XAV, LULU, PHILOU, JAKO, GUIGUI, et leurs amis : Voici la liste des TRAPPEURS qui disposent d'un support pour partager avec vous leurs AVENTURES....
06 janvier, 2017
02 janvier, 2017
Mais où sont les neiges d'antan ?
REVEILLON CABANE DU COURET - DECEMBRE 2016
Trappeurs : Lulu, Philou et Xav + Céline
On aurait bien aimé avoir de la neige mais rien cette année. Le peu qui est tombé en novembre a fondu depuis longtemps... Plutôt que d'aller en altitude où le terrain est verglacé, autant baguenauder dans les pâturages de moyenne montagne. Lulu a plus d'une cabane dans son sac !
Départ le 30, direction Germs sur l'Oussouet par des chemins inconnus et des vallées étroites. Petit coin de paradis sur le piémont entre Lourdes et Bagnères.
Sur la piste, les pompiers sont en alerte car la montagne brûle. Nous prenons la piste puis des sentiers jusqu'au col du Couret et sa petite cabane. Des randonneurs venus en repérage pour le réveillon de demain sont bien déçus de nous voir débarquer ! Tant pis pour eux, le trappeurs est trop rusé....
La cabane est située sur une belle crête sans végétation. Il faut faire 800 m d'un côté pour trouver la forêt et 800 m de l'autre côté pour trouver la source. Donc chacun part au ravitaillement : Céline avec des poches à eau à remplir à la source et les 3 autres descendent chercher du bois.
On est dans le brouillard ou plutôt la fumée due aux incendies dans le bas de la vallée.
La soirée sera bien chaleureuse à prendre l'apéro avant le repas et jouer à un nouveau jeu très vache "Le 6 qui prend".
Le 31 : toujours grand beau et départ sur les crêtes pour l'ascension du Cuq Crémail et du Pic de l'Oussouet. On s'arrête au pied du Montaigu car le sentier est raide et verglacé. Pique-nique au soleil et retour tranquille en admirant la chaine de montagnes au loin. Ravitaillement à la source. Puis rebelote pour la corvée de bois où on devra arrêter Philou qui veut démonter toute la forêt ! Du coup, on a de quoi se chauffer...
On reprend nos bonnes habitudes d'apéro et repas entrecoupés de jeux de cartes. Tout ça pour tenir jusqu'à minuit. Les magrets sur le barbecue ont été particulièrement appréciés : merci Xav !
Le 1er janvier, on est redescendu sous le soleil, ce qui aurait pu nous donner envie de rester...
La montagne nous attend pour d'autres aventures en 2017 !
Les photos ICI.
Libellés :
Nuit en cabane,
Réveillon entre amis,
Sommets des Pyrénées
20 décembre, 2016
A trois c'est mieux !
SEJOUR AU NEPAL
octobre à décembre 2016 par Xav, Lulu et Philou
Cet automne, nous sommes partis au Népal pour un long séjour : du 1er octobre au 18 décembre pour Philou, du 21 octobre au 2 décembre pour Lulu. Xav est parti avec Lulu et revenu avec Philou.
Au programme : solidarité, film, trek, sommets... et plein d'autres surprises !
Ici le lien vers l'association "Aide au Népal".
Ci-dessous le programme :
- 2 octobre : Philou est bien arrivé à Kathmandou. Il a un peu galéré à l'aéroport pour avoir son visa : 2 H 30 d'attente ! Il a été accueilli par son ami Amrit.- 6 octobre : Philou est toujours à Kathmandou, bloqué par les fêtes (transports bondés). Il en profite pour faire les formalités avec Amrit (permis divers).
- 12 octobre : Philou a pris le bus pour Baluwa pour monter ensuite à Barpak, première étape. Ensuite dernière montée au col et descente à Laprak. Il est accompagné par un porteur pour son matériel. Le contact sera coupé provisoirement car pas de réseau là-bas. Lulu et Xav le rejoindront le 26 octobre.
- 17 octobre : Lulu et Xav piaffent d'impatience et finalisent les préparatifs : leur sac de voyage est énorme car ils ont mis dedans le sac à dos et toutes les affaires de montagne + quelques vêtements pour les enfants de Laprak.
- 21 octobre : le grand départ pour Xav et Lulu et un long voyage pour arriver le 22 à Kathmandou où ils se retrouvent à l'aéroport.
- 24 octobre : après une journée de repos à KTM (visite au temple des singes), Xav et Lulu prennent le bus pour Baluwa : 10 H 30 de voyage chaotique avec multiples arrêts et bus bondé !
