13 juin, 2022

GR à rallonges en Saintonge !

 VTT sur le GRP DE SAINTONGE

DU 10 AU 12 JUIN 2022

par Lulu.

Comme d'habitude, ne tenant pas en place, je me suis concocté un petit circuit sympa en suivant plus ou moins le tracé du GRP de Saintonge et du GR 360, sur 2,5 jours.

 

Avant cela, quelques péripéties avaient eu lieu lors de sorties à la journée avec mon nouvel engin ORBEA, à cause de crevaisons à répétition. Cours de réparation à l'Atelier "Saintes à Vélo", circuit étudié, affaires préparées et portage testé la veille, tout allait bien. Au moment de partir, le pneu avant est encore crevé et l'arrière commence à se dégonfler ! De colère, je suis partie au magasin, où ils m'ont mis des chambres à air anti-crevaison, ouf !


Vendredi : c'est donc l'esprit libre que je pars en voiture vers Jonzac où je veux débuter. Finalement, devant les ronds-point et rocades à passer, je préfère établir mon départ à St Simon de Bordes, beaucoup plus tranquille. En effet, je trouve un parking ombragé près d'un étang et je peux installer mes affaires : un sac étanche sur le porte-bagage déporté et un petit sac de 30 L sur le dos. Il est quand même 17 H ! En plus, j'ai oublié mes deux bidons d'eau... j'ai récupéré une bouteille de 0,5 l dans la voiture et j'ai mis aussi 0,5 L dans ma poche à eau. Heureusement qu'il y a un point d'eau sur le parking ! Je rattrape le tracé rapidement, il commence à être vallonné et alterne entre petites routes, sentiers en sous-bois et chemins herbeux. Ce sont ces derniers qui me découragent car pas roulants du tout. Après Roufignac, pour me reposer, je bifurque sur une petite route en direction de Coux où je fais le plein d'eau au cimetière en prévision d'un arrêt bivouac. Mais, je ne trouve pas d'endroit accessible ! Je n'ai pas fait de découpage précis mais j'avais noté quelques points de bivouacs possibles sur un papier.... oublié à la maison ! Finalement, je rattrape le GR chez Galant pour contourner le bourg de Montendre. Une petite erreur d'orientation me rallonge de 4 km, toujours avec mes 2 litres d'eau qui commencent à me tirer sur le dos ! ça m'apprendra à mieux regarder la carte ! Arrivée au lac, je tournicote, l'endroit est calme et il y a des pêcheurs. Je repère une cabane en bois, il s'agit d'une halte pour rando à cheval : table, banc et auvent en cas de pluie, dommage que le petit cours d'eau soit à sec. Mais, je suis bien tranquille dans cette belle forêt de pins et il est 21 H 00 quand je peux enfin manger ! 

Samedi : après une nuit calme, lever vers 7 H 20 pour se préparer tranquillement et partir une heure plus tard. En sous-bois, alternance de petites routes et pistes sablonneuses, c'est calme et très joli. Après Chepniers, ça devient très vallonné et je dois descendre de vélo parfois pour ne pas glisser. Passage sur la N10 et encore une flopée de petits vallons. A St Martin d'Ary, j'avais prévu de faire le point sur mon avancée et choisir entre : continuer sur le GR qui fait un détour de 12 km ou prendre la voie verte qui file tout droit sur 5 km. Comme j'ai bien mal aux fesses, je choisis la voie verte. Magnifique ancienne voie ferrée, sous un tunnel de verdure et sur le passage de la Scandibérique. Je retrouve le GRP à St Palais de Négrignac où je commence à être fatiguée. Grande pause entre midi et 16 H 30 dans une petite clairière. Je prends le temps d'étudier la suite du topo et me fixer un point de chute fiable pour le soir. Une bonne sieste et un repas m'ont remise d'aplomb. J'ai aussi de la chance car le soleil se cache derrière les nuages. Des averses sont annoncées mais je ne suis pas inquiète. Un ravitaillement en eau à Pouillac et je me retrouve le long de la Seugne naissante, pause bain de pieds pour le fun ! Ensuite, je choisis un dédale de petites routes pour éviter un sentier raide en herbe qui remonte vers Sousmoulins. A 18 H 30, j'arrive enfin à l'église de Moulons, au milieu des champs ! Exactement ce que j'espérais : je peux m'installer derrière le cimetière et j'ai de l'eau à volonté pour mes ablutions ! La soirée sera vraiment agréable avec le retour du soleil sur les champs de blé, au bord de la vallée de la Seugne sans axe routier à proximité.


