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09 août, 2025

Le grand Tour des vaches rouges !


 GRP Tour du Cézallier

du 1er au 7 août avec Lulu

Cela faisait bien longtemps qu'il me faisait de l'oeil.... L'occasion s'est révélée lorsque Sandrine a lancé les invitations d'un rassemblement pour ses 50 ans à Allanche le 8 août.

Départ la veille avec une pause à Bugeat pour profiter des paysages de Corrèze, sur le GRP du Tour de la montagne limousine, qui lui aussi me fait de l'oeil !

 

Comme je n'ai jamais fait de périple aussi long toute seule, j'ai calculé des étapes de 20 points efforts et sur 8 jours. Pour ajouter de la tranquillité : j'ai choisi de faire le circuit à l'envers et en décalé des étapes !

Comme les villages de ravitaillement sont tous regroupés à l'ouest, je suis partie planquer un sac de nourriture à récupérer le 3e jour.


 Tout a été top et, chaque jour, j'arrivais à grignoter un peu plus sans forcer,  pour m'avancer dans le programme. Surtout le 6e jour où j'ai fait 23 km et 600m de dénivelé car je ne trouvais pas de coin de bivouac tranquille ! Le plus compliqué, en effet, sont les prés clôturés qui limitent les possibilités. J'ai passé plusieurs nuits en pente, dans des fonds de vallons mais c'est le jeu !

 

Résultats : 6,5 jours de marche, 6 bivouacs, 130 km et 3500m de dénivelé, des paysages magnifiques et variés, de grandes étendues comme en Mongolie et de vertes vallées avec de l'ombre, des petits hameaux paisibles. Très peu de monde à part sur les 16 km communs avec le GR30. Cela m'a permis de constater que j'ai de l'endurance et de la volonté mais, à la longue, être seule m'a quand même pesé. ça ne suffit pas de parler aux vaches ! En tout cas, je sais que j'ai l'embarras du choix pour ce genre de périple tous les étés !


 

09 juin, 2025

Immersion dans la nature


 La boucle de la Saintonge boisée

du 7 au 9 juin 2025 

par Lulu

Ne pouvant pas trop m'éloigner pour des raisons familiales et après maintes hésitations, j'ai choisi de partir à 50 mn de la maison. Au départ de Montendre, j'ai repris le GRP de Saintonge, dont j'avais fait quelques portions en VTT, dans l'autre sens, en juin 2022.  

Cette fois, c'est donc à pied, par obligation à cause de mes douleurs mais j'ai mieux profité du sentier. Départ de Montendre en passant par Vallet et Sousmoulins, bivouac au joli pont sur la petite Seugne. Puis Pouillac, Neuvicq, Orignolles avec de la chaleur à la fin pour un autre bivouac. Le 3e jour, plus chaud mais relativement à l'ombre en passant par Chepniers et le lac. Beaucoup de forêts et de petites routes de campagne, des cimetières pour se ravitailler en eau. Une soixantaine de kilomètres en tout.


 Une belle aération salvatrice en attendant de pouvoir aller plus loin et plus haut ! 

 

08 août, 2024

En plein dans la diagonale du vide !

 GRP SUMENE-ARTENSE (CANTAL)


Du 1er au 7 août 2024

avec Lulu et Philou

 

Cela faisait longtemps que ce circuit faisait de l'oeil à Lulu, situé dans un endroit méconnu où on ne fait que passer pour se rendre dans les monts du Cantal.

Aucun renseignement sur ce circuit à part le tracé sur la carte... on a compris pourquoi !

 

Départ la veille pour se poster au départ de la rando à Bort-les-Orgues avec nuit dans le Berlingo. Pendant 7 jours, nous ne verrons personne sur le tracé qui en fait n'existe plus ! En effet, aucun balisage jaune et rouge, juste d'autres balisages de randos locales ou rien du tout ! Nous avons suivi la carte et parfois coupé par des petites routes ou chemins pour se raccourcir quand la fatigue se faisait sentir.

 

Les seuls endroits avec un peu de monde ont été sur une petite section du GR30 le long des étangs et sur la voie verte entre Ydes et Bassignac.

 

 

 

 

 Un joli paysage de basse montagne avec des plateaux de pâturages, lacs et étangs, plein de torrents et petits cours d'eau, petits villages avec un peu de ravitaillement, petits campings sympas, bivouacs dans la forêt et un beau final le long de la Dordogne.

Le film.

 


26 juin, 2023

Millevaches for ever !

 GRP de Millevaches

du 23 au 25 juin 2023

avec Lulu et Philou

Une sortie prévue en montagne repoussée au week-end suivant, pour diverses raisons, nous a donné envie de partir tout de même dans un endroit vallonné. Ce sera donc la basse montagne avec ce GRP, que Lulu gardait dans un coin pour une occasion.C'était parfait pour un week-end improvisé la veille : 50 km et 800 m de dénivelé.

- Départ vendredi pour arriver vers 17 H 30 au point de départ choisi, à St Merd-les-Oussines. Le sentier débute avec quelques montées raides dans la forêt. Ensuite, un chemin agricole louvoie entre les pâturages où il est barré par quelques grandes flaques d'eau. Arrêt vers 20 H près du cours d'eau au pied du Puy du Moulin. On s'installe à l'orée de la forêt. Un joli petit coin malgré l'attaque des moustiques !

