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04 janvier, 2021

De la drepou jusqu'aux genoux !

 Eaux-Bonnes du 30 décembre 2020 au 2 janvier 2021

Trappeurs : Lulu, Xav et Philou

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas, autant au niveau météo que dans l'organisation... mais le trappeur s'adapte à toutes les situations ! Après, une nouvelle période de confinement qui nous a fait louper plusieurs sorties prévues, nous sommes sur les startings blocks....

Après un détour chez Caro à St Savin, Philou et Lulu débarquent au chalet pour quelques jours. Comme Xav travaille jusqu'au 31, il est prévu de faire deux randos à la journée puis de partir en cabane tous les trois le 1er janvier.

Il a beaucoup neigé et on n'a pas besoin de se déplacer pour trouver de quoi s'occuper :

- Le 30 : temps perturbé et flocons, départ à pied sur la promenade verticale pour prendre des sentiers d'estives et des pistes vers le plateau de Gelos. Le but est de monter jusqu'au Gourzy mais ça brasse et on n'est pas entrainé ! On s'arrêtera vers 1 250 m.

- Le 31 : on descend se ravitailler à Laruns en vue du réveillon et du raid. Ensuite, le ciel étant dégagé, on part sur le sentier des granges d'Espouey avec visite à la cascade. Là encore, nous sommes seuls et il faut faire la trace ! On monte jusqu'à la piste pour un pique-nique dans les ruines à l'abri du vent. Puis, par facilité, on suit la piste pour le chemin du retour mais ce n'est pas de tout repos car il y a de grosses accumulations ! Ce détour est sympa et permet de voir la vallée sous un autre angle.

Le soir, on ne fait pas d'excès mais on mange bien ! On essaie de faire quelques projets et ce ne sont pas les idées qui manquent... On prépare les sacs et on visualise topo et carte autour du Port de Castet. Les garçons sont dubitatifs sur les pentes skiables, on verra bien... Avec cette neige, les cabanes accessibles ne sont pas nombreuses !

- Le 1er : lever à 8 H, il neige à fond ! Très déçus, on réfléchit : attendre, partir, changer de plan ? La météo n'est pas vraiment précise. On attend un peu puis on se décide pour partir plutôt à la journée. Le ciel se dégage enfin et on se dépêche de refaire les sacs en mode léger. Les garçons veulent aller tout de même au Port de Castet pour monter au Sommet du Sésérite. Malgré une montée un peu laborieuse, ils profitent de la vue sur le Piémont et d'une belle descente. En effet, ils constatent que les endroits prévus pour skier sur deux jours auraient été compliqués car pas assez enneigés. De son côté, Lulu est partie de Béost pour faire le tour de la Montagne Verte et la montée au Lazive où elle verra très peu de monde (à part sur la descente où c'est la foire). Cette journée va s'avérer très réussie avec une météo exceptionnelle !

- Le 2 : là, c'est franchement gris et froid. Une amélioration est annoncée en fin de matinée. En attendant, on fait des partie de "6 qui prend". On mange rapidement, les garçons partent à midi en direction de Gourette où ils vont s'éclater dans la poudreuse dans le secteur des Coutchets. De son côté, Lulu part avant 13 H sur le sentier du Gourzy où elle va faire la trace et ne verra personne de l'après-midi ! Là-haut, la vue est féérique et l'ambiance givrée.

Voilà, pas de regret d'avoir zappé la nuit en cabane. On se fait vieux et le mode léger est quand même appréciable surtout l'hiver ! Espérons que nous pourrons nous revoir comme prévu dans 15 jours !

L'album photos.



06 janvier, 2019

Faux réveillon

Massif de l'Ossau : secteur Lavigne/Chérue
1/2/3 janvier 2019 
 Trappeurs : Xav, Sandrine, Lulu, Philou


Notre chef vénéré, forçat des Eaux-Bonnes, travaillait le 31 décembre et le 1er janvier. Sa belette des plaines est là pendant les vacances scolaires, et en plus les copains débarquent avec une marmite de garbure, c'est le Nirvana !
 Le 31, Lulu et Philou les ont rejoints pour un réveillon fort sympathique et gastronomique avec les plats concoctés par chacun.

