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11 mai, 2026

Sur le Piémont, y'a du mouflons !


 MASSIF DE ST PÉ

Du 8 au 10 mai 2026

Avec Lulu, Philou, Xav et Christine 

Avec ce début mai pas très réjouissant au niveau météo et un week-end du 1er mai déjà annulé, on tente le coup malgré des annonces d'orages.... Bingo ! nous avons pu profiter de belles journées et le mauvais temps n'est arrivé qu'en soirée.

 

Jeudi soir : très tard, on se retrouve au bord du gave à St Pé pour dormir dans nos véhicules. 

Vendredi : nous sommes rapidement prêts et à seulement 10 mn du point de départ à Vert Couret. Les sacs sont bien chargés, les garçons ont pris du vin rouge... La montée se fait dans une belle forêt de hêtres jusqu'au Pladi puis sur du terrain karstique. Arrivés dans le vallon de Batsuguère, on a une belle vue sur la plaine de Lourdes. Notre point de chute est atteint à 12H30 : la cabane de P. du Rey, au milieu des pâturages avec quelques vaches déjà présentes. Nous avons donc du temps pour se reposer, chercher du bois, descendre à l'abreuvoir pour filtrer de l'eau... Le vent est bien glacial en soirée et on est content d'allumer la cheminée. Sur le versant Pibeste, avec les jumelles de Xav, nous observons des mouflons, réintroduits depuis longtemps dans la Réserve.

 


Samedi : le ciel est bâché mais il ne fait pas froid. On démarre par une montée tranquille jusqu'à l'Escala du P. du Rey, un beau passage accidenté où la vue se dévoile sur la vallée des gaves et le val d'Azun avec les montagnes enneigées. On remonte ensuite jusqu'au Col d'Andorre et ses pâturages déserts. Après une nouvelle traversée d'hêtraie, on fait la pause de midi au Col d'Espades. 



La suite est assez chaotique jusqu'au Soum de Maule, à cause des nombreuses dolines qui font faire des détours. La cabane de M. Peyras est enfin en vue, il faut descendre 100 mètres pour la rejoindre. Il y a de nombreuses réserves d'eau et un abreuvoir, une beau stock de bois et un poêle. La cabane est top confort avec l'intérieur en bois. Encore une belle soirée !

Dimanche : à 8 H, on est sur le départ pour retrouver les crêtes ensoleillées où courent les isards. Passage au Soum de M. Peyras avant de descendre dans la forêt jusqu'à Bat de hau où les réjouissances nous attendent : une longue descente de 700 m sur un sentier étroit et glissant, ça va nous prendre deux heures... Philou a mal aux genoux et il faut l'attendre. Lulu pensait arriver plus tôt et nous n'avons donc pas prévu de 3e pique-nique ! Ce seront donc quelques restes grignotés pour reprendre des forces. Ce qu'il nous reste à faire n'est pas long mais le terrain, lui, n'a pas dit son dernier mot. Le sentier est à peine marqué sur la carte et en effet il existe mais n'est pas entretenu. Il faut dont escalader les troncs ou passer à 4 pattes. Ce qui va réveiller les douleurs à Lulu et ralentir encore l'avancée. Finalement, arrivées sur la petite route, les filles vont attendre pendant que les garçons terminent la montée jusqu'au parking.


Un beau périple dans une montagne encore déserte. Très peu de personnes croisées, il faut dire que le terrain est bien raide pour atteindre ce petit paradis. Le printemps est vraiment magique sur le Piémont avec la nature qui s'éveille et les fleurs partout.

 

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23 mars, 2026

Un week-end de rêve !

COL DU POURTALET  - 20/21/22 Mars 2026

avec Xav, Christine, Philou et Lulu.

C'est une belle période qui s'est installée sur les Pyrénées et tout le monde a envie d'en profiter !

Pendant que Jako et Murielle sont partis avec des amis à Lescun et Mathilde à Argelès, Lulu et Philou arrivent au chalet des Eaux-Bonnes le vendredi soir.
Xav et Christine ont déjà passé une belle journée en montant au Canaourouye.

On décide de faire deux sorties au départ du Pourtalet car l'enneigement est excellent et les possibilités sont nombreuses !

 

Samedi : Lulu en raquettes, Xav et Philou en skis prennent la direction du Pic d'Estrémère. Au sommet, pendant que Lulu met ses crampons pour aller faire un tour sur le vrai sommet et les crêtes, les garçons font une petite descente côté sud et remontent. On se retrouve pour manger puis c'est la descente côté Ouest par des vallons sauvages et un couloir bien raide (surtout pour Lulu qui est toujours en crampons !). Une belle traversée !

 

Dimanche : nous partons tous les quatre vers le Cuyalaret par sa voie normale plein nord. Le sommet est attient en 2 heures. Philou préfère descendre car n'a pas envie de remonter une petite portion vers les crêtes. Après avoir chaussé les crampons, Lulu emmène Christine sur les crêtes entre le Cuyalaret et la Hourquette. Un beau passage en mode alpi. Xav les rejoint au col pour le pique-nique au soleil. Ensuite ce sera une belle descente dans le vallon inédit d'El paredon. On passe par la brèche au pied du Campanal pour retrouver plus bas la trace de montée. Chouette cette nouvelle exploration hivernale, que même Xav ne connaissait pas ! 

Un week-end comme on en rêvait depuis longtemps, quel bonheur de retrouver toute cette neige, le soleil, les soirées conviviales et le printemps qui fait son apparition dans la vallée !