- Samedi : Philou a eu le malheur de laisser le réchaud vissé sur la bonbonne de gaz et elle s'est vidée ! Donc, petit déjeuner sans thé.... A Peyrelevade, on s'arrête pour acheter de quoi faire un pique-nique pour le soir et faire le plein d'eau à la fontaine. Quand on repart à 10 H, il fait déjà bien chaud. Après Vinzan, on passe sur le pont de la toute jeune Vienne. Heureusement, dès qu'on monte vers 800 m d'altitude, le vent frais nous fait du bien. On a même un peu froid lors de la pause de midi, à l'ombre près du Puy de Belle Biche. Ensuite, n'ayant rien à faire au village de St Setiers, on l'évite en coupant directement par un chemin qui nous offre une vue splendide sur le massif du Sancy. A Soulaneix, on retrouve le tracé et cette économie de 3 km nous permet de pousser jusqu'à l'étang de Montély. C'est l'endroit parfait pour passer la nuit sur une terrasse et avec le déversoir du lac près du petit moulin. Là, c'est plutôt l'attaque des tiques !


 - Dimanche : il fait déjà chaud quand on part un peu avant 9 H. On est content de retrouver de l'air dans la montée vers le Puy des Pouges. Le soleil tape dur en arrivant à Chavanac où Philou pensait trouver de l'eau. Du coup, on va s'installer au bord de la Vézère dont la source n'est pas loin. L'endroit est super pour une pause les pieds au frais. Mais cette eau tourbeuse encrasse vite le filtre et Philou a du mal à obtenir un demi-litre. On repart ragaillardi en passant par la forêt. Comme nous n'avons pas le temps de faire le grand tour par la tourbière de Longeyroux, nous coupons par la forêt. Nous serons à l'ombre pratiquement jusqu'à la fin. La Vézère nous accompagne de l'Etang des Oussines à St Merd où nous arrivons vers 15 H 30. La fontaine du village est la bienvenue pour se rafraichir ainsi qu'une pause au café du lac de Viam. on s'est quand même bien déshydratés !

Voilà un beau week-end improvisé ! C'est toujours un plaisir de gambader dans les forêts et la campagne déserte, traverser les petits hameaux et villages de granit, découvrir les rivières naissantes et dormir dans la nature. Merci la Corrèze !

 L'album photos.



09 mai, 2023

Le Périgord, on adore !


RANDO/BIVOUAC SUR LE

GRP DU BEAUMONTOIS

DU 6 AU 8 MAI 2023

Avec Lulu et Sandrine

Un week-end filles à deux ! Les autres copines ne sont pas disponibles : Florence termine son déménagement en Bretagne, Mathilde est en convalescence (genou) et Karelle est surbookée. Lucile propose donc de ne pas aller trop loin et ce sera le Périgord Pourpre.


Vendredi : rendez-vous sur l'aire de co-voiturage à Pons pour un départ tardif en Berlingo. Nous prenons des petites routes à travers la Charente sud et trouvons un joli coin perdu, près d'un étang le long d'une piste forestière. Retrouvailles, apéro... on a plein de choses à se raconter !

Samedi : nous terminons la route jusqu'à Beaumont du Périgord et débutons le GRP dans le sens horaire. Il alterne petites routes, sentiers et pistes forestières dans les sous-bois et les hameaux. Comme nous sommes parties tard et que nous sommes attendues au camping, nous prenons quelques raccourcis pour écourter l'étape. A 17 H, nous sommes à Couze-et-St Front, un charmant village au bord de la Dordogne. Installation au camping, petit orage et un bon repas à la crêperie occuperont la fin de journée !

Dimanche : le GRP grimpe au-dessus du village pour atteindre la chapelle de St Front, perdue dans les bois. La vue est splendide sur La Dordogne et Lalinde.Quelques petites averses nous accompagnent durant la matinée mais nous pourrons manger au sec et faire sécher la tente à la pause après Bourniquel. Passage à St Avit, beau village perché avec une halte de pélerins (nous sommes sur une variante du chemin de St Jacques). Nous faisons le plein d'eau et cherchons ensuite un coin de bivouac pas trop humide. Ce qui nous rallonge un peu le trajet avec une belle montée. Enfin, nous trouvons des pâturages abandonnés en grimpant sur un muret et passant des barbelés ! Là, c'est le paradis au milieu des orchidées avec une belle vue sur la forêt alentour. Le ciel se dégage et nous profitons du soleil longtemps.

Lundi : comme la fin du circuit parait moins jolie et que nous préférons rentrer plus tôt, nous coupons par les petites routes désertes pour rejoindre un PR à Lagouquerie.Il nous ramène à Beaumont où nous arrivons à midi pile ! Par chance, la charcuterie du village est encore ouverte et nous y trouvons un ravitaillement excellent pour le déjeuner que nous prendrons sur la place d'un petit village.