- 26 octobre : après une pause à Barpak, nos deux trappeurs prennent le sentier du col où Philou les attend. Retrouvailles chaleureuses ! Ils descendent tous les 3 à Laprak et s'installent chez Maya.
- Du 27 octobre au 1er novembre : nous avons participé au chantier de reconstruction de la salle municipale de Laprak avec les amis du trek solidaire et l'Association Aide au Népal.
- Du 2 au 14 novembre : nous avons fait le tour du massif du Manaslu avec un guide/porteur (obligatoire) Ang Purba. Des paysages à couper le souffle nous attendaient à chaque tournant.
- Du 16 au 25 novembre : après un peu de repos à Pokhara et le temps de faire des permis de trek, nous sommes repartis dans la région des Annapurnas. Nous avons fait notre itinéraire au fur et à mesure, en essayant d'éviter les sentiers trop fréquentés. Le 24, à Chomrong, Xavier est parti seul pour aller vers le Camp de Base des Annapurnas. Lulu n'avait pas le temps à cause de son billet retour. Elle est descendu tranquillement avec Philou vers Pokhara puis Kathmandou pour 5 jours de repos.
- Du 4 au 13 décembre : Philou était de retour à Laprak pour continuer à faire quelques prises de vue et interview. De son côté, Xav faisait une visite au Mardi Himal.
- 14 décembre : Philou et Xav se sont retrouvés à Kathmandou pour terminer leur séjour dans un bon bain de foule !
Libellés :
A l'autre bout du monde,
Montagnes du Monde
30 août, 2016
Seule dans le wild corrézien !
Août
2016 avec Lulu.
On
ne le répète jamais assez : pas besoin d’aller loin pour trouver du Wild
et de la tranquillité ! En cette fin d’été, j’ai eu envie d’aller gambader
seule dans la nature et dans un endroit que j’affectionne
particulièrement : la Corrèze !
J’ai
projeté de partir sur le GR de pays « entre Dordogne et Ventadour »
sur 3 ou 4 jours, selon la météo.
J1 :
après une bonne nuit de sommeil passée dans la voiture, départ de Soursac.
Petit détour dans la forêt pour voir le viaduc des rochers noirs. C’est à Laval
qu’on se rend compte de la désertification de la région. C'est un
hameau alors qu’il comptait plus de 400 habitants il y a 60 ans ! Ensuite,
c’est la montée dans la forêt avec de belles vues sur la Dordogne et les monts
du Cantal. Fin de la journée au mini-camping du Puech où je suis la seule
cliente !
6
€ la nuit, ça change de la Suisse…
J2 :
il s’est mis à pleuvoir pendant la nuit et le terrain est spongieux. Il faut
dire que j’ai pris la toile de tente sans la chambre et mon poncho me sert de
tapis de sol… Heureusement, le camping dispose d’un abri où je peux manger
tranquillement. Je pars donc sous la pluie. A La Vergne, je coupe directement
par Nougein pour éviter un long passage le long de la Dordogne. Le temps est
tellement bouché que je n’aurais pas profité de la vue. Ensuite, la pluie se
calme et je peux faire une pause avant le barrage de La Valette. A Marcillac La
Croisille, c’est aussi la désolation, beaucoup de commerces abandonnés dans le
bas du village. En haut, c’est un peu plus animé, je fais une pause en
attendant l’ouverture de l’unique petite épicerie. D’ailleurs, je n’y trouve
pas grand-chose… Je continue mon parcours, sans trop savoir où je vais
m’arrêter. Je décide de faire un détour par Lafage pour faire une provision
d’eau au cimetière. Je trouve ensuite une grande clairière sympa à Puy Pery où
je m’installe pour la nuit. Je n’ai eu comme voisins que quelques chevreuils et
des sangliers un peu bruyants !
J3 :
Je me lève à 6 H 30 car je veux terminer le parcours aujourd’hui. J’ai prévu
d’aller rejoindre ma sœur dans le Cantal et la montagne m’attend. En plus, j’ai
mal aux pieds avec mes chaussures basses ! Je continue mon chemin, toujours
de beaux sentiers dans les bois avec de nombreux animaux et la traversée de
petits hameaux où le temps s’est arrêté. Des gens m’ont interpellée pour savoir
ce que je faisais ! Je fais la pause de midi à l’église du Gour Noir,
endroit très typique et isolé en pleine forêts. Ensuite, je décide d’abréger
mes souffrances en mettant mes vieilles sandales. Pour éviter les sentiers
caillouteux, je retourne donc à Soursac en prenant des petites routes et chemins. Il existe tout
un tas de tracé historique dont celui du « Tacot », l’ancien chemin
de fer de Tulle à Ussel.