 

 


19 mai, 2025

Un bain de verdure !

 Vallée d'Ossau : Massif du Mailh Massibé



du 16 au 18 mai 2025

Avec Xav et Lulu

Lulu a pris la route à midi après le boulot et rejoint Xav à Bielle. On est sur le départ à 16 H 30, pas de voiture sur le parking, les brebis qui descendent des pâturages : génial ! On va pouvoir faire une belle boucle, imaginée par Lulu après ses explorations hivernales !

Vendredi : montée sur la piste et ses raccourcis jusqu'à la cabane des Bordes puis on continue dans le brouillard jusqu'à la cabane de Crambots, notre point de chute. Pas d'eau dans ce terrain karstique, on trouve un petit reste dans l'abreuvoir et on peut la filtrer. Il y a un lit superposé, parfait pour deux. Apéro avec du Mouton Cadet 😇. Le crachin tombe dans la soirée mais on est bien à l'abri !

Samedi : Beau lever de soleil puis la mer de nuages monte de la vallée. ça donne une belle ambiance toute la journée, même si les sommets sont cachés. On part dans les pâturages pour passes sous les crêtes de Pan. Dans le lapiaz, on trouve la petite cabane de Las Capessas mais pas de point d'eau, dommage. Ensuite, c'est la cabane de l'Ourtiguet, au bord d'une piste. Il y a une partie ouverte, très bien aménagée et de l'eau à proximité : à noter pour une autre fois!


 Ensuite, on rejoint un sentier cairné sous le Lauriolle, très belle ambiance sauvage jusqu'à la plaine d'Ibech. Pause déjeuner avant la dure montée jusqu'au col de Gerbe de Haut. La montée au Pic de Gerbe est abandonnée à cause de la purée de pois, décidément nous n'avons pas de chance ! On commence la descente dans les pâturages déserts. La cabane de Gerbe de Haut n'est pas très accueillante avec son sol en terre battue. Notre destination est celle de Gerbe de Bas qui se cache derrière la forêt sur un joli plateau.

Comme on a le temps, on va chercher du bois pour profiter de la cheminée. Mais on va vite se retrouver enfumés et on est obligé de tout éteindre avant de se coucher !

Dimanche : un soleil magnifique nous incite à prendre le petit déjeuner dehors, il fait déjà chaud ! Par un beau sentier en balcon, on descend rejoindre la piste et le GRP du tour de la vallée d'Ossau. On profite de la vue sur le massif de Gourette avant de continuer dans le Bois du Boila. Au pont de Bilhères, la montée va bien nous couper les jambes... Pause déjeuner et récupération avant de retrouver la petite route et le parking envahi de véhicules !

Quel bonheur de retrouver enfin la montagne après cette trop longue période de mauvais temps. Un circuit bucolique, des cabanes en pagaille et de belles découvertes. Allez, on peut dire que la saison est lancée ! En espérant pouvoir se retrouver bientôt pour des vadrouilles montagnardes !


 

L'ALBUM PHOTOS.

 

 

 

27 mai, 2024

Le chalet, ça nous manquait !


 EAUX-BONNES

25/26 MAI 2024 avec Lulu et Philou

Oui, ça commençait à nous manquer : la montagne et le chalet ! Enfin, une courte période de beau temps s'installe pour le week-end...

Samedi : convoité depuis longtemps, ce sera le Mailh Massibé. 1150 m de D+ et 15 km, une belle bambée où Lulu trouvera le temps long, surtout à la montée, car elle a des douleurs persistances dans la région du nerf crural.  Un beau circuit au départ du Benou : cabane de Bordères, col d'Aran, col de Lansatté, sommet à 1973 m, col de Losque, crête de la sède de pan, cabane de Crambots. Des pâturages sauvages à cette saison avec encore de gros névés.


 

Dimanche : après maintes hésitations, on se décide au dernier moment. Comme la mer de nuage reste en bas, on monte vers le col d'Aubisque. Bonne pioche ! Les nuages sont fluctuants mais on y voit clair et la vue est splendide. Comme ici, le choix n'est pas très varié, on s'en va vers le coin le plus sauvage, c'est à dire le Géougue de Tortes ! On monte au sommet à 1945 m depuis le col d'Arbaze. On reste un bon moment au soleil pour admirer les environs majestueux et les pics enneigés qui dépassent des nuages. Comme il n'est pas tard, on descend au col pour basculer vers le beau vallon d'Arbaze, toujours sans voir personne. Pique-nique dans les pâturages. En bas, à la cabane, il nous reste 5 km à faire sur la route. Ce n'est pas un problème car elle est encore fermée donc relativement calme ! On en profite pour admirer la sauvage vallée de l'Ouzom et ses forêts impénétrables.


 Un bien beau week-end en cette saison encore calme au niveau touristique. Nos multiples obligations du mois de juin ne nous laissent pas espérer revenir tout de suite mais on le fera dès que possible !

Les films.

 

10 mai, 2024

Déboires sur la Tardoire !

 Canoë sur la Tardoire - 9 mai 2024


Avec Philou et Lulu

C'est l'histoire d'un espoir et de quelques déboires sur la Tardoire....

