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06 juillet, 2025

Dans le wild tu retourneras !

 4/5 JUILLET 2025 - PACKRAFT/HAMAC  SUR LA BOUTONNE

Avec Lulu


 

Le calendrier des vacances commence à se dessiner... Mieux vaut éviter les routes bondées de vacanciers sur le départ et prendre une destination bien plus tranquille.

Après avoir hésité à aller sur la Charente, je me suis décidée pour la Boutonne, moins encombrée de bateaux en tous genres.

Départ le vendredi après-midi pour Chizé où je retrouve un point d'embarquement déjà repéré lors de notre descente en 2018. Comme le mauvais temps est annoncé le dimanche, j'ai prévu une portion de la rivière, c'est à dire la plus jolie jusqu'à Dampierre (12 km), sur deux jours avec retour à pied par le GRP.

Après une longue descente sans obstacle, je rencontre un premier barrage où il faut débarquer pour passer sur le seuil puis une embâcle qui m'oblige à faire demi-tour pour traverser un pré. C'est là que je m'arrête pour passer la nuit, dans un sous-bois nettoyé. J'ai eu le temps de manger et d'installer mon hamac quand des jeunes arrivent, propriétaires du terrain ! Comme ils attendent des copains, ils me conseillent de m'installer plus loin dans un lieu similaire. Me voilà donc à faire deux allers/retours pour déménager mon campement !

Je passe une nuit tranquille, avec un peu de froid au petit matin. Je pars d'ailleurs avec ma veste et mon pantacourt en attendant de retrouver le soleil. La navigation est vraiment géniale le matin, tout comme en fin de journée. Après Le Vert, je rencontre quelques panneaux fléchés pour les canoës mais l'un d'eux m'induit en erreur et m'emmène sur un bras encombré de branches. Je réalise que certains panneaux sont mis à l'envers pour le retour car le loueur ne prévoit pas de navette et les gens doivent faire demi-tour pour rejoindre leur point de départ (pas très pratique quand il y a du courant). Ensuite, c'est le manque de panneaux qui me fait prendre le mauvais bras. A Dampierre, je tourne un peu dans les douves du château pour trouver un point de débarquement.


 Bref, je perd beaucoup de temps m'arrête au lavoir vers midi ! Le temps de faire sécher mes affaires, de ranger le tout dans mon sac à dos étanche et de manger, il fait déjà trop chaud pour attaquer la marche prévue pour le retour à Chizé. 

Je me poste donc sur la route principale, prise en stop jusqu'à mi-chemin, je finis par laisser mon sac encombrant et lourd dans un buisson. Je marche un peu et suis de nouveau prise en stop jusqu'à Chizé. A 14 H, c'est bouclé ! 

Une première expérience vraiment géniale et qui me laisse penser que porter le sac avec le canoë dedans est vraiment impossible sur longue distance. Il suffira de s'organiser pour d'autres sorties en trouvant des astuces...

  

 

29 juin, 2025

Retrouvailles ensoleillées !

 Juin 2025 avec Xav, Cliff, Lulu, Philou, Guigui et Jako

Pour ses vacances à la mi-juin, Xav était  en visite en Charente-Maritime. L'occasion de se retrouver pour de bons repas mais aussi pour des sorties vélo de route, VTT, canoë avec les copains du 17.

Retour à Saintes le 28 juin pour les 40 ans du Cracq avec une soirée festive où Jako et Murielle nous ont rejoint.

A refaire !



 

 

08 mai, 2025

Et vogue sur l'eau !

 CANOE SUR LA CHARENTE


8 MAI 2025

Avec Lulu, Mathilde + Philippe G.

Sauvée de ses douleurs chroniques par le Packraft, Lulu a ressorti son embarcation depuis la mi-mars. Par chance cette année pas d'inondations particulières et des cours d'eau juste comme il faut au printemps.

Elle a donc invité Mathilde et le voisin d'en face (Chaniers) à faire une petite virée. Malheureusement, les autres détenteurs d'embarcations, Cliff et Karelle, n'étaient pas disponibles.

Nous avons donc fait une navette en voiture  entre Chaniers et Brive sur Charente avec une descente bien tranquille de 12 km. Chacun dans son embarcation : packraft, canoë gonflable et SUP.

Cette belle sortie nous a donné envier d'en faire d'autres, et des bivouacs aussi !

 


 

 

 

25 juillet, 2024

Quelques misères avec la Leyre !


 LA LEYRE EN CANOE/HAMAC - 23/24 juillet 2024

Avec Philou et Lulu

Pourtant bien préparée par Philou, cette escapade devait durer 5 jours de Commensacq (Landes) à Biganos (Gironde). Malheureusement, cette année particulière n'a pas permis aux gestionnaires du cours d'eau de le nettoyer comme prévu...