Voilà encore un nouveau coin que nous avons aimé explorer, l'essentiel est d'être dans la nature désertique et les petits villages tranquilles. Il y a toujours de quoi s'occuper pas loin de chez soi !

L'ALBUM PHOTOS.   

13 juin, 2022

GR à rallonges en Saintonge !

 VTT sur le GRP DE SAINTONGE

DU 10 AU 12 JUIN 2022

par Lulu.

Comme d'habitude, ne tenant pas en place, je me suis concocté un petit circuit sympa en suivant plus ou moins le tracé du GRP de Saintonge et du GR 360, sur 2,5 jours.

 

Avant cela, quelques péripéties avaient eu lieu lors de sorties à la journée avec mon nouvel engin ORBEA, à cause de crevaisons à répétition. Cours de réparation à l'Atelier "Saintes à Vélo", circuit étudié, affaires préparées et portage testé la veille, tout allait bien. Au moment de partir, le pneu avant est encore crevé et l'arrière commence à se dégonfler ! De colère, je suis partie au magasin, où ils m'ont mis des chambres à air anti-crevaison, ouf !


Vendredi : c'est donc l'esprit libre que je pars en voiture vers Jonzac où je veux débuter. Finalement, devant les ronds-point et rocades à passer, je préfère établir mon départ à St Simon de Bordes, beaucoup plus tranquille. En effet, je trouve un parking ombragé près d'un étang et je peux installer mes affaires : un sac étanche sur le porte-bagage déporté et un petit sac de 30 L sur le dos. Il est quand même 17 H ! En plus, j'ai oublié mes deux bidons d'eau... j'ai récupéré une bouteille de 0,5 l dans la voiture et j'ai mis aussi 0,5 L dans ma poche à eau. Heureusement qu'il y a un point d'eau sur le parking ! Je rattrape le tracé rapidement, il commence à être vallonné et alterne entre petites routes, sentiers en sous-bois et chemins herbeux. Ce sont ces derniers qui me découragent car pas roulants du tout. Après Roufignac, pour me reposer, je bifurque sur une petite route en direction de Coux où je fais le plein d'eau au cimetière en prévision d'un arrêt bivouac. Mais, je ne trouve pas d'endroit accessible ! Je n'ai pas fait de découpage précis mais j'avais noté quelques points de bivouacs possibles sur un papier.... oublié à la maison ! Finalement, je rattrape le GR chez Galant pour contourner le bourg de Montendre. Une petite erreur d'orientation me rallonge de 4 km, toujours avec mes 2 litres d'eau qui commencent à me tirer sur le dos ! ça m'apprendra à mieux regarder la carte ! Arrivée au lac, je tournicote, l'endroit est calme et il y a des pêcheurs. Je repère une cabane en bois, il s'agit d'une halte pour rando à cheval : table, banc et auvent en cas de pluie, dommage que le petit cours d'eau soit à sec. Mais, je suis bien tranquille dans cette belle forêt de pins et il est 21 H 00 quand je peux enfin manger ! 

Samedi : après une nuit calme, lever vers 7 H 20 pour se préparer tranquillement et partir une heure plus tard. En sous-bois, alternance de petites routes et pistes sablonneuses, c'est calme et très joli. Après Chepniers, ça devient très vallonné et je dois descendre de vélo parfois pour ne pas glisser. Passage sur la N10 et encore une flopée de petits vallons. A St Martin d'Ary, j'avais prévu de faire le point sur mon avancée et choisir entre : continuer sur le GR qui fait un détour de 12 km ou prendre la voie verte qui file tout droit sur 5 km. Comme j'ai bien mal aux fesses, je choisis la voie verte. Magnifique ancienne voie ferrée, sous un tunnel de verdure et sur le passage de la Scandibérique. Je retrouve le GRP à St Palais de Négrignac où je commence à être fatiguée. Grande pause entre midi et 16 H 30 dans une petite clairière. Je prends le temps d'étudier la suite du topo et me fixer un point de chute fiable pour le soir. Une bonne sieste et un repas m'ont remise d'aplomb. J'ai aussi de la chance car le soleil se cache derrière les nuages. Des averses sont annoncées mais je ne suis pas inquiète. Un ravitaillement en eau à Pouillac et je me retrouve le long de la Seugne naissante, pause bain de pieds pour le fun ! Ensuite, je choisis un dédale de petites routes pour éviter un sentier raide en herbe qui remonte vers Sousmoulins. A 18 H 30, j'arrive enfin à l'église de Moulons, au milieu des champs ! Exactement ce que j'espérais : je peux m'installer derrière le cimetière et j'ai de l'eau à volonté pour mes ablutions ! La soirée sera vraiment agréable avec le retour du soleil sur les champs de blé, au bord de la vallée de la Seugne sans axe routier à proximité.


Dimanche : après une bonne nuit réparatrice, je suis prête pour la fin du périple. Comme des orages sont annoncés dès midi, je n'ai pas l'intention de trainer et je veux terminer avant midi car je n'ai plus de pain... Je prends quelques petits chemins reposants pour éviter Léoville et la route départementale. Ravitaillement au cimetière de Fontaine d'Ozillac où je pars dans la mauvaise direction mais cette fois je ne me rallonge que d'1,5 km... A Ozillac, il faut quitter le tracé qui remonte vers Jonzac, pour rejoindre mon point de départ par une petite route tranquille. De retour au parking, je tombe sur un type catastrophé car il vient de prévenir le Maire que mon véhicule était immobilisé depuis vendredi. Il me faudra donc passer au bureau de vote pour expliquer à ces messieurs que je suis de retour saine et sauve 😅 !