Le 1er : Philou, Sandrine et Lulu partent dès le matin en direction de la cabane d'Arregatiou. La montée n'est pas longue à partir du Caillou de Soques. Il fait grand beau et ça va durer ! On prend le temps de manger au soleil avant de s'installer, faire le plein de bois et d'eau. Xav nous rejoint vers 17 H et la soirée peut commencer avec toujours des parties de "6 qui prend" pour occuper le temps.


Le 2 : on traverse le vallon de Pombie pour monter vers les crêtes du Moustardé. Là, on trouve le soleil et des vues sur les crêtes frontières et l'Espagne. Sans parler de l'Ossau qui nous surplombe... Au Soum de Pombie, il y a un peu de neige mais c'est bien timide. Ensuite, on est sur un sentier verglacé jusqu'au refuge. Pause repas au soleil et à l'abri du vent. On réfléchit au meilleur tracé pour rejoindre la cabane de Chérue qui est encore loin. C'est reparti pour la traversée de la Raillère et la montée au Col de Suzon
On monte vers le Pic de Saoubiste pour éviter des pentes raides et enneigées et atteindre le col de Pombie. Un troupeau d'isards nous surveille. Au col, c'est moins la joie car tout le vallon est enneigée et à l'ombre. C'est raide et glissant au début, Sandrine tente un salto mais c'est raté, il faudra s'entrainer ! La descente est longue car on s'enfonce dans la petite couche de neige et la traversée du pierrier n'arrange pas les choses. 
Après un final sur de l'herbe glissante, on arrive sans encombres à la cabane de Saoubiste fermée où on fait le plein d'eau. Ensuite, c'est moins compliqué, on suit un sentier en balcon qui se perd un peu. A 17 H 15, on arrive dans le petit cirque qui abrite la cabane de Chérue. Heureusement, le plein de bois est fait et l'abreuvoir coule encore, on va gagner du temps !

Le 3 : après une nuit un peu compliquée pour certains à cause des matelas trop mous, c'est toujours le beau temps au programme. On commence par descendre dans la forêt pour refaire le plein de bois. Ensuite, on part léger vers le col et le Pic Lavigne. Une petite progression dans la neige jusqu'au col puis un sentier  bien tracé et une petite grimpette sur du rocher sec. Il aurait été dommage de se priver de cette vue magnifique sur l'Ossau et les vallées environnantes !


Ensuite, on retrouve notre cabane pour un repas bien mérité. Le retour se fait par le chemin en balcon de la veille puis on descend par le vallon de Saoubiste. En bas, on prend le GR 108 qui remonte la vallée.
Petit détour au Pourtalet pour faire les pleins de carburant autos et de carburant trappeurs. Puis, c'est le retour au chalet d'Aguas Buenas ! La soirée sera encore bien gastronomique....

Beau parcours dans ce massif peu fréquenté l'hiver, cabanes sympas dont d'autres sont encore à découvrir ! Quand est-ce qu'on y retourne ?

Les photos ICI.



02 janvier, 2017

Mais où sont les neiges d'antan ?

 
REVEILLON CABANE DU COURET - DECEMBRE 2016

Trappeurs : Lulu, Philou et Xav + Céline



On aurait bien aimé avoir de la neige mais rien cette année. Le peu qui est tombé en novembre a fondu depuis longtemps... Plutôt que d'aller en altitude où le terrain est verglacé, autant baguenauder dans les pâturages de moyenne montagne. Lulu a plus d'une cabane dans son sac !
Départ le 30, direction Germs sur l'Oussouet par des chemins inconnus  et des vallées étroites. Petit coin de paradis sur le piémont entre Lourdes et Bagnères.
Sur la piste, les pompiers sont en alerte car la montagne brûle. Nous prenons la piste puis des sentiers jusqu'au col du Couret et sa petite cabane. Des randonneurs venus en repérage pour le réveillon de demain sont bien déçus de nous voir débarquer ! Tant pis pour eux, le trappeurs est trop rusé....
La cabane est située sur une belle crête sans végétation. Il faut faire 800 m d'un côté pour trouver la forêt et 800 m de l'autre côté pour trouver la source. Donc chacun part au ravitaillement : Céline avec des poches à eau à remplir à la source et les 3 autres descendent chercher du bois.
On est dans le brouillard ou plutôt la fumée due aux incendies dans le bas de la vallée.
La soirée sera bien chaleureuse à prendre l'apéro avant le repas et jouer à un nouveau jeu très vache "Le 6 qui prend".