J1 : arrivée sous la chaleur à l'aire de loisirs de Mexico déserte... Dès le départ, la rivière est très sportive car très sinueuse et surtout encombrée de restes de branches et troncs. Il faut donc passer son temps à manoeuvrer et être très attentifs. Stop obligatoire au Pont de la Pouloye au bout d'une heure. ça tombe bien, on en a plein les bras ! Nuit tranquille dans les hamacs, on a bien apprécié !

J2 : une grosse journée qui commence dans le brouillard. Toujours même régime : virages, troncs, branches, 2 chavirages et bcp d'autres évités durant 5 heures ! Le tout en pleine forêt avec aucune route à proximité.

 

On arrive fourbus sur l'aire de Testarouman où c'est beaucoup moins bucolique avec une multitude d'enfants en camp de vacances. C'est là qu'on apprend que la suite n'a pu être nettoyée correctement, soit une trentaine de kilomètres avec d'éventuels passages infranchissables ! Vue l'énergie déjà perdue, on ne préfère pas s'y risquer. On ne veut pas non plus se rendre à la dernière étape Salles/Biganos, hyper fréquentée à cette saison.

Après avoir récupéré la voiture, nous rentrons donc le lendemain, un peu déçus par cette nouvelle déconvenue. Mais nous savons que cette année a été particulière avec les inondations et les tempêtes...

Nous avons pu profiter de la portion la plus sauvage et la plus jolie. Elle mérite bien son nom de Petite Amazonie !

Un nouveau projet nous motive : revenir un week-end hors saison pour faire la dernière étape (20 km) et la rivière voisine du Ciron (23 km).

Le film.

 

 

18 mai, 2024

Packraft avec George

 Avril/Mai 2024 avec Lulu


Il s'appelle George ! La dernière lubie de Lulu qui a décidé de se mettre au packraft. Il faut d'abord dompter la bête et ce n'est pas gagné quand on choisit un jour très venteux sur la Charente le 28 avril pour le premier essai ! L'embarcation s'est vite remplie d'eau car le pagayage n'est pas encore maîtrisé...

2e essai le 18 mai sur la Seugne à Jonzac. C'est déjà plus calme et plus facile mais toujours un problème de remplissage d'eau. Un spécialiste lui conseille de pagayer plus vertical, donc à voir la prochaine fois !

Pour le moment, le problème est surtout l'accès à l'eau, les cours d'eau étant encore en crue fin mai !

Les films.


12 mai, 2024

Lot de consolation !


 La Seudre campagnarade en Canoë - 11 mai 2024

avec Lulu et Philou

 Comme pour les randos, Lulu a quelques topos de canoë sous le coude... Avec une batterie neuve sur la voiture, nous partons cette fois direction Saujon ! Les horaires de marée nous contraignent à des horaires fixes mais on a établi un plan de bataille... 

Départ du Port de Ribérou à Saujon à 9 H 30 avec la marée qui commence à descendre. La Seudre est assez étroite, dans les ajoncs puis dans les prés bordés de carrelets. La lumière du matin est splendide ! Après le Port de l'Equille, la rivière s'élargit sévèrement, ça nous rappelle l'estuaire de la Charente mais en moins impressionnant.

On descend tranquillement, le temps est parfait ! Vers midi, on arrive comme prévu au Port de Chatressac où on fait un petit tour avant de débarquer. Un banc nous accueille pour sortir le pique-nique. Puis, petit tour au village pour déguster une glace et attente à l'ombre. Vers 15 H 45, on peut repartir avec la marée montante. En effet, elle nous aide bien et on met moins de temps qu'à l'aller.

 


 Une belle journée qui s'est déroulée sans encombres ! Ce nouvel environnement  donne envie d'y revenir pour explorer les différents canaux...

Le film de la journée.



10 mai, 2024

Déboires sur la Tardoire !

 Canoë sur la Tardoire - 9 mai 2024


Avec Philou et Lulu

C'est l'histoire d'un espoir et de quelques déboires sur la Tardoire....

Il y a 3 ans, nous étions venus en reconnaissance dans le secteur de la haute Tardoire et avions trouvé un point d'embarquement au Pont Rouchaud. Mais nous n'avions pas pu mettre notre projet à exécution car chaque année les week-end prolongés étaient pluvieux ou trop secs ! Cette année, après une période de forte pluie, un joli viaduc ensoleillé se présente et la soeur à Lulu qui habite en Charente accepte de s'occuper de la logistique.

Le 8, on se prépare : matériel et ravitaillement pour bivouaquer et le 9 au matin, on prend la soeur à Lulu au passage (elle doit ramener la voiture chez elle, pas loin du point d'arrivée). A La Rochefoucauld, le débit est conséquent car le toboggan est plein d'eau. Au Pont Rouchaud, là-aussi un gros débit.... on se dit juste qu'on risque d'être embêtés par les arbres tombés.

Juste après le départ, un petit barrage de rochers se présente et nous avons prévu de passer à droite. Mais le courant nous entraine dans les rochers et c'est le premier chavirage ! Pas grave, on a pied et il y a peu d'eau dans le bateau. Par contre, Philou a perdu sa rame, heureusement qu'on a celle de secours...


