l'air affairé... mais non : on se fait piquer et c'est la débandade pour fuir les assaillantes ! Il faut faire demi-tour pour passer ailleurs. Du coup, on redescend un peu pour trouver de l'ombre et manger. C'est là que Lulu se rend compte qu'elle n'est pas en forme : réaction aux piqûres ? coup de chaleur ? Plutôt que d'attaquer les crêtes sous le soleil, on prend une piste non marquée sur la carte. Malheureusement,  elle s'arrête au milieu des fougères, puis on se ruine les jambes dans les ronces en voulant continuer donc : demi-tour !
Une pause à l'ombre où Lulu s'endormira pour retrouver un peu de force. Il est 17 H et la seule manière de ne pas se fatiguer pour trouver un coin de bivouac est de descendre dans un vallon. On déniche un petit coin près du ruisseau dans le sous-bois et Lulu retrouve sa forme avec la petite bière de l'apéro... parfumée au miel ! 😛 
Par contre, les tiques et moustiques sont très affectueux ! Attention à ne faire rentrer personne dans la tente... mais une grosse limace, planquée sous un sac de nourriture, arrivera à nous tenir compagnie toute la nuit...

Dimanche : il a pleuvioté et les arbres s'égouttent sur la tente. C'est la forme pour Lulu. On étudie la carte pour rejoindre la boucle prévue au départ. On grimpe vers le Col des trois croix où on rejoint le GR10. Il y un peu de monde malgré les nuages bas. Ensuite, on fuit la foule en prenant un sentier qui descend vers le GR 8. Très sympa, on fait une bonne pause à midi et le ciel s'éclaircit. Après le Col de Pinodieta, on a une très belle vue sur la côte et le Piémont. On arrive au parking en transpirant sous le soleil ! La Nivelle nous tend les bras pour un petit rafraichissement avant de reprendre la route. Bof, on est quand même un peu déçues par cette 2e journée : beaucoup trop calme ! 😁

Malgré quelques mésaventures, nous avons apprécié la beauté du Pays Basque : les petites routes et pistes tranquilles, les jolies fermes, les chevaux dans les fougères et les troupeaux de brebis. Le sommet du Mondarrain nous attend toujours ! Nous y reviendrons donc, par d'autres versants inexplorés, il y a de quoi faire encore !



15 juin, 2020

Détours sauvages !

Moundelhs/Aste Béon - 13/14 juin 2020

Trappeurs : Xav, Lulu, Philou

Enfin, les Népalais se retrouvent après une très longue période de flottement ! Etant donné la météo douteuse, le programme se fera à la journée. Il existe toujours des coins inexplorés en vallée d'Ossau et comme le confinement nous a rendu encore plus sauvages : on va chercher le wild complet !

Samedi : direction le parking de Bious où il y a déjà du monde. On s'en fiche ! On bifurque dans le bois de Bious-Artigues et personne n'ose nous suivre ! 😁 On se prend quelques petites averses mais rien de bien méchant. Xav doit dégainer son Iphigénie pour s'orienter, c'est dire si le vallon est bien caché....
En effet, vers 1 900 m on débouche sur le cirque de Moundelhs. Le Pic du midi d'Ossau n'est pas visible à cause du brouillard mais l'endroit est beau et mystérieux.
On continue à grimper jusqu'à la Brèche inférieure de Moundelhs à 2 122 m : ambiance haute montagne avec les pierriers, les pins à crochets, la muraille de l'Ossau et les névés. On fait une bonne pause pour profiter du paysage : crêtes d'Auliou/Soum d'Aas d'un côté et crêtes  Lavigne/Chérue de l'autre.
Ensuite, on descend prudemment dans le vallon de Magnabaigt, désert. Et c'est tant mieux ! car nous voulions de la tranquillité et on en a eu !
Après un bon temps de repos au chalet, la soirée fut festive et gastronomique au restaurant du Richelieu 🍽 👍

Dimanche : nous avons décidé de rester dans le bas de la vallée pour éviter l'humidité. On part vers Aste-Béon où Lulu a repéré un circuit. Malheureusement, ça commence mal car la piste du Boala, choisie pour gagner de l'altitude, est fermée aux étrangers
. On revoit notre copie et on se gare sur la place du village pour emprunter le sentier du Port d'Aste, il est déjà plein de randonneurs bavards. ça ne va pas du tout ! 😞 Arrivés à l'intersection avec le GRP, on voit que les autres partent à gauche, donc on prend à droite direction les granges du Dès. Très beau sentier en balcon, avec du gaz à tous les étages ! On fait notre pause bucolique à 1 200 m et on étudie les hypothèses pour rejoindre Aste.
En fait, il n'y en a qu'une : il faut descendre tout droit dans les fougères pour rejoindre l'Arrec et récupérer le "sentier en pointillé sur la carte", c'est à dire : rien ! On trouve des cairns au début puis c'est une longue séquence "sangliers" à monter/descendre, suivre des traces d'animaux, éviter les broussailles, s'enfoncer dans des trous... Sans parler de Philou qui fait une fixation sur les fougères et veut en rapporter un spécimen à la maison ! Bref, ce fut long, la piste a été rejointe assez tard et le clocher a sonné 17 h lorsqu'on est arrivé au parking !

C'était un bien agréable week-end de reprise avec des retrouvailles et de belles randos pimentées : on ne s'ennuie pas chez les trappeurs !