Dimanche : après une bonne nuit réparatrice, je suis prête pour la fin du périple. Comme des orages sont annoncés dès midi, je n'ai pas l'intention de trainer et je veux terminer avant midi car je n'ai plus de pain... Je prends quelques petits chemins reposants pour éviter Léoville et la route départementale. Ravitaillement au cimetière de Fontaine d'Ozillac où je pars dans la mauvaise direction mais cette fois je ne me rallonge que d'1,5 km... A Ozillac, il faut quitter le tracé qui remonte vers Jonzac, pour rejoindre mon point de départ par une petite route tranquille. De retour au parking, je tombe sur un type catastrophé car il vient de prévenir le Maire que mon véhicule était immobilisé depuis vendredi. Il me faudra donc passer au bureau de vote pour expliquer à ces messieurs que je suis de retour saine et sauve 😅 !

Je suis vraiment enthousiasmée par la multitude de sentiers et de possibilité d'escapades si près de chez moi ! En lorgnant encore plus au sud, j'ai vu encore des possibilités de belles sorties, youpi !

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30 mai, 2022

Challenge 60 pour Jako !

 BROTO - CABANE SANDARUELO - PORT DE CASTET

Via Ferrata, rando cabanes

Du 25 au 29 mai 2022

Avec Xav, Jako, Lulu et Philou

Un beau viaduc de l'ascension et une manche du challenge des 60 ans de Jako. Ses copains ont décidé de lui concocter un petit séjour original. Déjà, on arrive au chalet dès le mercredi pour un apéro dinatoire.

Jeudi : départ dans le Berlingo chargé en direction de Broto où nous attend la belle via ferrata de Sorrosal. Le soleil est déjà là et on peut débuter vers 11 H pour un magnifique parcours facile (assez pour Lulu qui se traine encore !) : échelles, vires, tunnel, pont de singe dans le canyon, c'est magnifique ! On s'arrête manger sur une petite plage en pensant que c'était fini. Mais non ! il y a encore de la grimpette et des vires avant d'entamer la descente en sous-bois jusqu'au bistrot !


 Après un temps de repos, on repart vers San Nicolas de Bujuarelo en fond de vallée, par une piste chaotique. Sur place, peu de monde au camping et refuge, il souffle un vent plutôt frais. Les sacs sont chargés pour deux jours et on monte en 1 H 30 jusqu'à la cabane de Sandaruelo. Pas beaucoup de renseignements sur le net, ce n'était pas bon signe et, en effet, elle n'est pas extraordinaire ! Elle est spacieuse mais toute en terre battue. La pièce avec la cheminée est inutilisable à part pour stocker des affaires. La pièce à côté, dont la fenêtre est protégée par des tôles tombées du toit, est aménagée par Lulu, Xav et Philou pour y dormir. C'est à dire avec une vieille bâche et une couverture de survie ! La 3e pièce dont la fenêtre n'existe plus, sert de salle à manger. Jako a décidé de dormir dehors. Cela ne nous empêche pas de nous installer : toilette au torrent, apéro et repas à l'abri du vent.

 Vendredi : départ dans les pâturages déserts vers les crêtes frontalières : planas et lac de Lapazosa, col des Espécières où on s'arrête manger. Xav et Jako font un aller/retour au Pic St André (2 608 m). Belle vue sur le Cirque de Gavarnie. La descente se fait en passant par la Cabana Electricas en piteux état et le chemin historique du Col de Boucharo. De retour à la cabane, il fait déjà moins froid et on apprécie le repos puis l'apéro dehors.

Samedi : nouvelle montée vers les crêtes frontalières : pâturages verdoyants et pleins de torrents partout jusqu'au Col de la Bernatoire, puis le lac et enfin le Pic de la Bernatoire à 2 516 m. Il y a beaucoup d'espagnols mais ça reste raisonnable. On imagine bien en plein été ! Après la descente, on refait les sacs pour retourner au parking. Là, il fait franchement chaud et il y a un monde fou, fuyons !

Retour à Broto pour un petit coup à boire, une visite au magasin de sport qui a tenu en haleine Jako et Xav pendant deux jours... Et retour au chalet pour une nouvelle soirée festive !