Puis c'est un fort courant avec des rochers affleurants, des branches qui pendouillent sur nos têtes, une succession de troncs à scier, arracher ou passer au-dessus. Au bout de 500 mètres, nous sommes parmi des ilôts avec des branches partout, des ressauts rocheux et un courant de plus en plus fort à cause du dévers. On ne se voit pas continuer comme ça, d'autant plus qu'on est toujours dans la forêt et que l'eau est glacial !

Lulu regarde sur la carte et constate qu'on est au plus prêt d'une petite route, une chance ! Il nous reste juste à  nous faufiler sur la rive et remonter le talus jusqu'à la route, ce qui n'est pas une mince affaire vue l'inclinaison de la pente et le terrain glissant !

Quand, enfin, on a pu s'extraire, on se dit qu'on peut partir de plus loin, vers Eymouthiers,  où  la rivière est aménagée. Mais à ce moment-là, Lulu reçoit un message de sa soeur disant qu'elle est toujours sur le Pont car la batterie de la voiture est à plat (on a mis les warnings pendant trop longtemps) ! On décide donc de la rejoindre pour attendre le dépanneur et sortir le pique-nique. 

Quant enfin on peut démarrer, on s'arrête jeter un oeil à Montbron où le débit est quand même un peu trop élevé. Comme il faut rouler pour recharger la batterie et qu'on est un jour férié, nous décidons de rentrer à la maison pour régler d'abord ce problème et repartir sereinement plus tard.

Nous sommes déçus mais nous avons pas été très raisonnables sur ce coup là en n'écoutant pas les signaux envoyés par la nature... une petite leçon qui nous servira pour plus tard quand on aura envie de s'aventurer dans des tronçons non aménagés :  C'est possible mais pas avec un trop gros débit ni après des tempêtes...

Le film des péripéties.





24 juillet, 2023

Voguons sur l'Isle !

Dordogne : descente de l'Isle en canoë

de Savignac-les-Eglises à Montpon-Ménestérol

du 18 au 23 juillet 2023 

Avec Lulu et Philou

Comme en 2021, nous avons la chance d'avoir un été moins sec. Nous continuons à explorer les rivières du bassin de la Dordogne. L'Isle prend sa source non loin de celle de la Dronne et elles se rejoignent à Coutras. Nous partons sans trop savoir où se fera le départ ni l'arrivée, avec peu de renseignements sur la navigation.


J1 : départ pour Corgnac où nous constatons que le niveau est trop bas, même chose à Coulaures malgré l'arrivée de la Loue. Nous jetons notre dévolu sur la base de loisirs de Savignac. En effet, on peut y laisser la voiture et embarquer facilement. C'est donc parti, en cette fin de journée où il fait très chaud. Après deux heures, on s'arrête avant le Moulin à la sortie de Sarliac, près d'un champ de maïs.

J2 : les passages des nombreux seuils et barrages se font au petit bonheur, la plupart sont en mauvais état. Celui du château de Rognac possède un petit rapide très sympa. Il est vrai qu'on s'ennuie un peu car pas de courant du tout ! Après Charrieras, on trouve des passes à canoë pour la traversée de Périgueux. Elle se fait tranquillement car les berges sont arborées et on ne voit guère la civilisation. Juste un peu de cirque près des quais avec pédalos et animation, mais peu de gens. On s'arrête dans les faubourgs de la ville dans un parc plus ou moins abandonné. Le soir, nous avons la visite d'un jeune réfugié pakistanais qui demande à faire un tour de bateau. Il conduit Philou vers un point d'eau pour remplir le jerricane.

J3 : la suite est très bizarre, on tombe sur un panneau d'interdiction de naviguer entre "les Izards" et "Toulon". En fait, la rivière s'étale, il n'y a pas de fond et plein de végétation. On passe quand même car cela représente 1,5 km et on ne veut pas déjà sortir le charriot (ce qui pourrait se faire à pied par le GR). Le seuil de Toulon est hors d'eau. Ensuite, on trouve soit des passes menant dans des rochers ou ronces, soit des seuils en pentes douces... donc on passe tout à pied en laissant glisser le canoë ! Avant St Astier, on trouve une ligne d'arrosage au milieu de la rivière (?) et on se fait copieusement mouiller... Stop au camping du Pontet, désert, tenu par deux jeunes très sympas. Ils se plaignent du peu de touristes. Nous avons constaté que les loueurs de canoë ne font pas recette ou n'existent plus. Par contre, la nouvelle voie verte rencontre un grand succès, de nombreuses passerelles ont vu le jour et ça a du coûter cher !

 

J4 : journée où on ne s'est pas ennuyé... après deux rampes à canoë bien marquée, on commence à rencontrer beaucoup d'infranchissables à contourner. Le pompon revient à Coly où on fait carrément un détour par le hameau pour demander aux habitants si on peut traverser les prés ! On s'arrête avant un énième infran à Sourzac.