Le 31 : toujours grand beau et départ sur les crêtes pour l'ascension du Cuq Crémail et du Pic de l'Oussouet. On s'arrête au pied du Montaigu car le sentier est raide et verglacé. Pique-nique au soleil et retour tranquille en admirant la chaine de montagnes au loin. Ravitaillement à la source. Puis rebelote pour la corvée de bois où on devra arrêter Philou qui veut démonter toute la forêt ! Du coup, on a de quoi se chauffer...
On reprend nos bonnes habitudes d'apéro et repas entrecoupés de jeux de cartes. Tout ça pour tenir jusqu'à minuit. Les magrets sur le barbecue ont été particulièrement appréciés : merci Xav !

Le 1er janvier, on est redescendu sous le soleil, ce qui aurait pu nous donner envie de rester...
La montagne nous attend pour d'autres aventures en 2017 !

Les photos ICI.




01 janvier, 2016

Réveillon printanier

 
Massif du St Barthélémy

30/31 décembre 2015


Trappeurs : Xav, Lulu, Philou avec Sandrine et David



 Cette année aucun obstacle pour nous gâcher nos projets, Lulu à une quinzaine de plan B.... il faudrait un ouragan pour nous empêcher de partir ! Il faudra cependant aller le plus à l'Est pour trouver une météo correcte.
Départ le 30 au matin, à cinq dans le Berlingo qui en a vu d'autres... A 14 H, on est au parking du village d'Appy en Ariège. Les sacs sont, bien entendu, très chargés ! On a pris de quoi se nourrir jusqu'au 1er au matin, les crampons et piolet. Pas besoin de raquettes à cause du déficit en neige, ça permet d'emporter 2 gourdes de vin et une bouteille (on ne sait jamais...).
La montée jusqu'à la cabane est printanière, on crève de chaud avec nos vêtements d'hiver. On trouve quelques plaques de neige en arrivant près de notre nid douillet : la cabane de Sédar à 1650 m d'altitude. Elle est orientée plein sud et la vue est géniale sur les crêtes frontières.
Installation, corvée de bois, toilette agréable dans le torrent, filtrage de l'eau, nous occupent jusqu'à l'heure de l'apéro. La cabane est petite, on ne pourrait pas loger une personne en plus. On a vite chaud et la cheminée est à peine nécessaire, à part pour l'ambiance.

Le 31 au matin, nous sommes dans le brouillard mais avec une visibilité correcte. On prend le temps de refaire de la braise pour mettre nos pommes de terre à cuire doucement dans leur corset d'alu. Le trappeur est prévoyant, surtout en ce qui concerne son estomac !
Comme prévu, on prend la direction des crêtes sud du Pic de St Barthélémy. On chausse les crampons pour attaquer les pentes finales et on passe au-dessus des nuages. C'est feérique !
Par contre, au sommet à 2348 m, on ne traine pas car le vent est glacial. On trouvera un abri près des rochers un peu plus bas pour manger au soleil. 
Pendant la descente, le brouillard s'épaissit tellement qu'on est obligé de tirer un azimut et de bien observer le relief pour retrouver la cabane.
On est de retour vers 15 H. Le temps de prendre une boisson chaude et d'attaquer la sieste ! Du coup, on est bien requinqué pour la soirée... Pendant que le crachin tombe dehors, les trappeurs s'activent pour préparer l'apéro : Xav a prévu des champignons au St Moret et des apéri-cubes spécial fêtes, ensuite viendront le foie gras, le magret/pommes de terre à la braise. Une innovation : on fait des parties de Uno acharnées entre chaque plat pour durer jusqu'à minuit ! Le temps passe comme ça, jusqu'à une heure du matin... Le seul bémol sera l'absence de tire-bouchon pour ouvrir la 3e bouteille de vin ! Pourtant Xav nous avait fait miroiter un cru exceptionnel. On s'est contenté d'admirer la belle étiquette....