Dimanche :  un petit décrassage avant de partir ? Direction le Port de Castet pour monter sur les crêtes du Mail. Ambiance particulière avec les cloches des vaches, nous étions enveloppé dans le brouillard pour manger. Et nous n'avons vu personne ! On a même réussi à s'égarer un moment... Un chouette parcours bucolique...


 Ensuite, on a trainé pour reprendre la route et être tranquilles pour passer Bordeaux. D'autres virées sont déjà prévues et le challenge des 60 ans ne fait que débuter !

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23 mai, 2022

5 filles dans la verdure !



 Les Monts d'Ambazac

21/22 mai 2022

Avec Lulu, Sandrine, Mathilde, Florence + Magali



Vendredi : rendez-vous à Chaniers pour les charentaises puis sur l'aire de co-voiturage de Champniers avec Sandrine à 19 H. A 20 H 45, nous arrivons au Camping "l'écrin nature" à Ambazac pour nous installer dans notre cottage. Ensuite, que la fête commence ! sur la terrasse avec un petit apéro !

Samedi : direction Sauvagnac où on a fait un petit arrêt à la maison de la réserve. Mais on s'est vite sauvé car une rando locale était organisée et elle passait par une partie de notre circuit ! On a longé la tourbière des Dauges puis on était sur des petites routes ou des pistes dans la forêt de résineux,  pour arriver à l'Etang de Pierre Millier. Pause de midi après Lailloux puis une boisson fraiche au bar de St Léger la Montagne. Fin du circuit à l'ombre de la forêt. Puis nouvel arrêt à la maison de la réserve pour mieux voir les expos et le film. 

Le circuit de la Pierre Millier fait 22 km + 500 m de D+.

 Le soir, c'est apéro dinatoire avec  un large choix de différents mets !


Dimanche : après avoir nettoyé le cottage, départ pour le hameau de La Chaise pour le "circuit des moines de Grandmont" 20 km et 550 de D+. Nous étions à l'ombre pratiquement toute la journée, ce qui était vraiment agréable avec cette chaleur moite. Ce circuit était très joli et varié car très accidenté avec des passages dans des petits hameaux typiques, le village historique de Granmont, dans les genêts, le long des étangs, avec des points de vue. Vraiment splendide ! De retour à la voiture, nous avons profité du petit cours d'eau pour se rafraîchir. Très important avant de reprendre la route ! A mi-chemin, nous avons fait une pause dans la belle ville de La Rochefoucauld où nous avons trouvé un petit bar dans un ancien cloître.

Encore un beau petit week-end pour se retrouver entre copines, avec un programme parfait dans un cadre bucolique. A refaire le plus souvent possible !


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16 mai, 2022

En mode serpillère !

 Eaux-Bonnes - 14/15 mai 2022


Avec Xav, Philou et Lulu.

Décidés à retrouver leur copain pour un petit week-end festif, Philou et Lulu prennent la route vendredi pour arriver vers 21 H. Ce n'est pas la grande forme pour Lulu qui se traine une bronchite depuis 10 jours et a commencé à prendre des anti-biotiques qui la fatiguent beaucoup.

Samedi : Lulu est complètement H.S. et se repose toute la matinée pendant que les garçons partent vers le parking de Bious. Ils veulent faire la rando classique du tour des lacs d'Ayous. Ils rencontrent pas mal de neige au-dessus du refuge. La boucle reste magique avec toujours cette magnifique vue sur l'Ossau. Pendant ce temps, Lulu arrête les anti-biotiques et va faire une petite virée autour des Eaux-Bonnes pour se changer les idées. Le soir c'est resto pour fêter son anniversaire.

Dimanche : Lulu arrive à se secouer et on décide de faire une rando pas trop difficile. Départ du Col d'Aubisque où le vent souffle. Direction les crêtes d'Andreyt, une traversée très sympa qui offre de belles vues sur les massifs alentours. Puis, retour par la piste où on découvre même une cabane ouverte qui serait parfaite pour un réveillon ! 

Heureusement, nous nous retrouvons bientôt pour d'autres projets avec, cette fois, une meilleure forme ! 

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30 avril, 2022

Au pays des mille péripéties !

 ALBANIE - Sud et côte Ionienne

Du 17 avril au 1er mai 2022

Avec Lulu et Philou

Enfin, après tout ce temps sans bouger de France, nous voici repartis vers notre destination préférée !