J5 : Après des seuils plus reposants, pause à Mussidan pour le ravitaillement. Ensuite, on fait connaissance avec les fameuses écluses à l'abandon (38 entre Périgueux et Coutras). Les panneaux nous mènent vers le canal, à l'écluse il faut débarquer au ponton, monter le bateau et refaire le travail inverse derrière l'écluse ! La jussie envahie les berges et les canaux. Dans quelques années tout cela sera inutilisable... On est crevé en fin de journée, on trouve un beau bivouac en pleine campagne avant Bénévent. Enfin un endroit loin des routes !

J6 : Un seul débarquement au Moulin de Duellas. Même ici, la location de canoë n'était pas ouverte... Un dernier seuil en piteux état à Chandos . En plus, par endroit la rivière est sale, des choses suspectes flottent à la surface... Nous avons décidé d'arrêter à Montpon car la navigation devient sans intérêt avec un paysage de champs de maïs et peu d'aménagement. On s'installe au camping et Philou part en train + auto-stop + marche pour rejoindre Savignac et ramener la voiture. Ici, le camping est pratiquement plein : il possède une piscine et c'est le royaume du pêcheurs.

Nous sommes très étonnés d'avoir trouvé cette rivière à l'abandon et souvent monotone. Sa voisine la Dronne est si sauvage et tumultueuse jusqu'à la fin ! Mais c'est une expérience intéressante avec de nouveaux aléas à gérer et des décisions à prendre, c'est toujours enrichissant !

L'album photos.


25 août, 2021

Filons sur la Dronne

 

Descente de la Dronne en canoë 

du 17 au 23 août 2021

avec Lulu et Philou

 

 

Quelle chance cette année : temps de chien en juillet avec beaucoup de pluie donc rivières avec un bon débit ! L'occasion de descendre cette rivière qui nous faisait de l'oeil depuis un moment car elle se trouve à moins de deux heures de la maison.

Impossible de découper les étapes car on sait qu'il y a un nombre incalculable de barrages sans avoir trop d'infos. En plus, la rivière et les berges sont privées donc pas facile de savoir ce que l'on va trouver pour bivouaquer. Tant mieux, c'est l'aventure !

J1 : départ du Pont de Verneuil où, déjà, la berge est envahie de kayak de location et le parking privé. Personne à midi, on s'installe, on se prépare tranquillement et on gare la voiture plus loin. Seul le passage à Brantôme sera un peu pénible avec des touristes partout qui prennent des photos... Par contre, il y a une belle passe à canoë qui change des moulins où on doit étudier à chaque fois le bon endroit pour descendre à pied. En effet, il y a des panneaux "propriété privée" un peu partout et il faut s'armer de patience pour trouver un coin de bivouac. Par chance, nous trouvons une belle plage de sable et une belle pelouse, sans interdiction, le tout au pied de la propriété d'un château et face aux falaises des forges du diable.

 J2 : Passage à Bourdeilles et toujours autant de moulins. Le temps est brouillé et froid. Pause de midi à la guinguette de Rénamon. Bivouac après Tocane dans un champ dans les bois, très bucolique.

J3 :  Matinée froide et humide. Midi arrêt à Ribérac mais boulangerie fermée donc nous allons au resto près du pont. Ensuite, c'est une portion  encombrée d'arbres et plus sauvage car pas de route à proximité. Il y a très peu de marquage canoë et nous n'avons pas vu de location. A Epeluche, il faut décharger le canoë. En fin de journée, il n'y a pas de camping proche donc nous cherchons un lieu de bivouac. Arrêt près d'une petite route en cul de sac à la hauteur de Bourg-du-Bost.

J4 : La nuit a été particulièrement froide pour la saison. Encore un portage dès le premier barrage.  Puis de jolis détours dans les méandres des bras secondaires avec de petits rapides entre les rives pleines de broussailles. Pause de midi à Aubeterre, achat de pain et pique-nique à l'ombre car la chaleur est revenue. Encore beaucoup de portage dans l'après-midi et arrêt au Camping de St Aulaye avec ravitaillement à l'autre bout de la ville.

J5 : La matinée a été bien occupée avec beaucoup de débarquements et portages sur les barrages mais c'était indiqué. Après Chenaud, c'était moins évident car plus de locations de canoë. Après le Moulin des Herveux, beaucoup de rochers avec des petits rapides. Stop au Camping de La Roche Chalais sous la chaleur. Le ravitaillement est compliqué car nous n'avons plus de gaz, introuvable en grande surface et il faut adapter les menus ! Pour le soir, ce sera un très bon resto gastronomique avec retour à la frontale car le camping est excentré.

J6 : Toujours pas mal de rapides avec le fond rocheux du cours d'eau, en alternance avec des parties calmes. pause de midi à Monfourat où il y a 100 mètres de portage sur un chemin en herbe.Puis c'est une succession de petites méandres en sous bois où la rivière est parfois aussi étroite qu'au début. Nous arrêtons à la hauteur de Sablons dans un joli petit coin pour profiter du calme une dernière nuit.