Il y a 3 ans, nous étions venus en reconnaissance dans le secteur de la haute Tardoire et avions trouvé un point d'embarquement au Pont Rouchaud. Mais nous n'avions pas pu mettre notre projet à exécution car chaque année les week-end prolongés étaient pluvieux ou trop secs ! Cette année, après une période de forte pluie, un joli viaduc ensoleillé se présente et la soeur à Lulu qui habite en Charente accepte de s'occuper de la logistique.

Le 8, on se prépare : matériel et ravitaillement pour bivouaquer et le 9 au matin, on prend la soeur à Lulu au passage (elle doit ramener la voiture chez elle, pas loin du point d'arrivée). A La Rochefoucauld, le débit est conséquent car le toboggan est plein d'eau. Au Pont Rouchaud, là-aussi un gros débit.... on se dit juste qu'on risque d'être embêtés par les arbres tombés.

Juste après le départ, un petit barrage de rochers se présente et nous avons prévu de passer à droite. Mais le courant nous entraine dans les rochers et c'est le premier chavirage ! Pas grave, on a pied et il y a peu d'eau dans le bateau. Par contre, Philou a perdu sa rame, heureusement qu'on a celle de secours...


Puis c'est un fort courant avec des rochers affleurants, des branches qui pendouillent sur nos têtes, une succession de troncs à scier, arracher ou passer au-dessus. Au bout de 500 mètres, nous sommes parmi des ilôts avec des branches partout, des ressauts rocheux et un courant de plus en plus fort à cause du dévers. On ne se voit pas continuer comme ça, d'autant plus qu'on est toujours dans la forêt et que l'eau est glacial !

Lulu regarde sur la carte et constate qu'on est au plus prêt d'une petite route, une chance ! Il nous reste juste à  nous faufiler sur la rive et remonter le talus jusqu'à la route, ce qui n'est pas une mince affaire vue l'inclinaison de la pente et le terrain glissant !

Quand, enfin, on a pu s'extraire, on se dit qu'on peut partir de plus loin, vers Eymouthiers,  où  la rivière est aménagée. Mais à ce moment-là, Lulu reçoit un message de sa soeur disant qu'elle est toujours sur le Pont car la batterie de la voiture est à plat (on a mis les warnings pendant trop longtemps) ! On décide donc de la rejoindre pour attendre le dépanneur et sortir le pique-nique. 

Quant enfin on peut démarrer, on s'arrête jeter un oeil à Montbron où le débit est quand même un peu trop élevé. Comme il faut rouler pour recharger la batterie et qu'on est un jour férié, nous décidons de rentrer à la maison pour régler d'abord ce problème et repartir sereinement plus tard.

Nous sommes déçus mais nous avons pas été très raisonnables sur ce coup là en n'écoutant pas les signaux envoyés par la nature... une petite leçon qui nous servira pour plus tard quand on aura envie de s'aventurer dans des tronçons non aménagés :  C'est possible mais pas avec un trop gros débit ni après des tempêtes...

Le film des péripéties.





21 mars, 2024

Mais la neige elle est trop mooooolle !

 VALLEE D'OSSAU

16/17 MARS 2024

avec Lulu, Guigui, Mathilde + Charles

Pas facile de s'organiser à distance quand la météo et les troupes ne sont pas sûres ! Jako au repos, Philou trop mou.... on part à trois le vendredi soir. La route du Pourtalet, fermée pour cause d'avalanches, est enfin réouverte. C'est qu'il est tombé de gros paquets de neige depuis le début du mois ! L'enneigement est normal mais il fait très chaud pour la saison.

Samedi : comme Guigui et Mathilde ne sont jamais montés à l'Arroyetas, Lulu leur propose cette belle course espagnole. Dans le vallon, ça va encore, mais arrivés sur le plateau d'Anayet, c'est franchement mou et malaisé, surtout en raquettes. Fatiguée, Lulu s'arrête au pied du col tandis que les deux autres vont y jeter un oeil. La montée au Pic est risquée sans crampons ni piolet donc ils redescendent pour manger sur les rochers.Pour la descente, Lulu préfère retourner sur ses pas tandis que les skieurs s'engagent dans la descente directe sous les corniches de neige... ils arriveront à skier jusqu'en bas de la station, tandis que Lulu va transpirer en essayant de tracer au plus droit. La vidéo de la journée.

On se retrouve pour un jus de fruit sur la terrasse.Ensuite, on s'arrête au Pourtalet pour organiser la soirée raclette. C'est qu'on a des invités : Charles, notre copain rochelais résidant à Lourdes, Léa et son copain qui viennent passer deux jours au vert. La soirée sera festive avec en plus un super match de rugby !

Dimanche : Lulu en a marre de la neige molle et veut profiter de la verdure, donc ce sera un petit pèlerinage très agréable au Lazive. Encore de la chaleur, surtout à la descente !

Les skieurs passent une très bonne journée au départ du Caillou de Soques avec une montée vers le Soum de Pombie, bonne neige et soleil.


 Tout le monde est donc très content de son séjour, une saison de ski plutôt furtive mais quand il fait beau c'est toujours un plaisir !

 

02 mai, 2023

Espana, por favor !

 ALTO GALLEGO

29/30 AVRIL et 1er MAI 2023

avec Xav, Philou et Lulu


Sur place dès le vendredi soir, un solide apéro nous attend ainsi qu'une bonne garbure sortie du congélateur ! La météo étant toujours capricieuse, les projets de bivouac sont abandonnées et nous misons sur le confort... on se fait vieux !