Cette fois, voulant éviter de trop se cailler et profiter d'un climat plus méditerranéen, nous décidons d'aller plus au sud. Nous profitons du vol Bordeaux/Corfou et nous sommes à 30 mn de bateau des côtes albanaises.

Bien joué, dès le début il fait froid et humide ! On se prend de grosses averses au premier col ! Ensuite, le temps va s'améliorer mais il ne fera pas vraiment chaud. Toujours une bise fraiche, des nuits glaciales à 1400 m mais aussi des gros coups de chauds à la fin dès qu'on descend vers la mer.

J1 : vol Bordeaux/Corfou et petite galère en arrivant à minuit. Le plan nous indiquait des raccourcis pour aller à l'hôtel mais, sans éclairage, on a du faire un grand tour avec les gros sacs !

J2 : le bateau de 14 H étant annulé faute de participants, nous avons pris celui de 16 H. De l'hôtel au Port sous la pluie et attente... A Saranda, un dimanche de pluie, personne dans les rues, triste. Hôtel et resto le soir.

J3 : Bus pour Girokastra à l'Est et de l'autre côté de la chaine de montagnes que nous devons repasser à pied. Installation dans la vieille ville dans une famille d'épicier/restaurateur. Nouvelle galère de réchaud : celui acheté au Maroc de fonctionne plus donc achat d'un albanais ! Ici aussi, on ne trouve que des cartouches de gaz à percer. Balade et visite de la vieille ville, très tranquille à cette saison.

J4 : départ pour la montagne. A Lazarat, le ciel est noir au fond de la vallée. Le sentier n'est pas facile à trouver. Heureusement, on voit quelques marques orange fluo. Des averses avant le col à 1300 m nous empêchent de manger. Puis une averse plus forte nous trempe complètement : descente glaciale sur la piste, en mode survie. Heureusement, le vent nous  séche un peu et il fait moins froid plus bas. Au bivouac prévu après Sopot : pas d'eau, comme dans la plupart des cours d'eau rencontrés. Donc pique-nique !

J5 : les vêtements ont un peu séché, ils finiront sur nous. Recherche d'eau auprès de bergers qui nous accueillent avec un café. Journée plus tranquille à travers les petits villages, les jardins, les pâturages et sur les pistes : Kopaçë, Vergo, Seniçë. Citrons du jardin offerts par une jeune femme. Ce qui nous fera une bonne citronnade au bivouac du soir près d'un cours d'eau. Endroit sympa où on a fait un feu de camp.

J6 : détails du parcours incertains, la trace sur la carte satellite n'étant pas forcément un sentier... En effet, après avoir passé les villages de Kalas et Tadzat, on se retrouve sur des sentiers de plus en plus étroits. Il faut trouver un moyen de passer la chaîne montagneuse. On fait les sangliers dans la forêt pour finalement renoncer et partir sur l'autre versant où on croisera un beau troupeau de vrais sangliers ! Ensuite, on rejoint des pâturages et on retombe sur le tracé prévu. Mais la journée n'est pas finie ! Malgré la vue magnifique sur la mer, le vent violent nous pousse, pas toujours où on voudrait. Pas d'eau donc pas de bivouac ! On finit par se résoudre à descendre à Borsch où on arrive fourbus à 19 H 30. Chambre chez l'habitant et repas rapide au bar avant de s'effondrer au lit !

J7 : plutôt que de remonter là-haut et comme nous sommes bien fatigués de la veille, nous décidons de faire une journée de transition tranquille sur la côte. Nous la longeons en alternant la route peu fréquentée, des pistes et chemins à moutons. Très belle journée reposante qui nous mène à Himara. Hôtel un peu bruyant où rien ne fonctionne, ravitaillement, resto sympa sur la croisette.

J8 : on repart avec 5 jours de nourriture. Pour faire une étape tranquille et trouver de l'eau, on s'arrête à Pilur. Là, il y a une belle fontaine. Il y a aussi plein de poteaux indicateurs de rando. Le seul problème est que le balisage est moins évident ! En plus, la piste a été refaite donc plus de traces ! Nous nous installons à la sortie du village pour avoir accès à l'eau. Visite des trois petits cochons puis des biquettes. Le seul problème est que les chiens du berger voisin vont nous pourrir la nuit car nous sommes dans leur périmètre !