Je suis vraiment enthousiasmée par la multitude de sentiers et de possibilité d'escapades si près de chez moi ! En lorgnant encore plus au sud, j'ai vu encore des possibilités de belles sorties, youpi !

L'ALBUM PHOTOS.


05 juillet, 2021

On a pris l'air aux Monédières !

 Tour du Massif des Monédières - 3/4 juillet 2021


avec Lulu et Philou

Encore une fois, un bivouac en haute montagne était programmé... Franchement, nous n'avons pas de chance en ce moment ! La météo est pourrie partout, sans parler des départs en vacances et des bouchons à Bordeaux. Mais Lulu a des fourmis dans les jambes et Philou se laisse embarquer dans le Limousin sans broncher...

L'objectif est de faire le GRP du tour des Monédières, avec quelques aménagements car il fait 50 km et pas mal de dénivelé. Le tracé est modifié pour éviter des passages sur la route et équilibrer les étapes.

Vendredi soir : nuit dans le Berlingo au bord de l'étang de La Croisille-sur-Briance, un très beau spot bien tranquille. La soirée est pluvieuse mais, heureusement, il y a un haut-vent avec table et bancs + des toilettes publiques.

 

Samedi : pas mieux au niveau de la météo... On arrive à Treignac sous le crachin et les ponchos sont de sortie dès le départ. Au bout d'une heure, ça se calme. Sur le promontoire de la "Pierre des Druides", on a un peu de visibilité mais ce n'est pas folichon ! Pause de midi après l'étang du Peuch où le temps est plus sec. Avant Chauzeix, on quitte rapidement la route pour couper à travers la forêt par des pistes forestières. On arrive au sommet du Suc au May à 908 m d'altitude. La vue est un peu plus dégagée sur le Cirque de Freysselines. Quel bel endroit, et seulement deux véhicules sur le parking ! Là, on évite la route en passant par le site de parapente. On quitte à nouveau le GRP pour se diriger vers l'étang de Maurianges où on espère trouver de l'eau et un coin tranquille pour bivouaquer. La chance nous sourit car nous y trouvons des toilettes publiques. L'étang municipal est surveillé par un jeune mais l'endroit est désert. On s'installe dans un coin discret au bord de l'eau. Baignade pour Philou et toilette au robinet pour Lulu. La soirée et la nuit sont bercées par le bruit de l'eau et le chant des grenouilles.

 Dimanche : il pleuviote au lever, nous sommes à l'abri des arbres pour le petit-déjeuner. On récupère le GRP à 500 m au nord. Le crachin est persistant mais le sentier est en sous-bois. Par contre, on se mouille bien les pieds avec les hautes herbes ! Puis, c'est moins humide sur des petites routes et pistes entre les hameaux. La pluie se calme vraiment vers 12 H, ça tombe bien car on a faim ! Ensuite, nous avons  même du soleil et un des plus beaux passages de la journée avant Ussange : une forêt de hêtres avec un torrent au milieu. A Boisse, nous quittons le GRP pour descendre faire un coucou à la Vézère et terminer le retour vers Treignac. Le ciel se couvre déjà et nous échappons à de gros abats d'eau...

Quel plaisir de pouvoir profiter du Limousin à cette saison, sans voir personne ! La basse montagne verdoyante, les troupeaux, les multiples cours d'eau et la zénitude de cette région.

 

 

L'abum photos.   

 




14 juin, 2021

Entre Sèvre et Maine

 Vallée de la Sèvre Nantaise - 12/13 juin 2021


Trappeurs : Lulu, Sandrine et Mathilde

Sur l'invitation de Sandrine, nous voici à La Roche-sur-Yon dès le vendredi soir pour une petite soirée festive. Au départ, une boucle était prévue près des Herbiers puis l'idée a évolué, surtout à cause des fortes chaleurs annoncées. Nous avons jeté notre dévolu sur le GRP Sèvre et Maine dans sa partie le long de la Sèvre Nantaise. Et Lulu a proposé un nouveau concept : laisser une voiture au départ et une autre à l'arrivée afin de faire une traversée !

