12 mai, 2026

Bienvenue chez les Trappeurs !

Bienvenue sur ce blog ! Le blog d'un groupe de montagnards qui se sont connus au Cracq Jeunes Escalade de Saintes au début des années 2000. Depuis, certains se sont éparpillés : Pyrénées-Atlantiques, Deux-Sèvres, Vendée ... mais ils se retrouvent toujours avec plaisir. En règle générale, le groupe est composé de : Xavier (Xav le trappeur), Lucile (Lulu), Philippe (Philou), Guillaume (Guigui), Jean-Jacques (Jako), Jean-Luc (Cliff), Eric. Se joignent à nous aussi quelques fois Mathilde, Sandrine, Karelle, François, Florence, ...  qui font partie de la "famille" ou d'autres invités, triés sur le volet... 
Plus de 20 ans que nous parcourons ensemble les Pyrénées,quel terrain de jeux !

 

Eric, Xav, Guigui, Jako, Cliff et Lulu en avril 2017

 

Hiver comme été, la montagne nous régale et on aime ça !
L'esprit Trappeur, c'est : se retrouver entre amis, dans une petite cabane avec du feu, dans un refuge glacé ou au bivouac, à la seule lumière de sa frontale, autour du repas avec une bonne bouteille de vin, se lever à l'aube pour grimper au sommet de la montagne... ces moments là sont inoubliables ... Le plaisir peut aussi être plus simple et se résumer à une randonnée dans le Limousin ou des retrouvailles au "chalet" des Eaux-Bonnes !
Certains vont parfois explorer d'autres montagnes : Alpes, Himalaya, Atlas Marocain, les Andes... ou choisissent d'autres moyens de locomotion : deux roues, canoë...

Mais c'est toujours le plaisir d'être au grand air qui nous rassemble !

 




11 mai, 2026

Sur le Piémont, y'a du mouflons !


 MASSIF DE ST PÉ

Du 8 au 10 mai 2026

Avec Lulu, Philou, Xav et Christine 

Avec ce début mai pas très réjouissant au niveau météo et un week-end du 1er mai déjà annulé, on tente le coup malgré des annonces d'orages.... Bingo ! nous avons pu profiter de belles journées et le mauvais temps n'est arrivé qu'en soirée.

 

Jeudi soir : très tard, on se retrouve au bord du gave à St Pé pour dormir dans nos véhicules. 

Vendredi : nous sommes rapidement prêts et à seulement 10 mn du point de départ à Vert Couret. Les sacs sont bien chargés, les garçons ont pris du vin rouge... La montée se fait dans une belle forêt de hêtres jusqu'au Pladi puis sur du terrain karstique. Arrivés dans le vallon de Batsuguère, on a une belle vue sur la plaine de Lourdes. Notre point de chute est atteint à 12H30 : la cabane de P. du Rey, au milieu des pâturages avec quelques vaches déjà présentes. Nous avons donc du temps pour se reposer, chercher du bois, descendre à l'abreuvoir pour filtrer de l'eau... Le vent est bien glacial en soirée et on est content d'allumer la cheminée. Sur le versant Pibeste, avec les jumelles de Xav, nous observons des mouflons, réintroduits depuis longtemps dans la Réserve.

 


Samedi : le ciel est bâché mais il ne fait pas froid. On démarre par une montée tranquille jusqu'à l'Escala du P. du Rey, un beau passage accidenté où la vue se dévoile sur la vallée des gaves et le val d'Azun avec les montagnes enneigées. On remonte ensuite jusqu'au Col d'Andorre et ses pâturages déserts. Après une nouvelle traversée d'hêtraie, on fait la pause de midi au Col d'Espades. 



La suite est assez chaotique jusqu'au Soum de Maule, à cause des nombreuses dolines qui font faire des détours. La cabane de M. Peyras est enfin en vue, il faut descendre 100 mètres pour la rejoindre. Il y a de nombreuses réserves d'eau et un abreuvoir, une beau stock de bois et un poêle. La cabane est top confort avec l'intérieur en bois. Encore une belle soirée !

Dimanche : à 8 H, on est sur le départ pour retrouver les crêtes ensoleillées où courent les isards. Passage au Soum de M. Peyras avant de descendre dans la forêt jusqu'à Bat de hau où les réjouissances nous attendent : une longue descente de 700 m sur un sentier étroit et glissant, ça va nous prendre deux heures... Philou a mal aux genoux et il faut l'attendre. Lulu pensait arriver plus tôt et nous n'avons donc pas prévu de 3e pique-nique ! Ce seront donc quelques restes grignotés pour reprendre des forces. Ce qu'il nous reste à faire n'est pas long mais le terrain, lui, n'a pas dit son dernier mot. Le sentier est à peine marqué sur la carte et en effet il existe mais n'est pas entretenu. Il faut dont escalader les troncs ou passer à 4 pattes. Ce qui va réveiller les douleurs à Lulu et ralentir encore l'avancée. Finalement, arrivées sur la petite route, les filles vont attendre pendant que les garçons terminent la montée jusqu'au parking.


Un beau périple dans une montagne encore déserte. Très peu de personnes croisées, il faut dire que le terrain est bien raide pour atteindre ce petit paradis. Le printemps est vraiment magique sur le Piémont avec la nature qui s'éveille et les fleurs partout.

 

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