J7 : Il nous reste une heure tranquille jusqu'à Coutras mais la journée est loin d'être finie ! Arrêt et débarquement avant le pont, à base nautique fermée. Philou surveille les affaire pendant que Lulu prend le train jusqu'à Agonac via Périgueux. Ensuite, il y a 13 km à pied sur des petites routes sinueuses jusqu'au Pont de Verneuil, puis 1H30 en voiture pour retourner à Coutras et 1 H 30 pour rentrer à la maison en fin de journée !

C'était bien agréable de terminer les vacances par cette petite rivière tranquille et sauvage, pas loin de la maison. Nous avons de la chance car le bassin de la Dordogne est très fourni !

L'album photos.


21 juillet, 2020

Corrèze, Vézère et zaventures !

 DESCENTE DE LA VEZERE EN CANOE

Du 15 au 20 juillet 2020

avec Lulu et Philou

Cette année, nous avons hésité sur le programme de l'été mais, avec le Covid, nous avons préféré rester "dans le coin". Ce sera donc sur le modèle de l'année dernière : descente de rivière, rando et montagne.

Direction le département adoré de Lulu : la Corrèze ! La Vézère est navigable en canoë à partir du Pont de Saillant, juste après les gorges. La descente est découpée sur 6 jours : 100 km + 20 km sur la Dordogne jusqu'à Lalinde pour laisser le canoë au camping et remonter à pied au point de départ sur 5 jours. Nous avons quelques renseignements sur les barrages mais rien de bien précis. Tout n'a pas l'air d'être aménagé.

J1 :  Nous arrivons sur place vers midi et il tombe un gros crachin qui n'était pas du tout prévu ! On mange dans la voiture puis ça se calme et on prépare les affaires. Départ vers 14 H. Cette année, nous avons deux gros bidons étanches mais nous avons tout de même pris le sac de marin pour y loger les sacs à dos et chaussures de rando. Donc, nous sommes plus lourd et on touche plus facilement le fond lorsque le niveau d'eau est bas. Deux barrages pour cette première étape. On s'arrête juste avant le noeud d'autoroute de Brive pour bivouaquer dans un coin tranquille.

 J2 : Début de journée sur le contournement de Brives avec une dizaine de ponts ! Après Larche, c'est beaucoup plus calme. La journée est ponctuée par de nombreux barrages, des dalles et rochers qui affleurent et rendent la navigation plus sportive. Nous traversons la belle ville de Terrasson qui a l'air bien calme : peu de touristes aux terrasses. Pas facile de trouver un coin de bivouac au calme car beaucoup de pompes pour arroser le maïs. Nous avons la chance en voyant une petite échelle en bois posée le long d'une falaise. Elle mène à un petit replat, sans doute un coin de pêche : parfait pour nous !

 J3 :  La journée commence par le barrage de pierre de l'usine de Lardin, il faut slalomer entre les rochers. Petite pause café à Condat et ravitaillement à l'épicerie. Ensuite, c'est plus calme jusqu'au dernier barrage à Aubas où on débarque pour manger sur la place du village. C'est là qu'on perd une roue du charriot, le système s'est dévissé avec le temps. Le vissage avec un morceau de bois est très efficace ! Ensuite, il faut contourner la centrale électrique par un étroit chemin mais ça passe. Après Montignac, le niveau d'eau est plus bas. On remonte un petit cours d'eau pour arriver au camping. Un peu trop bruyant pour nous ! On en profite pour faire quelques courses ville.

J4 : Finis les barrages mais place aux locations de canoë, c'est beaucoup moins drôle ! Nous partons tôt pour être tranquilles, nous sommes seuls pour admirer les châteaux de Losse et de Belcayre. Pause café à la guinguette de St Léon. Ensuite, nous voyons du monde à partir de 10 H 30 mais ce n'est pas la grosse foule non plus et nous les doublons rapidement. Nous stoppons à la hauteur de Tursac et trouvons un emplacement dans le sable face à de belles falaises.

J5 : Toujours un départ tôt et arrêt aux Eyzies pour ravitaillement. Il n'y a pas grand chose à part des boutiques de produits régionaux... Il y a encore pas mal de rapides. Nous faisons une longue pause à midi sur plage pour éviter la chaleur. Nous stoppons à l'entrée du Bugue pour se ravitailler en eau chez un loueur de canoë très sympa. Ensuite, il y a beaucoup moins d'eau et nous mettons du temps à trouver une plage pour bivouaquer. Le coin est sauvage.

J6 : Une grosse chaleur est annoncée. Nous arrivons rapidement à Limeuil et rejoignons la Dordogne. Il y a des petites vagues qui rendent la navigation moins monotone. Belles falaises, des méandres avec beaucoup de forêt et nous sommes seuls sur l'eau. Pause à Trémolat. Ensuite, nous stoppons au port de Mauzac où il faut débarquer et partir en reconnaissance. On ne peut pas descendre dans le canal latéral, trop pentu, et les abords du barrage sont interdits à la naviation. Après la pause de midi, nous partons sous la chaleur pour 1 km sur la petite route. On peut embarquer au niveau de l'usine. Nous terminons cette navigation en slalomant entre les rochers, jusqu'au camping avant Lalinde.