J9 : 1 H 30 de galère pour trouver le chemin ! On se perd dans des traces de moutons et on se pique dans les buissons ! Cela va bien nous allonger la journée car le point d'arrêt est obligatoire près d'une source et elle est loin... Belle journée quand même dans la montagne et les pâturages déserts et verdoyants. Le soir, installation dans les ruines près de la source qui coule à flots à 1300 m.

J10 : Nuit bien froide. On continue notre route vers les crêtes. Là-aussi, grosse surprise en trouvant des plaques de neige dès 1 500 m et des névés à 1 700 m. On se retrouve bloqué à 1 850 m face à des effondrements du sentier, une grande cuvette neigeuse et pentue, une crête abrupte dans des éboulis, un sommet à 2 000m dans les nuages, une descente incertaine de l'autre côté. Demi-tour pour retrouver les verts pâturages à 1 450 m. Pendant que Lulu installe le campement, Philou va chercher de l'eau à la source la plus proche (35 mn quand même !).

J11 : la nuit a été encore plus froide, on a dormi habillé ! Mais le réveil est magistral avec le soleil et un vol de chocards sur les montagnes. Le seul sentier visible sur la carte est face à nous et descend vers la mer. Il est même balisé mais si peu utilisé que les arbustes ont poussé au milieu ! Le balisage rouge et blanc est très ancien et peu judicieux car les rochers blancs sont pleins de lichen rouge ! La descente sera longue et chaude jusqu'à la piste mais très sauvage. Ensuite on descend jusqu'à la route à Ilias où on mange notre reste de pain et fromage. Un papy, ancien routier, viendra nous faire la conversation en français, très sympa ! Après diverses tergiversations, on décide de descendre à Dhermi. Rien dans le village, on trouve un logement chez l'habitant près de la plage.

J12 : le programme est donc remanié pour les derniers jours. On remonte à Dhermi village pour prendre le bus jusqu'à Saranda où on achète nos billets de bateau pour le retour (et être sûrs que le voyage ne sera pas annulé !). Ensuite, bus jusqu'à Butrint où il y a plein de choses à voir. Unique hôtel sympa. Balade dans les environs.

J13 : On prend le bac pour passer le canal Vivari et visiter le Parc National et ses lagunes. Très joli mais on trouve le moyen de s'égarer avec la carte au 50 000e. Un petit tour dans les ronces nous évitera un long détour pour rentrer ! Retour à 15 H 30 à l'hôtel sans avoir mangé : on prend le bus pour le village d'à côté à 10 mn et on se fait une orgie de cheese cake. Pour le retour, plus de bus et on se fait embrouiller par un taxi qui nous demande trop cher. Résultat : on rentre avec un autre taxi qui nous demande pratiquement rien !

J14 : Retour à Saranda et bateau pour Corfou. Soirée tranquille.

J15 : lever tôt pour profiter de la matinée et monter à la citadelle et jusqu'au phare où on est seuls. Ensuite, de l'hôtel on se lance dans les raccourcis qu'on n'avait pas pu prendre de nuit. En effet, en passant par des petites routes et jardins, on débouche sur le parking de l'aéroport à travers une haie !

Voilà un séjour encore plein de surprises et d'imprévus. Le programme n'a pas été tout à fait ce qui été prévu mais on sait s'adapter et trouver une solution à chaque problème ! Encore de belles virées se profilent dans ce beau pays et dans le sud notamment !

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04 avril, 2022

Gavé de drepou !


 Vallée des Gaves

2/3 avril 2022

avec Xav, Jako, Guigui + Guy-Paul et Babeth.

 

 

Jako a lancé les invitations depuis 10 jours et ceux qui étaient libres n'ont pas hésité longtemps !

Malgré le mauvais temps, la fine équipe se retrouve au gite des Cascades à Luz pour un week-end dans la poudreuse. Il en est tombé environ 60 cm depuis deux jours. 

Le samedi, la sortie a été prudente dans la forêt de l'Ayré  au-dessus de Barèges.


 

Le dimanche, pour profiter du soleil, ce fut un bon 1 000 m de dénivelé pour atteindre les crêtes de la Pègue.

Un beau week-end qui sonne la fin de la saison de ski pour certains.... mais pas pour d'autres !


De son côté, Lulu était en week-end C.T. FFME 17 au Pays Basque avec, entre autres, Karelle et Mathilde. Deux belle randos avec de la neige le samedi dès 600 m d'altitude ! Et le dimanche, un beau circuit sur des pentes plus escarpées.