Le 1er janvier, le ciel s'est dégagé malgré quelques nuages annonciateurs d'une nouvelle perturbation. La mise en route se fait lentement : la nuit a été un peu courte avec les ronfleurs plus ou moins enrhumés, le chef des trappeurs est un peu excité et n'aide pas au réveil en douceur. Il sera d'ailleurs puni par un visiteur d'un fort beau gabarit ajouté dans son sac (un magnifique caillou-souvenir) !
Nous redescendons tranquillement en appréciant ces premiers instants de l'année en montagne, présages de beaucoup d'autres durant l'année.

On a eu beaucoup de chance au niveau météo, sachant ce qui était annoncé à l'ouest. David, nouveau venu, a tenu le coup et trépigne d'impatience d'être déjà à la fin de l'année !

Les photos ICI.




01 janvier, 2014

Exploration et gastronomie

Massif du Burat - Décembre 2013
Par Lulu et Philou avec Céline et Sandrine


Nous voilà de nouveau partis pour un séjour montagnard de fin d'année avec Céline qui était déjà avec nous l'an passé et Sandrine qui fait aussi des sorties avec le C.D. dans l'année. On sait qu'elles n'ont peur de rien et qu'on peut les emmener partout depuis nos 4 jours en Ariège en juillet où elles ont affronté : attaques de moustiques, orage, grêle, forêts de ronces et de fougères, terrains scabreux, etc... Nous innovons en partant dans la vallée de la Garonne sur le GR10 où se perchent 3 cabanes, ce qui nous laissent le choix pour dormir.
30/12 : arrivée au parking de départ vers 12 H 30, déjeuner et préparation des sacs. On monte sur le sentier dallé et glissant qui nous laisse songeurs pour la descente. Les intempéries récentes et datant aussi du printemps ont laissé de nombreuses traces : boues et débris sur le sentier, arbres couchés et nombreux branchages. Il faut parfois se mettre à 4 pattes pour passer ! La cabane d'Artiguessans (1025 m) est atteinte en 1 H 20 sans se presser. Située dans une clairière enneigée, elle est entourée de forêt. Pas difficile de se ravitailler pour le soir. Une petite source coule à côté et il y a une table en pierre sur la terrasse, c'est royal ! Il fait d'ailleurs meilleur dehors car la cabane est glaciale. Nous passons cependant une bonne soirée devant la cheminée.

31/12 : 4° au réveil, on est mieux dehors pour prendre le petit-déj. Le ciel est un peu nuageux et il faut doux. Départ ensuite, toujours sur le GR10 qui commence à être bien enneigé. On chausse les raquettes vers 1250m et on s'engage sur un beau sentier qui nous mène au soleil mais pas où nous devions aller ! Demi-tour, on retrouve la direction de la Cabane d'Artigue (1350 m) où on s'abrite pour le pique-nique. Après une nouvelle erreur d'aiguillage et une montée raide sous l'oeil curieux des isards, on trouve la cabane des Courraux (1586m) située dans un beau cirque enneigé. La vue sur les crêtes frontières est magnifique, dommage qu'elles nous cachent le soleil ! On s'installe et on prend un petit café avant de redescendre chercher du bois, moments scabreux sur des pentes raides pour trouver des branches mortes. Mais le résultat s'avère payant : il faut faire de la braise pour les magrets, c'est vital ! Très bonne soirée avec un apéro au Gewurtztraminer et foie gras, suivi de magret de canard et patates à la braise avec un Château Gruaud-Laroze 1989..... Nous n'attendrons pas minuit pour nous coucher car nous sommes un peu anesthésiés...