 

Samedi : on met nos affaires dans le camion de Xav et c'est parti pour l'Espagne, direction Biescas où on a plein d'idées de randos. On monte vers le hameau d'Espierre pour se garer et débuter notre rando du jour. Elle monte tranquillement sur la piste puis bien raide dans les pâturages où on mange à l'abri du vent sous les sapins. On termine ensuite la montée vers les Picos d'Errata et Yesero où la vue est splendide malgré les gros nuages qui s'amoncèlent sur la frontière. On voit bien les sommets de Gavarnie d'un côté et la Pena d'Oroel de l'autre. La descente se fait par un GR qui rejoint la piste.

La fin de journée est occupée à faire quelques courses à Biescas, trouver un coin tranquille pour la nuit avec un torrent pour se laver, retourner en ville pour déguster une bonne paëlla !

Dimanche : Il fait bien frais le matin. Nous avons repéré une rando plus au sud, vers Sabinanigo. Direction Yebra de Basa pour le départ. On suit le Barranco de Santa Orosia avec une végétation typiquement méditerranéenne. Là-haut, nous attend une succession d'ermitages construit dans une vire, c'est magique ! On arrive dans les pâturages pour le pique-nique près du sanctuaire. Puis, on repère d'anciens sentiers de transhumances qu'on décide de prendre pour faire une boucle. Ils se perdent vite dans la végétation très piquante ! Mais l'endroit est très dépaysant et sauvage. On retrouve un embranchement de chemins pour le retour.

Pour le soir, on change de coin pour s'arrêter au bord du Rio Gallego. Le temps de faire la toilette et de profiter du soleil, nous nous installons dans le camion pour un bon apéro dinatoire. Heureusement, nous avions juste terminé lorsque la police de l'environnement est arrivée : interdiction de passer la nuit hors des parkings autorisés ! Il faut donc décamper si on ne veut pas se prendre une amande... Nous partons donc nous installer au bout du parking de Biescas, dans un coin relativement tranquille.

 Lundi : il fait encore plus frais mais le soleil nous réchauffe vite. Nous prévoyons une petite sortie le matin car il faut penser au voyage de retour. A Biescas, nous reprenons le GR 11 vers la rando que nous voulions faire en mars (interdite par les chasseurs). Elle nous mène vers "les sénoritas de Aras", des rochers sculptés par le temps. Belle balade dans la forêt, le long du Rio Ara. Après avoir repris le camion, nous repartons vers la France et faisons notre pause de midi au bord du lac de Lanuza, endroit apaisant avec une vue spectaculaire sur la Pena Foratata.

Toujours prêts, toujours plein d'idées, les trappeurs sont toujours là ! Un beau coin d'Espagne, pas loin, avec 3 randos bien différentes qui nous ont ravis !


L'ALBUM PHOTOS
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07 juin, 2021

Truchas dans la brume !

Col du Pourtalet - 5/6 juin 2021

 Trappeurs : Xav, Philou et Lulu

 Toujours à fond les népalais ! Au départ, on voulait bivouaquer.... mais il a fallu se résoudre à changer de programme une fois de plus. En effet, il pleut quand Lulu et Philou arrivent à Eaux-Bonnes le vendredi soir. Mais ils se consolent avec un bon apéro !

 L'idée est de faire deux randos au départ du Pourtalet et ce ne sont pas les possibilités qui manquent.On décide de partir avec le camion de Xav pour dormir sur place.

Samedi :  on traine en route à cause d'un troupeau de moutons pas pressés. Départ du parking de l'Araille où le brouillard se dissipe et direction le Col d'Anéou. ça change des randos hivernales et c'est bucolique ! On s'arrête dans le ravin d'Astu pour reprendre des forces. Ensuite, on rejoint la crête du Pène Blanque, bel endroit pour un bivouac face à l'Ossau (quand ce sera possible !). Puis c'est la montée finale jusqu'au Pic d'Astu à 2275 m. Malgré les nuages qui montent, la vue est splendide sur la Pena Collarada et les sommets espagnols. Nous avons aussi une vue plongeante sur le célèbre Ibon de las truchas, cher à Philou ! Retour par les crêtes jusqu'au Col d'Astu. Le sentier jusqu'au Col d'Houer disparait sous les névés pentus et les pieds finissent trempés. La fin de la descente se fera dans le brouillard. Sans doute avons-nous vu plus d'isards que d'humains durant cette belle boucle.

Au parking du Pourtalet, on s'installe dans le froid humide. Un peu de ravitaillement chez Sancho, apéro, barbecue, parties de "6 qui prend" et au lit !

Dimanche : toujours du brouillard et du froid. On part vers 9 H 00, bien couverts, pour une escapade côté espagnol. Après le barranco de Bacarizal, on récupère la piste menant au Col de Canal Roya. La progression est assez folklorique avec Philou sur Viewranger, Xav sur Iberpix et Lulu avec sa carte ! On finit par arriver au pied de la Punta Espelunciecha que nous attaquons par la face nord, la plus raide ! En effet, en arrivant au sommet, on se rend compte que les deux autres voies d'accès sont beaucoup plus cool... mais c'était sympa car nous n'avons croisé personne. Le ciel se dégage et on mange au sommet à 2400 m en guettant les apparitions derrière les nuages : Pico et Vertice d'Anayet, Pico Arroyetas. Nous décidons de descendre par la belle crête sud avec la terre rouge spécifique à cette région. Aux lacs, on prend le GR11 que l'on quitte rapidement pour un sentier beaucoup moins fréquenté. La vue s'élargit sur le Balaïtous, Frondella, Grande Fâche et Pics d'Enfer. Ensuite, on coupe vers le col d'Espelunciecha pour retrouver les pistes de la station.