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07 mars, 2022

La tête dans les nuages !

 5/6 MARS 2022 à EAUX-BONNES

Avec Xav, Jako, Guigui, Lulu + Sylvie

Rapidement organisées en moins d'une semaine, ces retrouvailles ont été appréciées malgré le temps mitigé. Mais on s'en est sorti avec un programme adapté !

 

Samedi : direction l'Espagne où le ciel est moins chargé. En effet, un peu de ciel bleu parait à travers les nuages en milieu de journée. Nous partons du parking d'Anayet où il fait - 5° ! Cette fois, arrivés sur le plateau, nous tournons à droite pour monter au sommet de la Punta Espelunciecha à 2400 m. Une couche de 15 cm est tombée sur la couche ancienne. On attaque par la face Ouest pour prendre pied sur la crête. Très belle vue qui plait beaucoup à ceux qui ne connaissaient pas l'endroit. En plus, il n'y a pas de vent et on peut manger au sommet. Descente tranquille pour Lulu et un peu plus longue pour les skieurs qui cherchent de belles pentes.

Au chalet, un bon apéro nous attend, suivi d'une raclette béarnaise : charcuterie de chez Lahouratate et fromage de brebis !


 Dimanche : l'accès à Gourette étant moins compliqué (c'est la fin des vacances), on décide d'y monter. Les skieurs laissent Lulu au parking des Crêtes Blanches, désert et dans le brouillard ! Ambiance sauvage dans la poudreuse pour monter au Soum de Grum où la vue s'étend un peu vers le Soulor. Puis, prudence sous les corniches pour couper dans la pente et rejoindre la piste menant au Col de la Cure. Ensuite, c'est une descente bucolique pour manger à la cabane du Lazive et une belle suite sur la Montagne Verte. Le tout sans voir personne ! Juste un renard et quelques rapaces. 

De leur côté, les skieurs sont partis vers le Lac d'Anglas, dans la purée de pois, avec de gros doutes sur le tracé. Plus aucun repère avec le jour blanc ! Ils ne verront pas le lac car la visibilité est nulle ! Une descente prudente est de mise pour retrouver le vallon du Valentin. 

Tout le monde se retrouve au chalet vers 16 H 00 pour un bon goûter avant de reprendre la route.

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21 février, 2022

Le canigou, seulement pour nous !

CIRCUIT CABANES DANS LE MASSIF DU CANIGOU 

DU 16 AU 20 FEVRIER 2022 avec Lulu et Philou


J1 : la météo n'étant pas très bonne en ce début de vacances, il ne nous faut pas longtemps pour décider de la destination ! La route est longue mais ça vaut le coup de se rendre dans ce coin des Pyrénées où le soleil brille souvent.

Nous arrivons au Col de Jou (1 125 m) vers 16 H, pas un chat,  et chargeons les sacs, toujours la même histoire : la bouffe, le matériel de sécurité, raquettes, crampons, etc ! Nous prenons le GR 10 qui monte tranquillement dans la forêt, jusqu'au Col du cheval mort où il est préférable de récupérer la piste car il n'y a plus trop de lumière ! Piste qui s'avère être enneigée et même verglacée. A Mariailles, le refuge forestier est en vue à 1 700 m. Il est divisé en deux parties, nous choisissons la plus grande avec une belle cheminée et un dortoir pour 10. Il y a un peu de bois que Philou coupe pendant que Lulu part à la recherche de la source : elle est gelée ! Donc, nous redescendons tous les deux à la frontale jusqu'au dernier virage de la piste pour se servir dans un petit torrent. Bonne nuit dans le dortoir de 10 places.


 J2 : le temps est nuageux mais va se dégager au cours de la journée. Nous suivons toujours le GR 10, tranquille dans la forêt puis de plus en plus enneigé et raide. Nous alternons raquettes et crampons selon le terrain, quelle perte de temps ! La dernière pente avant la traversée du cours d'eau s'avère très pentue avec de la neige sans cohésion. Philou s'y engage en raquettes et déconseille à Lulu d'y aller ! Donc, elle chausse ses crampons et va faire un grand détour par le haut. Enfin, on est sur du terrain tranquille et on peut manger en profitant du paysage. Ensuite, côté sud, il n'y a plus de neige. On tombe sur un carrefour avec un sentier balisé que nous n'avions pas repéré et que nous aurions pu prendre. Il nous sera utile au retour. En attendant , il faut rechausser les raquettes pour la dernière montée jusqu'au refuge Arago à 2150 m. Splendide cabane très cosy dans un cadre somptueux. On s'occupe : déneigement de la source, recherche de bois et repérage de la montée du lendemain.