Nous avons eu la chance cette année, les parties touristiques de la Vézère n'était pas trop fréquentées en juillet. Même si elle est moins sauvage que d'autres cours d'eau déjà fait, nous avons profité de ce beau coin près de chez nous.

Comme d'habitude, nous laissons les affaires dans un local et notre canoë attaché à un arbre. Départ prévu tôt le lendemain pour remonter à pied, de grosses chaleurs sont encore annoncées.

 L'album photos.

 

21 mai, 2020

Remise à l'eau

Descente de l'Antenne
Trappeurs : Lulu, Philou, Cliff + Véro

Inutile d'en dire plus long sur notre envie de bouger au bout de 8 semaines de confinement !
Déjà, le week-end précédent, enfin libres, Lulu et Philou sont partis en limite des 100 km impartis ! Deux belles journées de rando autour de Gurat (Charente) et Paussac (Dordogne).

En ce jeudi d'Ascension, ils ont invité les voisins du village d'en face pour une descente d'un petit affluent de la Charente, pas très loin de la maison. Deux jours avant, ils sont tout de même partis faire une petite reconnaissance pour trouver un point de départ et sonder les difficultés.

Le point de départ fut trouvé sur le Canal qui rejoint ensuite l'Antenne après Mesnac. Les difficultés ont ponctuées cette belle journée : Arbres couchés, barrage de castors, chaussées imprévues... Une belle partie de rigolade avec certains passages franchement compliqués et cela jusqu'à la fin ! Après Javrezac, il a même fallu faire demi-tour à cause d'un barrage sans échappatoire  et faire 250 m sur la route ! Cliff a compris pourquoi Lulu insistait pour prendre les charriots !
Ensuite, arrivée sur la Charente, beaucoup plus calme et sans surprise pendant 2 km.

Une agréable journée qui nous a fait reprendre le goût pour l'aventure !

 
Le samedi suivant, Lulu partait vers la forêt de Mervent dans le sud Vendée. Elle avait rendez-vous le lendemain avec Sandrine et Mathilde pour une virée de 20 km dans ce beau coin de paradis.





Voilà, les activités reprennent doucement. On revoit nos plans en sachant qu'on trouvera toujours de beaux coins pas loin de chez nous pour profiter de la nature.



26 juillet, 2019

On a marché sur l'eau !


 Canoë et rando - Vallée du Célé
 18 au 25 juillet 2019

avec lulu et Philou


En cet été chaud et sans pluie, nous n'avons pas voulu modifier notre programme de début de vacances. En effet, niveau d'eau plutôt bas dans le Célé mais tant pis : on décide de partir quand même pour ne pas avoir à organiser autre chose dans l'urgence.

Arrivée au camping du Cantal à Cabrerets, on s'installe où on veut. Le gardien passe le soir et on s'arrange avec lui pour laisser nos affaires de rando. Le principe  est, une fois le cours d'eau descendu, de retourner à pied chercher la voiture au point de départ !

Jour 1 : nous partons à Figeac où on se rend compte que l'eau est vraiment basse ! On descend un peu vers l'aval pour s'arrêter à l'aire d'embarquement de St Pierre. C'est là qu'on décide de laisser la voiture, accès par un chemin caillouteux donc peu de monde. On voit bien qu'il y a une pancarte disant qu'on ne peut naviguer que jusqu'à Corn mais on a lu sur un forum que c'est une interdiction saisonnière.
 1er débarquement à La Mouline où le barrage est tellement à sec qu'il faut faire un long détour avec le charriot. A Corn, en effet, les pancartes nous demandent de débarquer et il y a plein d'affichage disant qu'il faut ré-embarquer à La Diège. En gros : 6 km sur la route ou sur le GR ! On comprend que c'est juste à cause du passage au Moulin de Ste Eulalie qui n'est pas sécurisé (ou à cause des propriétaires qui ne veulent pas voir de canoë sur leur digue ?). On décide de passer quand même... Aucun problème rencontré : nous n'avons vu personne et la petite cascade rocheuse à gauche de la digue de Ste Eulalie, certes un peu casse-gueule, a été passée à pied. Du coup, on s'arrête à La Diège car il y a de l'ombre et une table.

Jour 2 : il pleuviote un peu le matin et on s'abrite pour finir le petit-déjeuner. Pause café lors du débarquement à Brengues (petit barrage de rocher au camping). A St Sulpice, c'est mieux aménagé car on peut tirer le canoë sur des rondins. A Marcilhac, on s'arrête pour faire quelques courses et on profite du premier toboggan. Arrêt après le village, près d'un coin de pêche.