 Encore deux belles randos sauvages où on a découvert des petits vallons fleuris et profité du paysage encore enneigé. En espérant que la saison des bivouacs puissent débuter bientôt, on reviendra sous peu !

L'album photos.



16 mai, 2021

Shower time !

 Vallée d'Ossau - du 13 au 16 mai 2021

Trappeurs : Xav, Philou et Lulu

Ce mois de mai est décidément très perturbé et la météo ne laisse aucune chance aux sorties sur plusieurs jours, même en cabanes ! Nous décidons de faire un programme au jour le jour en continuant d'explorer les recoins de la vallée, dans sa partie basse car il a encore neigé en altitude. Le programme du soir sera toujours le même : apéro, bon repas et partie de "6 qui prend" !


Jeudi : départ à 9H 30 au-dessus de la Chapelle de Houndas. On suit le GRP jusqu'au Bersaout. Petite visite à la cabane de Castillou puis on attaque les crêtes en évitant la piste. Très jolis pâturages avec un paysage karstique et la vue sur la plaine. Après la pause de midi, on termine une dernière pente jusqu'au Pic d'Escurets où il y a du monde, monté depuis le Col de Marie-Blanque. Le temps commence à tourner et on attaque la descente vers le Col. En effet, le crachin tombe pendant une petite heure. Le soleil revient sur le Benou dans un univers féérique : plateau de verdure, troupeaux et cours d'eau.

 

Vendredi : vu la météo annoncée, on décide d'attendre 13 H pour bouger. On a prévu une rando à l'Aubisque. Mais, arrivés là-bas, c'est la Bérézina : vent glacial, temps bouché et flocons à l'horizontale ! Nous décidons de redescendre là où il fait beau c'est-à-dire à Eaux-Bonnes ! Changement de programme, ce sera une montée dans le bois d'Assouste, par le plateau de Gélos avec une arrivée spectaculaire sur le Gourzy. Vues splendides sur l'Ossau, le Sesques et les pâturages du Gourzy. On s'arrête à 1570 m pour profiter des lieux, silence et sérénité. Retour par le GRP, après 19 H.

 

Samedi : on voulait tenter une sortie vers Artouste mais le même scénario que la veille se dessine. Les garçons descendent au marché de Laruns pour se réapprovisionner en pain, gâteau, saucissons et spiritueux... En début d'après-midi, une accalmie apparait vers 14 H mais Philou fait sa feignasse... Xav et Lulu décident de partir vers le sentier de Bouy. Le temps est doux et on transpire dans la forêt gorgée d'humidité. Le crachin se remet à tomber mais on est abrité par les arbres. Ensuite, ça commence à tomber plus fort mais on ne va pas redescendre sur ce sentier étroit et glissant ! En plus, ça se rétrécit, il faut slalomer entre les arbres morts en cherchant un vieux balisage orange et jaune. A la fin, on fait les sangliers sur du terrain plutôt accidenté et pentu ! On sait qu'on va trouvé refuge dans la petite cabane donc on est patient... Enfin, la cabane de Bouy apparait sur ce beau plateau suspendu sous les murailles du Pic de Ger. Après une bonne pause pour reprendre des forces et s'égoutter, on repart sur le GRP. La descente sera plus tranquille dans le Coume d'Aas où on est au sec. Une bonne garbure nous récompensera pour cette dernière soirée festive !

Nous attendons de pied ferme le retour de meilleures conditions pour partir en montagne. Un week-end comme celui-ci est tout de même bien agréable pour se retrouver et s'organiser de beaux circuits.

L'album photos.






03 mai, 2021

Gambadage de printemps !

 

Vallée d'Ossau - 1/2 mai 2021

Trappeurs : Xav et Lulu

ça y est, ça devait arriver : Lulu se rebelle ! C'est bientôt la fin de ce 3e confinement mais impossible de tenir encore 3 jours à tourner en rond sur le plat pays. En plus, le vendredi : fin du boulot à 12 H ! L'occasion est trop bonne pour ne pas en profiter : à 12 H 10 Lulu est déjà sur l'autoroute en direction du sud... Arrivée sur le plateau de Benou à 16 H, de quoi se dire qu'on a bien fait, même si les nuages sont bas et le crachin encore présent. Donc, un petit tour d'une heure pour se dégourdir les jambes et gouter au calme de ce bel endroit avant de rejoindre le trappeur en chef.

Une bonne soirée à papoter et à faire des projets, sans oublier d'appeler notre Jako pour son anniversaire.

Samedi : après un petit tour au marché, direction le Port de Castet, désert... Le but est de monter vers la Cabane de Couscouilla que Xav ne connait pas, et peut-être sur les crêtes si le temps le permet. Toujours un petit crachin et les arbres qui s'égouttent sur nos têtes. La neige est présente à la sortie de la forêt, une fine couche tombée dès 1200 m. On croise un traileur qui nous donne une indication pour rejoindre le Col de Jaut. Pause à la cabane en attendant que le grésil se calme. Il ne fait pas chaud ! Comme les crêtes sont toujours dans le brouillard, on décide de rejoindre le col de Jaut et une autre cabane. On trouve bien le passage dans la forêt enneigée, parcours très sympa dans un labyrinthe de rochers. On sort près du Col de Jaut par une faille. Les crêtes de Coos veulent bien se montrer un peu. Magnifique endroit que cette montagne de Jaut ! Nous mangeons à la cabane de Lagouare (où nous avions prévu de réveillonner cette année). Puis le temps change brusquement, on se retrouve dans le brouillard avec vent et grésil qui nous fouettent le visage, ambiance ! Heureusement, la piste nous guide et le temps se calme au bout d'une demi-heure vers les bergeries de La Taulé. Là encore, un endroit particulier, très karstique et accidenté. Le parcours se termine calmement dans la forêt.