J3 : soleil et ciel bleu mais neige toujours aussi pénible à pratiquer. Nous faisons un long détour pour traverser le torrent escarpé. Après une balade bucolique en louvoyant à travers les sapins, les difficultés surviennent. Lulu voulait faire un détour par une petite combe mais Philou a préféré couper tout droit sur une pente très exposée. Bonjour les émotions ! Enfin, nous avons mis les crampons et le terrain est moins pentu. On continue tranquillement jusqu'à la Portella del tres vents qui porte bien son nom. On s'abrite près des rochers pour manger. Belle vue sur le sud mais pas de neige et très peu sur les pentes du Puig del Tres Vents. Nous décidons de monter au sommet à 2 727 m. Très bonne idée, c'est une belle crête avec une vue sur le Canigou et la chaine pyrénéenne au loin. Ensuite, la descente sera plus tranquille, par la combe à Lulu et une succession de petites pentes ! Encore un peu de ravitaillement en bois (au moins pour 3 jours !) et le poêle nous réchauffe bien le soir.


 J4 : Vu la météo et le temps perdu à la montée, nous avons décidé de redescendre à Mariailles. La matinée sera occupée à mettre et enlever les raquettes, ne pas glisser sur le sentier verglacé, chercher les traces de balisages, traverser le torrent du Cadi, .... Le tout sous le grésil puis la neige. Nous arrivons vers 12 H 30 à Mariailles, la cheminée fume. Le refuge est occupé par 6 randonneurs du coin, très sympathiques, qui sont venus les sacs plein de victuailles. Nous mangeons au chaud en regardant  la neige tomber de plus en plus dru. Vers 15 H, ça se calme, Lulu part faire une balade sur la piste forestière pour profiter du paysage féérique. Puis, c'est ravitaillement en bois et en eau. Comme la grande pièce du refuge est très enfumée, nous décidons d'occuper le petit refuge annexe où nous sommes au calme. D'ailleurs, un couple d'espagnols viendra se réfugier chez nous car ils ne peuvent pas dormir !

J5 : C'est de nouveau le grand beau temps mais il faut redescendre ! Nous profitons de la belle vue dégagée sur les sommets et les passages rocheux splendides. Il y a un peu plus de monde en ce dimanche mais nous avons pu profiter de la solitude pendant 3 jours !

 


Et en bonus : le super film !

 

07 février, 2022

Snow, sun and friends !

EAUX-BONNES                             5/6 février 2022

Avec Xav, Philou, Eric et Lulu


Enfin, Eric est de retour après quelques années d'absence avec nous en montagne ! On se retrouve tous les 4 au chalet le vendredi soir.

 

Samedi : on est censé faire une sortie light pour qu'Eric puisse se mettre en jambes... Comme la neige a bien fondu et qu'on veut changer de coin, on décide de descendre en Espagne. On stationne au parking de la station d'Anayet à 1700 m. De là, on s'engage dans le barranco de Culivillas en rive droite du torrent. Il y a du brouillard et il neigeotte mais on sent bien que le soleil n'est pas loin. Après un dernier raidillon casse-pattes, on arrive sur le plat d'Anayet. Ambiance grand nord avec les nuages, l'immensité enneigée et les pics d'Anayet et d'Ossau qui apparaissent. On se dirige vers le sud pour trouver un coin où manger. Ensuite, comme il n'est pas tard et que le soleil est là, direction le Pic d'Arroyetas à 2 555 m. Pour atteindre le col sur la crête, il faut passer une pente bien raide donc on chausse les crampons. Au col, la vue est splendide sur les sierras Collarada et Telera. 

Sommet du Pico Arroyetas

Encore 100 mètres et nous sommes au sommet. Quelle vue ! du Pic d'Anie aux Pics d'Enfer. Eric ne regrette pas les 900 m de dénivelés arrachés à la sueur de son front ! Il descendra tranquillement avec Lulu tandis que Xav et Philou se prennent quelques gamelles à skis dans un vallon bien glacé. En bas, il souffle un vent glacial, nous avons eu de la chance de pouvoir profiter d'une bonne météo.