Jour 3 : orage au réveil et on attend un peu pour sortie de la tente. De toute façon, la navigation n'est autorisée qu'à partir de 10 H. Journée sans encombres ou presque ! On est dimanche et il y a du monde sur l'eau : des gens bruyants et inexpérimentés, il faut donc rester zen et les semer dès que possible, ce qui n'est pas trop difficile... Même si on marche toujours beaucoup, le parcours est le plus intéressant car très sinueux entre les falaises. Arrêt au camping de Cabrerets. Lorsque Will passe en soirée, on échange nos affaires de rando contre celle de canoë. On cadenasse le bateau près des sanitaires. Il fait chaud et 4 jours de canicule sont annoncés. On pourrait remonter à pied en 2 jours mais on décide de marcher seulement le matin et sur 3 jours.

Jour 4 : départ à 7 H 00, pour profiter de la fraicheur. Nous prenons le GR 651 qui va nous ramener à la voiture. C'est une variante du chemin de St Jacques mais on croise peu de monde. Il s'élève vers le Causse désert et abandonné. Ce nouvel univers est très plaisant. La fin de matinée est épuisantee avec beaucoup de montées/descentes raides, rendues pénibles par la chaleur. On s'arrête à Marcilhac où on s'écroule au bord de l'eau. Quand on s'est reposé, un peu de ravitaillement et installation au camping bien ombragé.

Jour 5 : départ à 6 H 30 car c'est la journée la plus chaude. On raccourcit le parcours en faisant 1;5 km sur la route pour retrouver le sentier avant St Sulpice. Début de matinée très agréable, le long des falaises avec des maisons et châteaux troglodytes. Après un ravitaillement en eau au Prieuré d'Espagnac, on s'arrête le long du Célé dans un bois. Baignade et repos au frais. Lulu passera la nuit dehors tellement c'est intenable dans la tente !

Jour 6 : il nous reste 11 km sur du plat et à l'ombre. On part à 8 H tranquillement en longeant le Célé et passant par de petits villages joliment rénovés. Les pancartes et aménagements sont pratiquent pour les pèlerins : coins de repos ou points d'eau. Encore un rafraichissement dans le Célé en arrivant à la voiture, ravitaillement à Figeac, pause de midi à Boussac et dernière soirée à Cabrerets pour récupérer le matériel. Will aura bien mérité sa bouteille de Cahors car il nous a bien dépanné pour la réussite de cette petite expédition !
Le manque d'eau dans la rivière nous a un peu déçu mais nous sommes partis en connaissance de cause. Cette petite vallée est vraiment magnifique et on ne demande qu'à en dénicher d'autres ! Et cette option Canoë/rando est idéale pour découvrir de nouvelles régions...





03 juin, 2019

Périgord Wild


DESCENTE DE L'AUVEZERE EN CANOE

Du 30 mai  au  2 juin  2019
Trappeurs : Lulu et Philou
Il faut maintenant partir un peu plus loin pour trouver des rivières navigables et sauvages. Mais pas de problème de ce côté-là : le Sud-Ouest ne manque pas de petits affluents !

Au départ, pour le Pont de l'Ascension,  Lulu voulait descendre l'Auvézère sur 2 jours et remonter chercher la voiture en mode rando sur 2 autres jours. Mais, le timing étant serré pour partir dès le mercredi soir, nous avons pris la route le jeudi matin en décidant de ne faire que la descente en canoë et prendre le temps. Nous avons eu raison car, même si nous avons moins galéré que sur la Boutonne, les  moulins ont été nombreux et pas aménagés. Seulement, deux contournements à terre.
Par contre, malgré la présence de deux locataires de canoë, nos avons rencontré de nombreux barrages d'arbres. Nous avons aussi beaucoup marché dans l'eau à la fin du parcours car peu de fond.

Nous avons apprécié le côté très sauvage : beaucoup de bois, de champs et de falaises le long du cours d'eau donc pas de voitures ni de pêcheurs. Nous avons bivouaqué sur un ilôt le premier soir et dormi au camping le 2e. Fin du périple le 3e jour un peu avant l'embouchure avec l'Isle afin de débarquer sur la D5 et faire du stop pour retrouver la voiture.

Le dimanche matin a été consacré à une rando en boucle entre St Mesmin et Savignac pour visiter les gorges très spectaculaires.

Donc 4 jours tranquilles qui nous ont permis d'apprécier le paysage et de ne pas nous fatiguer. Cette petite vallée méconnue et peu touristique du nord de la Dordogne vaut le détour ! Nous allons être à l'affût d'autres endroits du même genre et occuper encore quelques week-end et même nos plus longues vacances...



22 mai, 2018

L'aventure à deux coups de rames de chez soi !

Descente de la Boutonne

19/20/21 mai 2018

par Lulu et Philou

Après une petite reconnaissance à Brioux, Chizé et Dampierre le 10 mai, nous avons décidé de partir du Pont de la Loge (entre Brioux et Chizé). L'hiver et le printemps nous ont gâtés en pluie et on sait qu'on va très peu marcher.
Nous n'avons aucun topo ni renseignements sur le parcours à part quelques repérages sur le portail IGN et la vue satellite. On part avec des copies de cartes et un découpage sur 3 jours : 3 X 25 km
La veille du départ, nous avons laissé une voiture à l'arrivée : barrage de Carillon à l'embouchure de la Charente.