Samedi : après la dépose d'un véhicule à Gétigné, nous sommes au point de départ à St Laurent sur Sèvre vers 10 h. Jolie bourgade qui donne le ton sur les pratiques vendéennes : deux églises, un calvaire, une cité scolaire privée, un séminaire.... Sandrine prend la direction des opérations avec les copies de cartes. Même si les premiers kilomètres ne sont pas au bord de l'eau, nous sommes beaucoup à l'ombre. Mathilde a loupé le petit train touristique, dommage le week-end aurait été moins fatiguant 😜 C'est vrai qu'on a beaucoup transpiré et la pause de midi a été très agréable avec un bain de pieds salvateur. Après le barrage des Rivières, nous avons pu faire une provision d'eau près de l'usine d'eau potable, ce qui nous a évité de monter dans un village. Ensuite, nous avons continué pour trouver un coin paradisiaque au bord de l'eau. Dans une clairière, nous sommes tombés sur une aire de repos abandonnée (deux vielles tables avec bancs), endroit bien tentant mais le petit cours d'eau est à sec. Après quelques tergiversations et fouinages dont elle a l'habitude, Lulu finit par constater que le ruisseau coule en amont avec un bon débit et elle découvre une belle vasque avec de l'eau claire. Super, ça nous suffit pour nous rafraîchir ! On s'installe donc et c'est déjà l'heure de l'apéro !



Dimanche : le sommeil fut ponctué de cris d'oiseaux nocturnes et de bruits de fiesta au loin. Lever à 7 H pour profiter de la fraicheur du matin. Le sentier alterne entre bord de Sèvre et pâturages en hauteur, anciens moulins ou usines désaffectées. Après Boussay, nous faisons la pause de midi à Rousselin et profitons de la guinguette pour prendre un café. Là, nous bifurquons sur la variante du GRP qui est plus à l'ombre. Après une dernière suée sous le soleil, nous arrivons à Gétigné après 16 H. De retour à St Laurent, nous trouvons le seul café ouvert pour une dernière pause.

 

 

Nouvelle région et étonnante découverte qui donne envie de revenir dans ce beau coin vallonné. Les projets sont nombreux pour l'été et on n'a pas fini d'user nos chaussures sur les sentiers !



20 février, 2021

Des crêtes plein les mirettes !

Circuit cabanes du 15 au 19 février 2021.

GRP Oueil-Larboust dans le Luchonnais

Trappeurs : Lulu et Philou

Toujours fidèles à nos circuits sauvages, voici un beau terrain de jeu ! Proches du Massif du Burat où nous étions à l'automne 2019, ces petites montagnes sont également truffées de cabanes.

J1 (4,5 km/+ 480 m) : départ des Eaux-Bonnes le matin et arrivée à Poubeau pour le pique-nique. Toujours un déficit en neige donc on ne prend pas les raquettes, juste les crampons. Mais les sacs sont lourds quand même ! On suit la petite route jusqu'à Portet de Luchon puis ce sont pistes et sentiers jusqu'à la cabane de Conques à 1 620 m. Belle vue sur les sommets du Luchonnais, une source et du bois, deux places pour dormir, parfait !


 J2 (6,5 km/+ 700 m) : on suit le sentier qui commence à être enneigé, jusqu'au Port de Pinate. Puis, par facilité, on décide de suivre les crêtes car le GRP passe sur des pentes exposées et sous des corniches. Donc : sommet du Pouy Louby, Pic du Lion et ses crêtes où la neige est bien présente. On s'arrête manger à la Hourque de Fousserette, avec une belle vue sur le lac de Bareilles. La suite des crêtes est bien sauvage avec le Mont Né en point de mire, elles s'achèvent au Port de Pierrefite où il y a du monde venant de Bourg d'Oueil. On s'échappe pour terminer cette étape et retrouver la tranquillité au refuge du Mont Né. Super confort, il a été refait en 2015 : un beau dortoir, une grand pièce en bas avec cheminée. Il y a même une réserve de bois qui sera bien utile  pour faire sécher les chaussures trempées.

J3  (14,5 km/+ 850 m) : grosse étape puisque nous avons choisi de faire l'ascension du Mont Né. En effet, c'est plus facile dans la neige dure avec les crampons et sans les sacs à dos. On perd un peu de temps mais les journées sont plus longues et la vue vaut le coup d'oeil ! Ensuite, on reprend la piste jusqu'au Port de Balès et on suit les crêtes en essayant d'éviter les parties enneigées, devenues de la soupe. Là encore, un beau parcours sauvage sans personne. Du Sommet d'Anténac, la vue est superbe sur le Piémont. On arrive vers 17 H à la Cabane de Courrau de St Paul. Plutôt rustique, en terre battue mais avec un bas-flanc pour deux. La source est en contrebas et on a un gros plan sur l'Aneto. On est rapidement à l'ombre donc on se renferme pour faire du feu et à nouveau sécher les chaussures.

J4 (12,5 km/+ 900 m) : encore une grosse étape mais sans neige et franchement printanière. On continue de suivre le GRP qui passe dans la forêt et descend vers Saccourvielle. On traverse la vallée d'Oueil pour monter vers Benqué et ses belles petites chapelles classées. Après la pause repas, on attaque la montée dans les pâturages. Pause café à la cabane du Cap de la Prade où on trouve de l'eau. Après une dernière suée, on arrive à la cabane de Courreau de Benqué, hors du tracé. Celle-ci aussi est un peu miteuse avec juste un lit. Elle a le mérite d'être au milieu des pâturages avec une vue splendide sur toute la chaine des 3 000 m. Il faut prendre la boussole pour atteindre la fontaine en contrebas. On y trouve aussi du bois, ça tombe bien ! Le soir, il ne fait pas froid et il n'y a plus qu'à s'asseoir devant la cabane pour profiter de la vue. Le sol étant humide, Philou décide de s'installer dehors. Finalement, Lulu l'imite car la chaleur a fait sortir les araignées et il y en a plein les murs de la cabane... On ne se refait pas ! La nuit sera fraiche et Philou terminera sa nuit dans la cabane.