 


Le soir, c'est garbure à volonté, concoctée par Philou ! et tarte aux myrtilles...

Dimanche : Départ du Caillou de Soques pour trouver un nouveau spot. Avant cela, Lulu fait un beau salto sur un rocher verglacé et se fait bien mal au tibia, mais rien de grave. Montée sympa dans la forêt puis on débouche dans le vallon d'Arrious où on peut chausser raquettes ou skis. La progression est tranquille jusqu'à la cabane de berger. Le but est de monter au Bat de la Quèbe, un beau spot de ski. En effet, la pente est raide et pas vraiment adaptée à la raquettes. Lulu et Eric s'arrêtent à 2100 m pour manger face au splendide panorama sur Anayet et Anéou. Xav et Philou continuent 200 mètres plus haut pour profiter d'une belle descente. On se retrouvera tous en bas à 15 H 30 après avoir bien profité de l'endroit.

Montée vers le Bat de la Quèbe

Deux très belles sorties qui nous ont fait découvrir de nouveaux spots, à refaire !

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17 janvier, 2022

Du soleil et des glaçons !

Chalet des Eaux-Bonnes

du 14 au 16 janvier 2022 Avec Xav, Guigui, Philou, Lulu, Jako + Patrick

Quel troupeau en ce beau week-end à rallonges ! Jako et son ami Patrick sont déjà sur place depuis le mercredi lorsque le reste de la troupe arrive le jeudi vers 23 H. L'heure tardive  n'empêche pas tout le monde de jacasser ! Les conditions en montagne sont particulières : du soleil mais, comme il a gelé après la pluie, la neige est très verglacée. On ne peut donc aller que dans des endroits ouverts qui prennent le soleil. C'est à dire au Pourtalet !

Vendredi : Xav part au boulot, Patrick souhaite continuer son entrainement de skis à Gourette. Jako, Guigui, Philou et Lulu montent au Pourtalet. Une fois de plus, les garçons partent vers le Pic d'Estrémère qui est en bonnes conditions. En plus, Jako a pris son parapente et s'offre un splendide vol. La vidéo :




De son côté, Lulu part tranquillement se remettre en jambes sur les contreforts sud du Peyrelue : tranquillité absolue et magnifique vue sur les Pics d'Enfer et la Pena Foratata.

 Le soir, tout le monde est H.S. mais ça n'empêche pas de faire un énorme festin avec moultes bouteilles !

Samedi :  Patrick part à nouveau sur Gourette tandis que les autres reprennent la direction du parking de l'Araillé. Déjà du monde, on décide de partir vers le col de l'Iou. Les garçons ne s'amusent pas, même avec les couteaux. En effet, tout est verglacé et certaines pentes sont de vrais miroirs. Lulu arrive en premier, en raquettes, sur les hauteurs du col où souffle un vent glacial qui ramène la température à un bon - 10°. Il faut s'emmitoufler dans la doudoune pour être à l'aise et prendre de belles photos avec le Petit pic d'Ossau majestueux et les sommets d'Ayous. On ne traine pas et on descend au petit col plus bas pour manger. Jako voulait tenter un vol mais les conditions ne le permettent pas. Il décide de redescendre avec Guigui dans la vallée pour tenter un décollage de la Montagne Verte (qui se transformera en sieste au chalet !). Pendant ce temps, Xav et Philou remontent sur les pentes sud du Peyreget pour une très belle descente. Tandis que Lulu trainasse pour profiter de l'endroit.

 L'album photos de la journée


 Dimanche : n'ayant plus de possibilités pour trouver de la neige en condition, nous décidons de profiter de la vallée. En effet, Jako a repéré un spot de parapente au Port d'Aste. Nous y allons tranquillement par la piste en observant les rapaces d'Aste-Béon. Nous arrivons à destination pour manger dans les pâturages sous un beau soleil. La voile est étendue et c'est un magnifique envol avec un vent parfait. Nous descendrons tranquillement pour retrouver Jako aux voitures. Il rentre directement à Niort avec Patrick pendant que les autres rentrent à Eaux-Bonnes comme s'ils allaient prolonger leur séjour. Mais ce n'est pas le cas ! Il faut ranger les affaires pour repartir vers le nord... 
 


 Rendez-vous est donné dans 3 semaines avec l'espoir de meilleures conditions de neige et la venue d'autres trappeurs !