Dimanche : nous avons décidé de rester dans le secteur pour éviter de patauger dans la neige fraiche et humide. On s'est déjà bien mouillé les pieds hier... Direction le hameau de Listo où on prend la piste. On la quitte à 1080 m pour se rendre vers les bergeries de Lazerque et attaquer les pentes raides au-dessus. Les mollets couinent ! On rattrape les crêtes menant au Pic d'Auzu, beau belvédère sur la vallée et les sommets en partie ennuagé. Malgré le vent frais, le temps se prête à un pique-nique bucolique. On appelle Cliff qui fête ses 60 ans ! Ensuite, descente pour rendre visite au Pic de Listo, piton rocheux très impressionnant. On traine un peu pour ne pas descendre trop vite et profiter du soleil.

Toujours des petits plaisirs simples dans notre vallée d'adoption. On commence à bien la connaître mais on rêve encore d'explorer d'autres vallons cachés et des sommets qui nous narguent. 

L'album photos.




29 mars, 2016

Tiercé gagnant !


ANEOU ET PIC DES MOINES 
(Vallée d'Ossau)
26/27/28 mars 2016

avec Lulu, Philou et David


Départ à 3 pour cette sortie, à l'origine organisée par le C.T., les habitués sont pris ailleurs, sans parler des malades… Tant pis, un temps correct est annoncé, on ne va pas se priver !
 Par contre, on ne va pas aller trop loin pour ne pas plomber le budget transport. Donc, ce sera départ samedi matin et direction la vallée d’Ossau.
C’est le grand luxe pour David qui se retrouve avec deux initiateurs montagne !

 Samedi : à 14 H, on est sur le départ au parking de l’Araillé, avec les sacs bien chargés. Beaucoup de monde comme d’habitude, venu s’amuser en famille. Mais, dès que l’on prend un peu d’altitude, on est déjà plus tranquille. Au Col d’Anéou, il n’y a déjà plus de traces et on s’engage dans la descente. Après quelques aléas aquatiques le long du torrent, on arrive aux cabanes de Québottes qui sont fermées. On continue jusqu’à la cabane de la Hosse où on s’installe vers 17 H 30. Il y a un petit poêle et une provision de bois mais pas de bas flanc. On pose les matelas à même le sol et la nuit sera un peu fraiche.


Dimanche : il a plu et un peu neigé pendant la nuit, le ciel est encore chargé mais se dégage rapidement. C’est parti pour faire la trace jusqu’aux crêtes frontières en passant par le vallon de Rébec. Au col des Moines, les espagnols sont au rendez-vous (la station d’Astun n’est pas loin). On laisse les raquettes pour chausser les crampons. Le début est compliqué car la neige est très molle jusqu’au col de Bénou. Ensuite, c’est déjà mieux sur la crête qui mène au pic des Moines à 2 350 m. La dernière montée demande de l’attention car raide et rocheuse. Du sommet, la vue est immense : 360° de cimes enneigées !


 Au redescend tranquillement pour manger au soleil. On continueen passant par les lacs Paradis et Castérau, la neige devient de plus en plus liquide…
 Retour à la cabane pour une petite pause et refaire les sacs.
 On descend juste de 100 m pour s’installer à la Cabane de Cap de Pount, beaucoup plus confortable avec une belle cheminée et une mezzanine avec des matelas : le top du confort !

 Lundi : la fin de nuit a été mouvementée avec du vent et du grésil, ça continue le matin. Plutôt que de monter au col de Peyreget et se retrouver dans le mauvais temps, on décide de descendre vers le lac de Bious Artigues. En effet, il fait plus doux en bas. On finit la descente sur la petite route fermée à la circulation, jusqu’à Gabas. Ensuite, Lucile fait du stop jusqu’au col pour récupérer le véhicule. Là-haut, le parking est désert et le vent souffle fort, pas de regrets ! Il est presque 13 h et les estomacs crient famine : ça tombe bien, on a nos habitudes à Gabas ! Sans oublier l’inévitable achat de fromage de brebis….

 Même en effectif réduit, le résultat est le même quand la météo s’y prête. Le bon enneigement de la fin d’hiver nous a gâtés, on a pu trouver de quoi s’amuser sans faire beaucoup de kilomètres…





28 mai, 2013

Un printemps hivernal

Refuge de Migouelou - Pic de Batbielh - 25/26 MAI 2013
Trappeurs : Lulu et Philou avec Benoît


Nous avions décidé de faire cette sortie avec Xav, puis nous avons pris Benoît sous notre aile pour l'aider à son entrainement pour le Pic Lénine.