J5 (4,5 km/- 450 m) : le froid réveille Lulu à 7 H, ça tombe bien car c'est l'heure de se lever pour cette dernière petite étape avec de la descente. C'est qu'il faut calculer son timing avec cette saleté de couvre-feu à 18 H ! On retrouve le GRP qui descend vers Labach puis on décide de garder la petite route plus reposante par Cathervielle. A 10 H 00, on est de retour au parking à Poubeau.

Encore une belle trouvaille que ces petites montagnes sauvages. Finalement, cette formule sans raquettes nous convient bien car moins de matériel à porter. C'est un bon compromis, tant qu'on peut encore avancer avec nos sacs sur le dos et avoir une autonomie pour 4 nuits !

L'album photos.



24 août, 2020

De puys en dômes

 GR 441 TOUR DE LA CHAINE DES PUYS

Du 17 au 22 AOUT 2020

Avec Lulu et Sandrine

Notre cher Limousin étant classé rouge en sécheresse et les Pyrénées infestés de touristes, ce GRP a été sélectionné au dernier moment. C'est donc munies d'une carte datant de 1991 que nos deux marcheuses sont parties ! Lulu avait tout de même noté les modifications sur la carte et calculé les étapes. Pas si facile que ça d'ailleurs car peu de points d'eau sur le parcours.

6 jours sont calculés avec 4 bivouacs et un camping au milieu. Le départ se fera au plus près, à Orcival, et le circuit dans le sens horaire pour garder ce qui semble être le plus joli pour la fin.

J1 : (15 km/+ 300 m). Comme d'habitude, nous avons rendez-vous à Champniers vers 10 H pour prendre la route de Limoges. Après une pause déjeuner à Seilhac, on est sur le départ à Orcival vers 15 H. Sur des pistes ou petites routes, nous traversons des hameaux et le paysage se déroule avec des prairies et quelques cultures. Au loin, on aperçoit déjà le Puy de Dôme. Au point d'arrêt prévu, Mazaye, on se ravitaille en eau au cimetière. En continuant un peu sur la piste, on trouve même un petit cours d'eau pour la toilette et on s'installe à l'entrée d'un pré. Parfait.

J2 : (18 km/+400 m) Il fait frais et on sent l'humidité. C'est une belle matinée variée : montée sur le village perchée de St Pierre de Chastel, passage dans une vallée marécageuse, dans une cheire (ancien champ de lave) recouverte de forêt à l'ambiance très nordique. Nous faisons un détour à Pontgibaud pour acheter du pain et prendre un café. La chaleur se fait ensuite sentir en arrivant à St Ours, fin de l'étape. Ravitaillement en eau au cimetière mais la recherche d'un coin de bivouac a été plus long. Nous avons tourné un moment avant de trouver un coin bien caché dans la forêt. Il faut dire aussi que tous les prés sont fermés, bonjour l'accueil ! .

J3 : (21 km/+ 300 m). A midi, nous sommes à l'endroit le plus au nord du circuit. La chaleur augmente et nous arrivons sur les hauteurs où on voit la plaine de Clermont. Le château de Tournoël puis ND de la Garde nous accueillent pour la descente vers Volvic. Petite ville tranquille où on s'arrête boire un verre avant d'aller à l'épicerie. Ensuite, il faut descendre encore et traverser la ville pour arriver au camping. Tout confort malgré les contraintes du port du masque auxquelles nous n'étions plus habituées ! On a oublié la vrai vie...

J4 : (17 km/+ 700 m). Il faut remonter sur les hauteurs de Volvic pour retrouver notre itinéraire. Nous avons de la chance car nous sommes essentiellement dans les sous-bois alors qu'il fait de plus en plus chaud. 

Mais les étapes ont été calculées aussi pour ça ! Nous évitons tout de même quelques montées/descentes inutiles au sommet des puys boisés. Nous allons au sommet du Puy de Jume pour admirer la vue et le cratère comblé par la végétation. Pique-nique à l'ombre au Puy de la Coquille puis c'est une descente tranquille vers le parking bondé de Vulcania pour prendre de l'eau. Nous n'allons pas bien loin puisqu'une belle forêt nous tend les bras avec une clairière toute en mousse.

J5 : (23 km/+ 650 m). Nous évitons le sommet du Puy de Dôme en prenant le GR4 jusqu'au Col de Ceyssat. En effet, vu le monde, ça n'avait aucun intérêt. Par contre, nous faisons une pause café à Laschamps. Ensuite, c'est toujours de la forêt entre les puys. Le but de la journée est le Col de la Ventouse pour le ravitaillement en eau. C'était sans compter la déviation du GR4 et du GR441 sur lesquels nous sommes et qui empruntent le tracé du GR 30. Nous pensons qu'ils vont bifurquer plus loin, mais non ! Nous partons toujours plus à l'est et nous retrouvons près du lac de la Cassière. Nous continuons donc jusqu'à Fontclairant où on trouve une fontaine. Enfin, un pré sans clôture nous accueille au-dessus du village où nous avons retrouvé le tracé. C'est d'ailleurs un endroit magnifique pour ce dernier bivouac.