1er jour : après les derniers préparatifs, l'amarrage du canoë sur la voiture, le temps de route et l'installation sur la rivière, nous commençons à pagayer vers 11 H. Les difficultés ne tardent pas avec le premier moulin et une digue à passer. Nous trouvons parfois des bras pour éviter les ouvrages. Tous les obstacles ne sont pas détaillés sur la carte et on avance au feeling et avec l'expérience ! Le parcours est très sauvage et alterne les bois et les près. Après Dampierre, ça se complique car plein de petits bras. En fin de journée, on est fatigué et on commet des erreurs d'appréciation. On se retrouve dans un tout petit cours d'eau où nous ne voulions pas aller, aux hameaux d'Encrevé puis à Angles... Sur le conseil de riverains, on fait demi-tour avec un courant très fort et on passe par un déversoir plein de rochers pentus. On en sort épuisé ! Après, une dernière digue, on s'arrête comme prévu dans le secteur des "prés de la rivière" vers 21 H, un record ! On monte le bivouac pendant que les moustiques s'occupent de nous..

2e jour : nous continuons sur le bras le plus à droite du Moulin de Passavant, très beau. Après avoir passé le premier petit barrage, c'est l'addition : courant fort + virages + branches en travers = chavirage ! Heureusement, nous avions pied donc on a pu retourner le canoë et s'amuser à écoper... Tout était bien attaché et nous n'avons perdu que notre grosse éponge qu'on a rattrapée plus tard dans le courant Après ses émotions et une belle perte de temps, nous avons fait une pause à Nuaillé où on trouve du pain dans un distributeur.
Ensuite, nous rencontrons quelques endroits avec des arbres qui barrent le passage. Certains ont pu être franchis, d'autres nous ont obligés à débarquer. Après Antezant, plus aucun ouvrage à passer, c'est reposant. A St Jean d'Angély, nous avons hésité sur la direction à prendre et aucune indication malgré la présence d'un club de kayak ! Sans doute fallait-il prendre direction "petit fossemagne" ? En tout cas, nous avons continué tout droit et passé près de deux barrages infranchissables (gros dénivelés) et nous sommes retrouvés dans un cul de sac près du Faubourg de Taillebourg. Donc : promenade à pied sur 500 mètres pour retrouver le bon bras ! Nous sommes arrivés sur le plan d'eau et avons débarqué pour nous rendre au Camping. A 19 H30, accueil fermé, pas de consignes, on s'installe face aux sanitaires. Beau camping propre avec des emplacements tirés au cordeau, des mobil-homes et des camping car. Nous partons manger un morceau à l'aire de loisir. Quand on revient vers 22 H, énorme surprise : un antivol a été mis sur notre canoë ! Nous sommes fort mécontents...

3e jour : vers 8 H, le sympathique et souriant gérant du camping vient nous libérer... nos échanges sont quelque peu houleux vu qu'il nous prend pour des voleurs ! Ils nous a prêtés l'intention de nous être installés près de la sortie pour nous carapater au petit jour. Il aurait fallu sonner à l'interphone la veille pour se présenter... Mais comment savoir quand rien n'est indiqué ? Bref, on sait qu'on ne reviendra pas dans ce genre d'endroit...
Toujours un beau ciel bleu en ce début de journée. 4 écluses nous attendent aujourd'hui. En fait, elles sont condamnées... la première est Bernouet, pas d'indication. Si on ne veut pas se faire embarquer dans les pelles et finir dans les rapides du site d'entrainement des kayakistes, il suffit de débarquer à gauche et de porter jusqu'à un bras mort plein de nénuphars. Pour les trois barrages suivants, on débarque au milieu et on traverse l'ilot. Le dernier était en travaux et nous avons forcé les barrières de chantier ! Toujours rien d'indiqué quand on arrive par le cours d'eau... Après la pause de midi à l'Houmée, on s'est pris un orage et une averse mais rien de bien méchant. Après Tonnay-Boutonne, beaucoup de grandes lignes droites un peu monotones. Il faut aussi faire attention aux pêcheurs très nombreux car beaucoup de petits chemins le long des berges.
Voilà, vers 17 H 30, nous stoppons avant le barrage de Carillon où il y a un débarquement. Il nous reste 3 heures de navettes en véhicules pour tout rapatrier à la maison !

Après notre longue descente sur la Charente l'an dernier, nous avons vite retrouvé notre rythme sur l'eau. Mais 3 jours, c'est un peu court ! Juste le temps de se remuscler les bras... En tout cas, belle expérience qui prouve que rien n'est acquis, même à deux pas de chez soi. On a toujours des surprises à chaque virages !

Les photos ICI.