Après plusieurs hésitations, toujours dues aux intempéries persistantes, nous sommes partis à 3 le vendredi soir. Direction notre gite préféré Notre Dame de l'Estaou à Ayros-Arbouix.
Samedi matin : un crachin persistant tombe... Nous partons quand même en direction d'Arrens-Marsous où le temps est moins bouché. Au parking du Plan d'Aste, il neigeotte un peu mais rien de méchant. Nous chargeons nos gros sacs pour attaquer la montée au-dessus de la centrale hydro-électrique. Le sentier d'été n'est pas praticable car très avalancheux. Il faut donc trouver son chemin parmi les nombreux cairns et les névés. Nous peinons un peu en raquettes sur la neige molle. Nous prenons le temps d'étudier le terrain et décidons de monter par les crêtes de Lassiedouat pour éviter des pentes douteuses. Nous y faisons une pause pour le casse-croute et profitons du paysage. Ensuite, il faut descendre un peu, contourner le lac et on trouve le refuge de Migouelou sur son petit promontoire au-dessus du lac.
Personne, le petit dortoir de 8 places est pour nous : café, sieste, thé, apéro... Au moment où nous préparons le repas : des skieurs ! Ils sont 7, c'est la Timuzapata, qui sort les bouteilles de rouge et les appareils photos. Deux d'entre eux décident de dormir dehors et le reste de la troupe nous permettra de bien chauffer le dortoir ! 

Dimanche matin : l'équipe se lève à 4 H 30 pour partir à 6 H, l'heure à laquelle nous bougeons pour voir le lever du soleil sur le Pic du Midi d'Arrens. Superbe temps : c'est pour ça qu'on est là !
La neige est bien dure, idéale pour les crampons. Nous partons en direction du fond du cirque de Migouélou. On se retrouve sur des pentes très raides où il faut sortir le piolet. Il ne faut pas se louper sinon : c'est un bain dans le lac !
La montée est tranquille jusqu'au pic de Batbielh à 2586m d'où on a une vue sur plein de sommets connus du pic Long au pic d'Anie. La quantité de neige est vraiment phénoménale...
Nous redescendons en passant par les crêtes pour garder une vue d'ensemble sur la vallée. Au refuge, on refait les sacs.On ne veut pas trainer à cause de la neige qui ramollit. En effet, la descente sera assez fastidieuse : en raquettes on glisse et à pied on s'enfonce ! A la fin, on trouve d'énormes ponts de neige.
Arrivée au parking vers 15 H, on apprécie la toilette dans le torrent. Nous croisons nos camarades rochelais qui étaient vers le glacier de Las Néous.
A Marsous : ravitaillement en fromage, on commençait à être en manque...
Puis nous passons un moment sympa chez Caro qui nous accueille dans son agréable jardin à Salles d'Argelès. A vrai dire, nous n'avons pas trop envie de partir....
Mais, comme d'habitude, nous avons 4 H 30 de route à faire avec arrêt à la cafét de Langon ! Sans parler des copains qui sont allés grimper en Ariège et nous attendent. Nous prendrons le temps de discuter pour se raconter notre week-end, qui a été un peu plus humide pour eux.
Voilà un beau week-end, sans trop de désagréments météorologiques, pour une fois ! ça remonte le moral en attendant que la neige fonde et nous laisse approcher de plus hauts sommets.

Les photos ICI.

26 mai, 2008

Neige mouillée !

24-25 Mai 2008
Refuge d'Arrémoulit
Jako, Lucile, Philippe, Xav, Eric.

Nous n'en pouvions plus d'annuler les sorties depuis le mois de mars pour cause de mauvais temps, déjà qu'il n'est pas facile de trouver une date où tout le monde est disponible ! Donc ce week-end, malgré les prévisions peu optimistes, nous comptions sur la "fenêtre" annoncée par Météo France dans les Pyrénées Atlantiques pour dimanche matin.

Samedi 24 : départ du Caillou de Soques vers 9 H, sous une pluie fine mais persistante qui devient franchement froide aux alentours de 2000 m. Nous rencontrons la neige assez rapidement et elle est très épaisse et lourde au Col d'Arrious. Nous tentons d'accéder au passage d'Orteig sous un vent glacial. Mais il est trop dangereux de s'y aventurer, le passage est glacé. Donc, demi-tour et descente raide vers le Lac d'Artouste puis remontée aussi raide vers le refuge d'Arrémoulit que nous rejoignons à 13 H 30. Nous sommes bien humides, voire trempés pour certains imprévoyants qui se croient au printemps.... Un bon repas pour se retaper, une toilette, des vêtements secs et on s'est mis au chaud dans les duvets en écoutant le vent souffler.
A 17 H, le temps s'est radouci et nous profitons de la vue sur les sommets alentours plus ou moins dégagés.
Puis, c'est l'heure de l'apéro : une bonne bouteille, du foie gras, des apéricubes.... ça vous remet un trappeur d'aplomb à 2300 m par temps hivernal !

La nuit fut bonne malgré les périgrinations de Jako et de ses bouteilles à l'utilisation plus que douteuse.... Nous n'en dirons pas plus, il faut l'avoir vécu pour comprendre....

Dimanche 25 : délégué pour le bulletin météo de 6 H, Jako se recouche aussitôt levé : les sommets sont bouchés et le temps très perturbé, pas la peine de tenter quoi que ce soit. Nous repartons après 9 H sous la tempête de neige. Les accalmies sont très brèves et nous avons aussi droit à la pluie, l'orage et la grêle pendant la descente au Caillou de Soques. A midi, nous sommes attablés au resto du Pic du Midi à Gabas devant une bonne garbure !
Ce week-end, plutôt gastronomique, nous a tout de même permis de tester nos nouveaux achats : pantalons, vestes, chaussures, qui ont fait leurs preuves. Nous essayons de retrouver un semblant de moral en attendant nos prochaines sorties sous le soleil....