J6 : (17 km/+ 500 m). Il a plu pendant la nuit et nous partons au frais pour cette étape prometteuse. En effet, nous ne sommes pas déçues ! Dès La Garandie, nous avons une vue splendide sur le massif du Sancy, tout proche. Les pâturages sont immenses et les troupeaux aussi. Entre Saulzet le Froid et Pessade, le vent est bien froid, changement d'ambiance ! Longue pause au charmant café de Pessade. La pancarte nous indique 9 km jusqu'à Orcival ! Après un beau parcours dans la forêt, nous profitons du lac de Servières pour la pause de midi. Ce sont des coins où on se promet de revenir, surtout l'hiver... La fin de la descente sera tranquille et ensuite : pause à Orcival, installation au camping de Leschat et truffade le soir !

Quelle belle trouvaille ce coin inexploré du Massif Central ! Nous y avons croisé d'autres sentiers : la grande traversée, le tour des lacs, etc... Bref, il reste de quoi faire !

L'album photos.


02 juin, 2020

Rendez-vous en terres charentaises


Charente Limousine
Du 30 mai au 1er juin

Trappeurs : Lulu et Philou

Toujours impatients de se dégourdir les jambes  mais encore coincés par les 100 km du déconfinement phase 1 !
C'est l'occasion de tester un GRP local, celui de la Mandragore. On ne peut pas en faire la totalité mais on se prépare une boucle sur 3 jours en utilisant le tracé.

Une belle région à moins de deux heures de chez nous. Les contreforts du Limousin avec le point culminant de la Charente à 368 m, de la lande, des forêts de résineux, des prairies pleines de moutons, le val d'Issoire, des petits hameaux et villages aux maison en granit, des étangs, de nombreuses pistes et petites routes bien tranquilles. Tout pour plaire quand on raffole du Limousin !


On a juste eu un peu chaud à cause des fortes températures de la semaine mais on partait tôt le matin.
Voilà de quoi nous faire patienter jusqu'à la prochaine sortie en montagne qui est pour très bientôt !





25 août, 2019

La rando, ça Creuse !

CREUSE ET HAUTE-VIENNE
Du 19 au 23 août 2019

Trappeurs : Lulu et Sandrine


Comme à son  habitude, Lulu a besoin d'une dernière aération avant de reprendre son dur labeur...
Cette fois, elle embarque Sandrine dans ses délires du Limousin ! Ce sera le GRP cascades, landes et tourbières dans la Creuse. Le parcours fait 70 km et 1800 m de montée, pas mal pour de la basse montagne !

Il sera découpé en 4 jours pour prendre le temps et profiter des divers endroits à visiter.

J1 : parties le matin, on se retrouve à Angoulême et on arrive à Bourganeuf vers 14 H 30. Le circuit commence agréablement par les gorges du Verger avec petite cascade et falaises dans les bois. On traverse quelques hameaux isolés. Ici, le terrain viabilisé ne se vend que 6 € le m² ! Au bout de 13 kilomètres, on s'arrête comme prévu au cimetière de Morteroles. Il y a un coin discret pour planter la tente et l'arrivée d'eau est à côté.

J2 : le temps est gris et il ne fait pas très chaud, c'est parfait pour marcher.  La journée débute par un détour vers la tourbière de l'Etang Bourdeau où on profite des panneaux pédagogiques. Puis nous sommes beaucoup en forêt. On traverse la lande d'Augerolles en montant jusqu'au Puy de la Chaise à 745 m d'où on a une belle vue. Pause de midi au lavoir de La Chaise. On quitte le tracé pour se ravitailler à Royère de Vassivière. Avant le village, on laisse nos affaires dans un champ où on veut s'installer. On part à la recherche de nourriture et surtout d'eau ! En fait, la région est en restriction et c'est un habitant qui nous propose de remplir nos contenants. On trouve de quoi manger à la supérette et on s'arrête boire un coup sur la place du village. C'est calme.... 


J3 : après une nuit tranquille installées dans notre champ, on rejoint le tracé du GRP. On loupe le sentier à la première intersection à cause d'énormes tas de bois. Mais on coupe la forêt pour retrouver le marquage. Après la pause de midi, on fait un détour pour admirer le site de la cascade des Jarrauds, très joli et bien aménagé. Traversée du petit village de St Martin Château où une auberge nous tend les bras ! Ensuite, en voulant éviter un détour par Montayaud, on coupe à travers bois par un ancien sentier, qui est vraiment ancien : ronces et fougères nous le feront payer ! Quand on retrouve notre tracé, il faut de nouveau le quitter pour descendre vers le seul camping du coin. Mais aucun problème cette fois : belle piste puis route. Le petit camping des Chenauds est tenu par des anglais, bonne douche et nuit au calme au bord de la départementale peu empruntée.