Le
Limousin, quel bonheur ! C’est quand même bien vallonné, il existe plein
de sentiers escarpés, des forêts isolées, des petits cours d’eau non pollués,
donc le paradis du trappeur moins de 4 heures de la maison !
Les
photos ICI.
Libellés :
G.R.P.,
Les mordues du Limousin,
Pas besoin d'aller loin...
22 août, 2016
Aïe ! c'était pas gratuit ?
26 Juillet 2016
par Lulu et Philou
Et non : ça n'arrive pas qu'aux autres ! Une belle frayeur quand même en pensant aux passages plus que délicats dans lesquels nous nous sommes embarqués...
Certes, les suisses taillent des passages partout dans la montagne, rien ne leur fait peur : une main courante, une échelle et le tour est joué ! Après la surprise du premier jour, on s'y fait, même si ce n'est pas forcément facile de grimper avec un sac de 15 kg...
le problème s'est posé au Col des Audannes (2 886 m : la neige recouvrait la main courante et le névé était suspendu au-dessus de 500 mètres de vide...
Ajoutons à cela : un premier passage neigeux très pentu, une main courante très raide, une glissade de Philou arrêtée sur les rochers au bord du vide, le brouillard qui descend, des chutes de grésil, la fatigue due à un gros détour inutile (si on avait mieux regardé la carte !). Bref, une folle ambiance de "mais qu'est ce que je fous là ?".
Ajoutons à cela : un premier passage neigeux très pentu, une main courante très raide, une glissade de Philou arrêtée sur les rochers au bord du vide, le brouillard qui descend, des chutes de grésil, la fatigue due à un gros détour inutile (si on avait mieux regardé la carte !). Bref, une folle ambiance de "mais qu'est ce que je fous là ?".
Sans crampons ni piolet pour se rassurer, Lulu a perdu tout le courage qui lui restait, et s'est résolu à appeler le 112. Après une charmante balade au bout du filin, les secours nous ont déposés au refuge des Audannes. Ils nous ont expliqué que les sauvetages sont nombreux en ce mois de juillet. En effet, le printemps a été particulièrement neigeux et certains cols, habituellement déneigés au 15 juillet, sont encore périlleux à passer. D'ailleurs la gardienne du refuge nous a déconseillé de continuer vers le col suivant qui était tout aussi dangereux avec des barres rocheuses. Donc, nous sommes descendu dans la vallée pour faire un long détour. Nous avons ensuite revu notre copie pour la suite du parcours afin d'éviter ce genre de péripéties.
Nous avons eu quand même quelques angoisses les jours suivants en appelant les diverses assurances et assistances qui n'ont guère laissé d'espoir sur la prise en charge des secours payants. En plus, on en a laissé pour 100 € de frais de téléphone !
Nous avons eu quand même quelques angoisses les jours suivants en appelant les diverses assurances et assistances qui n'ont guère laissé d'espoir sur la prise en charge des secours payants. En plus, on en a laissé pour 100 € de frais de téléphone !
La facture d'Air Glaciers est arrivée au retour à la maison : gloups !
Il a donc fallu insister auprès des assurances pour se faire rembourser la petite note bien salée (2 500 € x 2) !! Mais, tout est bien qui finit bien...
Quelques photos ICI qui résument bien la situation.
13 août, 2016
Traversée des Alpes - 3e Partie - SUISSE
DU 21 JUILLET AU 9 AOUT 2016
par Lulu et Philou
Aïe, c'est dur la Suisse ! dans tous les sens du termes : financièrement, physiquement, moralement, météorologiquement ! Bref : on en a chié !!
Déjà, orage dès la première heure de marche au départ de St Maurice.. et en général tous les soirs de la première partie jusqu'à Lenk. On avait prévu 5 jours d'autonomie et on a tenu 6 jours : retard à cause du fort enneigement et du mauvais temps. On a passé plusieurs soirées sous la tente à manger du pain et du fromage, donc ça a économisé des plats chauds !
| Fort enneigement la 1ère semaine dans le Valais |
Finalement, c'est cette première partie qui a été la plus intéressante car moins "mécanisée".
Après, on est arrivé dans le royaume des téléphériques en tous genres aux abords de la Jungfrau. Par contre, là le paysage est devenu intéressant avec des énormes glaciers et des sommets magistraux comme l'Eiger et plein d'autres sommets qui se finissent en Horn ou en Stock !
| La Jungfrau à 4000 m |
On a été obligé de modifier notre parcours plusieurs fois. Mais pas de problème sans carte car tous les sentiers sont bien indiqués et les pancartes nombreuses. Hormis le fait qu'ils sont souvent taillés à même la falaise, souvent très raides et munis parfois de câbles et échelles (ou pas !) quand ça devient trop pentu.
| Le plus beau bivouac face à l'Eiger |
Le pompon au niveau météo a été une averse de 13 heures sans interruption avec 5° le matin et de la neige 200 m plus haut. Heureusement, dès qu'on descend dans les vallées on trouve les bus postaux qui relient les villages. Donc, on peut descendre se sécher dans un camping, lesquels sont assez chers mais bien aménagés pour les randonneurs (coins secs et à l'abri).