14 mai, 2008

Le tour du Sancy

10, 11 et 12 mai 2008, par Lucile et Philippe

Annulation de la sortie au Mont Perdu pour cause de météo capricieuse : damned !
On ne va pas se laisser abattre, il a l'air de faire à peu près beau dans le Massif Central. Nous voila partis vendredi direction le parking du Capucin au Mont Dore où nous passons la nuit.

Samedi 10 : départ avec les sacs à dos chargés de nourriture pour deux jours et du matériel de bivouac. Nous longeons les crêtes très abruptes et encore enneigées. Le temps est gris et le vent froid. Au sommet du Puy de Sancy, nous ne restons pas longtemps vu le nombre de touristes montés en téléphérique... En bas, nous trouvons encore pas mal de neige pour la saison. Puis nous marchons sur les crêtes qui longent la vallée de Chaudefour, le soleil est au rendez-vous. Nous apercevons des chamois. Après la pause déjeuner, descente dans la vallée où il y a pas mal de visiteurs. Nous installons le bivouac près du torrent dans un petit bois hors de vue des promeneurs.
Dimanche 11 : nous remontons sur les crêtes de la vallée de Chaudefour côté Est, les pâturages sont remplis de jonquilles. Nous admirons la "crête de coq" et la "dent de la rancune" où nous aimerions bien revenir grimper le lendemain. C'est à la fin de la pause de midi que la grêle et la pluie sont venues nous déranger. Les ponchos sont sortis. Arrivés au-dessus du Mont Dore, le soleil est déjà de retour. Nous traversons la ville et remontons au parking du Capucin sous la chaleur.

Lundi 12 : les précipitations de la veille au soir ont tapissé les sommets de grêle et la température a chuté. Il faut abandonner l'idée d'aller grimper sur la Crête de Coq. Nous allons faire une randonnée qui se terminera par une grosse averse et un pique-nique dans la voiture !
L'Auvergne, c'est pas si mal après tout, très jolie au printemps. En attentant que les Pyrénées soient disposées à nous accueillir, nous avons pu nous entraîner un peu et faire du dénivelé.

29 mars, 2008

Séance d'oxygénation !

Refuge Russel

MARS 2008 :
Par Cliff et Xav

Les jambes engourdies aprés tant d'immobilisme, il nous fallait les remettre en action tant pour le physique que pour le moral des troupes. "les troupes" vont pour des raisons d'emploi du temps se limiter à Cliff et Xav! Nous voilà partis ce jeudi 27 mars et ce pour deux jours. La premiere nuit, si on peut parler de nuit, dans le Partner, est éxécrable avec un grand E.

Petit déj à Cauterets puis direction la Raillère ; arrivée au refuge Russel (1980m), petit casse croute puis il faut allumer la cheminée histoire de diffuser un peu de chaleur. Vers 16 H, nous sortons pour couper d'autres bois, la neige tombe abondamment et le vent commence a souffler. En cours de soirée, nous sommes obligés d'arrêter le feu car le vent souffle la fumée de la cheminée dans la pièce et nous sommes plus prés de ressembler à des jambons fumés que des trappeurs. Coucher 19h30 et lever 7h30.

Le lendemain, dehors 40 cm de poudreuse, la descente est un vrai régal, le soleil pointe le bout des ses rayons et nous sommes heureux d'être là, même si la rando s'est limitée à la montée au refuge mais nous le savions avant de partir, l'essentiel est ailleurs !

@ + pour de nouvelles aventures.

15 mai, 2002

Vive les jours fériés !

Vallée d'Ossau du 8 au 12 mai 2002 avec Jako, Xav, Lolo, Lulu, Françoise et Alex.

Super week-end de 5 jours en perspective puisque nous cumulons cette année le 8 mai et l'ascension ! Nous en profitons pour faire une escapade en vallée d'Ossau et nous installons au gite d'Aas au-dessus de Laruns.
Le lendemain, départ pour le refuge de Pombie, le temps est bouché, il faut mettre les ponchos. Nous trouvons le refuge non gardé où nous passons une soirée sympa.
Hélas, le lendemain, nous devons descendre sous le mauvais temps persistant sans pouvoir tenter une ascension. Nous trouvons abri dans un restaurant du Col du Pourtalet avant de redescendre à Aas.


Vendredi, il faut bien se rendre à l'évidence : le temps est pourri ! Nous décidons d'aller voir en Espagne. A Formigal, le temps n'est pas meilleur mais il ne pleut pas. Nous montons en direction de la Pena Foratata à 2 200m, on ne peut pas atteindre le sommet qui se fait en escalade. Nous nous arrêtons sur les crêtes sommitales.
La météo ne s'annonçant pas formidable pour les jours à venir, nous décidons de descendre à Riglos encore plus au sud.
Au camping d'Ayerbe, nous trouvons enfin du soleil et nous fêtons l'anniversaire à Lulu à grand renfort de foie gras et bon vin.
Dimanche, pendant que Xav et Jako s'attaque au Pilier Adamelo, les autres partent faire une rando autour des aiguilles.



Pique-nique au pied de la Pena Foratata


L'éperon Adamello

Nous rentrons sous le soleil, ravis d'avoir pu trouver de quoi nous occuper malgré le temps incertain !