J4 : On reprend la route pour monter vers St Junien la Brégère où on retrouve le balisage. Toujours du sentier bien marqué ou de la petite route de campagne, sans personne ! A midi, on rejoint le site des roches de Mazuras. C'est un amoncellement granitique du haut duquel on peut admirer le paysage, très sympa ! Puis il nous reste environ 5 kilomètres pour retrouver Bourganeuf, petite ville agréable.


Après un peu de ravitaillement, on reprend ensuite la voiture et la route du retour. On s'arrête à l'entrée des Monts d'Ambazac où on trouve un petit coin bien tranquille à Billanges. Le lendemain matin, on fait une petite randonnée de 4 heures car le retour de la chaleur s'annonce. Un beau coin, différent de la Creuse, où on pourra revenir car un GRP en fait le tour.

ça y est, on vient de créer un autre  sous-groupe de trappeurs : les mordues du Limousin ! C'est bien mérité, et tous ces GRP qui nous attendent !!

L'album photos.



18 août, 2018

Retour dans le Wild Corrézien

GRP de la Xaintrie Noire
Août 2018
Avec Lucile



On a toujours besoin d'un peu de solitude, surtout après 3 semaines de promiscuité !  J'ai décidé d'aller me ressourcer en Corrèze dont je suis loin d'avoir fait le tour.




Un nouveau GRP à explorer, un sac à dos léger et de la nourriture pour 3 jours !
Là encore, un coin magnifique avec forêts sombres, plateaux de pâturages, petits vallons, hameaux déserts et routes peu fréquentées. J'y suis allée un peu fort le 2e jour en faisant près de 30 km, d'autant plus que j'ai du monter la tente en catastrophe au bord d'un pré. Là encore, installation et repas sous la tente en attendant la fin de la pluie... 
Ces mini aventures m'enchantent et me donnent envie de repartir régulièrement explorer cette région sauvage !

Les photos.



30 août, 2016

Seule dans le wild corrézien !



Entre Dordogne et Ventadour

Août 2016 avec Lulu.



On ne le répète jamais assez : pas besoin d’aller loin pour trouver du Wild et de la tranquillité ! En cette fin d’été, j’ai eu envie d’aller gambader seule dans la nature et dans un endroit que j’affectionne particulièrement : la Corrèze !

J’ai projeté de partir sur le GR de pays « entre Dordogne et Ventadour » sur 3 ou 4 jours, selon la météo.



J1 : après une bonne nuit de sommeil passée dans la voiture, départ de Soursac. Petit détour dans la forêt pour voir le viaduc des rochers noirs. C’est à Laval qu’on se rend compte de la désertification de la région. C'est un hameau alors qu’il comptait plus de 400 habitants il y a 60 ans ! Ensuite, c’est la montée dans la forêt avec de belles vues sur la Dordogne et les monts du Cantal. Fin de la journée au mini-camping du Puech où je suis la seule cliente !

6 € la nuit, ça change de la Suisse…


J2 : il s’est mis à pleuvoir pendant la nuit et le terrain est spongieux. Il faut dire que j’ai pris la toile de tente sans la chambre et mon poncho me sert de tapis de sol… Heureusement, le camping dispose d’un abri où je peux manger tranquillement. Je pars donc sous la pluie. A La Vergne, je coupe directement par Nougein pour éviter un long passage le long de la Dordogne. Le temps est tellement bouché que je n’aurais pas profité de la vue. Ensuite, la pluie se calme et je peux faire une pause avant le barrage de La Valette. A Marcillac La Croisille, c’est aussi la désolation, beaucoup de commerces abandonnés dans le bas du village. En haut, c’est un peu plus animé, je fais une pause en attendant l’ouverture de l’unique petite épicerie. D’ailleurs, je n’y trouve pas grand-chose… Je continue mon parcours, sans trop savoir où je vais m’arrêter. Je décide de faire un détour par Lafage pour faire une provision d’eau au cimetière. Je trouve ensuite une grande clairière sympa à Puy Pery où je m’installe pour la nuit. Je n’ai eu comme voisins que quelques chevreuils et des sangliers un peu bruyants !



J3 : Je me lève à 6 H 30 car je veux terminer le parcours aujourd’hui. J’ai prévu d’aller rejoindre ma sœur dans le Cantal et la montagne m’attend. En plus, j’ai mal aux pieds avec mes chaussures basses ! Je continue mon chemin, toujours de beaux sentiers dans les bois avec de nombreux animaux et la traversée de petits hameaux où le temps s’est arrêté. Des gens m’ont interpellée pour savoir ce que je faisais ! Je fais la pause de midi à l’église du Gour Noir, endroit très typique et isolé en pleine forêts. Ensuite, je décide d’abréger mes souffrances en mettant mes vieilles sandales. Pour éviter les sentiers caillouteux, je retourne donc à Soursac en prenant  des petites routes et chemins. Il existe tout un tas de tracé historique dont celui du « Tacot », l’ancien chemin de fer de Tulle à Ussel.



Le Limousin, quel bonheur ! C’est quand même bien vallonné, il existe plein de sentiers escarpés, des forêts isolées, des petits cours d’eau non pollués, donc le paradis du trappeur moins de 4 heures de la maison !



Les photos ICI.