On en a vu de toutes les couleurs mais surtout du vert !
On ne sait pas encore quand se fera la suite.... mais on a encore le temps, non ?
18 mai, 2016
Un bidon pour la soif !
Quand on est dans un endroit où l'eau se fait rare,notamment en Crète, Il faut penser à toutes les éventualités !
Alors voilà : un bidon peut vous sauver. C'est ce qui nous est arrivé en Crète : terrain de lapiaz où toutes les sources et cours d'eau étaient captés par les locaux pour leurs besoins personnels. Dans la montagne, les bergers creusent des puits mais ne laissent rien pour puiser.
Et on a été bien content de pouvoir se laver un peu et filtrer de l'eau après une très longue étape à chercher un point d'eau !
23 avril, 2016
Retour en Crète !
par Lucile et Philippe.
Nous avions tellement apprécié notre périple de
2012 qu’il a été facile de trouver une destination pour faire un petit break
avec le Maroc.
Achat de nouvelles cartes, un topo ancien trouvé
sur le net, on va bien se débrouiller avec ça !
Pour éviter la fatigue, nous décidons de partir de
Bordeaux mais ça nous laisse un peu moins de temps qu’au départ de Paris :
du lundi au jeudi suivant, soit 9 jours de marche. Le départ, près du plateau
du Lassithi a été choisi de façon à arriver en temps voulu sur la côte Est.
Le parcours était donc assez aride mais avec une
belle floraison et des paysages variés : avec une vue sur la mer, des
gorges, des grands plateaux, des petits jardins dans la montagne, de belles
falaises, des plantations d’oliviers.
On s’est un peu égaré parfois mais le GPS nous a
remis dans le droit chemin !
A noter : deux rencontres avec un scorpion. Taille mini et sans doute inoffensif mais scorpion quand même !
A noter : deux rencontres avec un scorpion. Taille mini et sans doute inoffensif mais scorpion quand même !
Voilà, on est content d’avoir exploré ce nouveau
coin de Méditerranée. On pourra y revenir et, cette fois, tracer notre parcours
dans les montagnes et dans les gorges, il y a encore beaucoup à voir !
LES PHOTOS ICI.
Libellés :
Grandes traversées,
Montagnes du Monde,
sentier E4
04 avril, 2016
The revenant, version light....
Cabane du Plaa de Prat – 2/3 avril 2016
Trappeurs : Xav, Lulu, Cliff, Guigui
et Eric
Pour une fois, ça n’a pas
été trop compliqué de rameuter les troupes… mais il a quand même fallu s’y
prendre à l’avance ! C’est une remise en forme pour Cliff et Eric, une
aération des neurones pour les autres.
En ce vendredi soir, le
Berlingo est donc plein de trappeurs pour cette nouvelle sortie au grand air.
Arrivés tôt à Argelés, on a même le temps d’aller se boire une bière…
Samedi matin, démarrage
tranquille, on n’est pas pressé. Ça tombe bien car bonjour l’inertie ! Pendant
que certains achètent du pain en ville, d’autres ont réussi à glisser le nez
chez Altisport…
Les sacs sont lourds pour ceux qui ne
l’ont pas sorti depuis longtemps... La neige est tombée la veille, pas loin de 40 cm. Ça décore le paysage
et les sapins, et ça permet de chausser les raquettes à la sortie du bois de
Plasi vers 1500 m.
Ensuite ce sont quelques obstacles à franchir : coulées d’avalanches
verglacées, neige fraiche sur rocher, dévers… Enfin, au bout de 3 heures, on
arrive au lac et à la cabane du Plaa de Prat. Endroit idyllique isolé à plus de
6 km du
goudron. On est dans un cul de sac, sans autres accès à cette saison :
tranquillité assurée ! C'est un peu The revenants mais sans l'ours !
Après le casse-croûte,
arrosé avec modération, on part sur de jolies pentes, histoire d’aider la
digestion. Certains s’en seraient bien passés ! Le temps est splendide et
le paysage aussi, on monte au-dessus du lac de Liantran pour admirer le cirque.
A la descente, provision de bois obligatoire pour passer une soirée douillette.