01/01 : Toujours 4° au réveil, beau ciel bleu mais il faut repartir. Nous ne verrons pas le soleil car ce versant est à priori toujours à l'ombre à cette saison. Mais la neige y est très bonne pour une belle descente en raquettes. Le bas du sentier, pavé, sera le responsable de quelques glissades, comme on l'avait prévu... Arrivés vers 11 H 30 au parking, on profite enfin du soleil pour faire une brève toilette et se changer. C'est qu'on est attendu dans un endroit spécial... En effet, Lulu avait réservé dans un petit résto fort sympathique à Lannemezan : Le restaurant de la Demi-Lune où le menu de fête fit grande impression.

 Ma foi, c'est une bonne habitude que nous avons prise, en changeant de coin et trouvant de belles petites cabanes accueillantes. Tant que la météo s'y prêtera, on y reviendra !

Les photos ICI.




01 janvier, 2013

Réveillon montagnard

Vallée d'Ossau - Cabane de Cujalate
30/31 décembre 2012/1er janvier 2013
Trappeurs : Lulu et Philou, avec Céline, Babeth et Fabio

Enfin, nous avons réussi à partir cette année, la météo s'annonçait à peu près correcte. Nous avons convaincu 3 amis montagnards de nous accompagner pour "un réveillon pas comme les autres"...
Départ le 30 au matin de Saintes, pique-nique à Laruns, ravitaillement en fromage à Gabas et nous sommes sur le départ vers 14 H 30. Direction la cabane de Cujalate par une piste tranquille qui s'enfonce dans la vallée du Bitet puis un sentier un peu plus raide et boueux. Nous arrivons à la cabane sous un petit crachin. Il faut se ravitailler en bois avant la tombée de la nuit, il y en a plein autour.
La cabane est assez confortable sans table ni banc mais avec un immense bas flanc où nous nous installons. Il ne fait pas très froid et la cheminée finit de réchauffer l'atmosphère. La source devant la cabane est très pratique. La soirée se passe tranquillement : thé, apéro, repas... Babeth nous fait une lecture passionnante de la biographie de Catherine Destivelle.
La nuit sera paisible, seule Céline entendra la secousse sismique à 23 H 35 de magnitude 4.8 !
Le matin du 31, le ciel est bien dégagé, nous trainons un peu et partons vers 10 H pour grimper sur les sommets alentours. La neige, tombée en abondance fin novembre, a fondu depuis longtemps et nous la trouvons seulement vers 1 500 m. Nous décidons d'attaquer les pentes sud de la Table de Ponce, assez raides : il faut mettre les crampons. A la fin, il faudra aussi sortir le piolet dans des couloirs très pentus, mais la neige porte bien. Nous n'irons pas tout à fait au sommet à cause du vent fort et glacial avec de fortes rafales. 
La vue est magnifique avec l'Ossau tout proche et un peu plus loin : le Palas, le Balaïtous, la Frondella, l'Ariel.
Nous descendons tranquillement pour déjeuner à la cabane de la Laiterine où 2 jeunes ont passé la nuit.Un couple arrive avec 2 chiens pour le réveillon. Nous avions émis l'hypothèse d'y passer cette 2e nuit mais l'éloignement du bois de chauffage et l'obligation de refaire les sacs nous avaient découragé.
Nous redescendons donc vers notre "chez nous" pour une soirée chaleureuse avec foie gras arrosé de Gewurstraminer, suivi d'un magret de canard et patates cuits à la braise et accompagnés d'un Nuits St Georges. On ne se refuse rien !
2e  nuit très paisible, sans séisme...


La pluie est là en ce début 2013, nous descendons, bien couverts en pataugeant dans la gadoue.
Arrivés au parking à midi, nous filons à Gabas où nous attendent garbure et côtes de moutons ! Sortie gastronomique, certes, mais sportive aussi quand même... A refaire bien sûr, et pas seulement le 31 décembre car on peut acheter des magrets toute l'année et les cabanes sont toujours ouvertes !
Les photos ICI