La cabane possède deux
bas-flancs pour 6 personnes et une cheminée. Avec des madriers, on construit un
banc et une table, c’est parfait ! On attaque l’apéro sereinement, en
dépiautant les apéricubes que tout le monde n’arrive pas à lire… on enchaine sur
le repas et on se met au lit, prêts pour le concert…
Petite pause déjeuner à
la cabane, on refait les sacs avant d’attaquer le retour. Surprise, la neige a
partiellement fondue, dégageant le sentier sur pleins d’endroits. Par contre,
on s’enfonce bien dans les trous de neige… La descente dans le bois sera
également très sèche, ça sent le printemps soudainement. Derrière, ça traine un
peu la patte, des vieilles douleurs se réveillent… le trappeur n’est plus tout
jeune ! On ramène la voiture sur la piste pour s’isoler un peu car
quelques promeneurs nous guettent. On veut être tranquille pour faire nos
ablutions en petite tenue dans le torrent. Le bonheur !
Voilà, pas compliqué tout
ça : 5 trappeurs, 8 jambes et demi, 1 cabane isolée, 3 bouteilles de
rouge, 15 blagues graveleuses, 2 jours seuls au monde, de nombreux fous rire… et on réussit un week-end sans se
compliquer la vie !
Libellés :
Nuit en cabane,
sortie remise en forme
29 mars, 2016
Tiercé gagnant !
(Vallée d'Ossau)
26/27/28 mars 2016
avec Lulu, Philou et David
Départ
à 3 pour cette sortie, à l'origine organisée par le C.T., les habitués sont pris ailleurs, sans parler
des malades… Tant pis, un temps correct est annoncé, on ne va pas se
priver !
Par contre, on ne va pas aller
trop loin pour ne pas plomber le budget transport. Donc, ce sera départ
samedi matin et direction la vallée d’Ossau.
C’est le grand luxe pour David qui se retrouve avec deux initiateurs montagne !
Samedi :
à 14
H, on est sur le départ au parking de l’Araillé, avec les sacs bien
chargés. Beaucoup de monde comme d’habitude, venu s’amuser en famille.
Mais, dès que l’on prend un peu d’altitude, on est déjà
plus tranquille. Au Col d’Anéou, il n’y a déjà plus de traces et on
s’engage dans la descente. Après quelques aléas aquatiques le long du
torrent, on arrive aux cabanes de Québottes qui sont
fermées. On continue jusqu’à la cabane de la Hosse où on s’installe vers 17 H 30. Il y a un petit poêle et
une provision de bois mais pas de bas flanc. On pose les matelas à même le sol et la nuit sera un peu fraiche.
Dimanche :
il
a plu et un peu neigé pendant la nuit, le ciel est encore chargé
mais se dégage rapidement. C’est parti pour faire la trace jusqu’aux
crêtes frontières en passant par le vallon de Rébec. Au col
des Moines, les espagnols sont au rendez-vous (la station d’Astun
n’est pas loin). On laisse les raquettes pour chausser les crampons. Le
début est compliqué car la neige est très molle jusqu’au
col de Bénou. Ensuite, c’est déjà mieux sur la crête qui mène au pic des Moines à 2 350 m. La dernière
montée demande de l’attention car raide et rocheuse. Du sommet, la vue est immense : 360° de cimes enneigées !
Au redescend tranquillement pour manger au soleil. On continueen passant par les lacs Paradis et Castérau, la neige devient de plus en plus liquide…
Retour à la cabane pour une petite pause et refaire les sacs.
On descend juste de 100 m pour s’installer à la Cabane de Cap de
Pount, beaucoup plus confortable avec une belle cheminée et une mezzanine avec des matelas : le top du confort !
Lundi : la fin de nuit a été mouvementée avec du vent et du grésil, ça continue le matin. Plutôt que de monter au col de
Peyreget et se retrouver dans le mauvais temps, on décide de descendre vers le lac de Bious Artigues.
En
effet, il fait plus doux en bas. On finit la descente sur la petite
route fermée à la circulation, jusqu’à Gabas. Ensuite, Lucile fait du
stop jusqu’au col pour récupérer le véhicule. Là-haut, le
parking est désert et le vent souffle fort, pas de regrets ! Il est
presque 13 h et les estomacs crient famine : ça tombe bien, on a nos habitudes à Gabas ! Sans oublier
l’inévitable achat de fromage de brebis….
Même en effectif réduit, le résultat
est le même quand la météo s’y prête. Le bon enneigement de la fin
d’hiver nous a gâtés, on a pu trouver de quoi
s’amuser sans faire beaucoup de kilomètres…
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