23 mai, 2022

5 filles dans la verdure !



 Les Monts d'Ambazac

21/22 mai 2022

Avec Lulu, Sandrine, Mathilde, Florence + Magali



Vendredi : rendez-vous à Chaniers pour les charentaises puis sur l'aire de co-voiturage de Champniers avec Sandrine à 19 H. A 20 H 45, nous arrivons au Camping "l'écrin nature" à Ambazac pour nous installer dans notre cottage. Ensuite, que la fête commence ! sur la terrasse avec un petit apéro !

Samedi : direction Sauvagnac où on a fait un petit arrêt à la maison de la réserve. Mais on s'est vite sauvé car une rando locale était organisée et elle passait par une partie de notre circuit ! On a longé la tourbière des Dauges puis on était sur des petites routes ou des pistes dans la forêt de résineux,  pour arriver à l'Etang de Pierre Millier. Pause de midi après Lailloux puis une boisson fraiche au bar de St Léger la Montagne. Fin du circuit à l'ombre de la forêt. Puis nouvel arrêt à la maison de la réserve pour mieux voir les expos et le film. 

Le circuit de la Pierre Millier fait 22 km + 500 m de D+.

 Le soir, c'est apéro dinatoire avec  un large choix de différents mets !


Dimanche : après avoir nettoyé le cottage, départ pour le hameau de La Chaise pour le "circuit des moines de Grandmont" 20 km et 550 de D+. Nous étions à l'ombre pratiquement toute la journée, ce qui était vraiment agréable avec cette chaleur moite. Ce circuit était très joli et varié car très accidenté avec des passages dans des petits hameaux typiques, le village historique de Granmont, dans les genêts, le long des étangs, avec des points de vue. Vraiment splendide ! De retour à la voiture, nous avons profité du petit cours d'eau pour se rafraîchir. Très important avant de reprendre la route ! A mi-chemin, nous avons fait une pause dans la belle ville de La Rochefoucauld où nous avons trouvé un petit bar dans un ancien cloître.

Encore un beau petit week-end pour se retrouver entre copines, avec un programme parfait dans un cadre bucolique. A refaire le plus souvent possible !


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16 mai, 2022

En mode serpillère !

 Eaux-Bonnes - 14/15 mai 2022


Avec Xav, Philou et Lulu.

Décidés à retrouver leur copain pour un petit week-end festif, Philou et Lulu prennent la route vendredi pour arriver vers 21 H. Ce n'est pas la grande forme pour Lulu qui se traine une bronchite depuis 10 jours et a commencé à prendre des anti-biotiques qui la fatiguent beaucoup.

Samedi : Lulu est complètement H.S. et se repose toute la matinée pendant que les garçons partent vers le parking de Bious. Ils veulent faire la rando classique du tour des lacs d'Ayous. Ils rencontrent pas mal de neige au-dessus du refuge. La boucle reste magique avec toujours cette magnifique vue sur l'Ossau. Pendant ce temps, Lulu arrête les anti-biotiques et va faire une petite virée autour des Eaux-Bonnes pour se changer les idées. Le soir c'est resto pour fêter son anniversaire.

Dimanche : Lulu arrive à se secouer et on décide de faire une rando pas trop difficile. Départ du Col d'Aubisque où le vent souffle. Direction les crêtes d'Andreyt, une traversée très sympa qui offre de belles vues sur les massifs alentours. Puis, retour par la piste où on découvre même une cabane ouverte qui serait parfaite pour un réveillon ! 

Heureusement, nous nous retrouvons bientôt pour d'autres projets avec, cette fois, une meilleure forme ! 

L'album photos.



30 avril, 2022

Au pays des mille péripéties !

 ALBANIE - Sud et côte Ionienne

Du 17 avril au 1er mai 2022

Avec Lulu et Philou

Enfin, après tout ce temps sans bouger de France, nous voici repartis vers notre destination préférée !

Cette fois, voulant éviter de trop se cailler et profiter d'un climat plus méditerranéen, nous décidons d'aller plus au sud. Nous profitons du vol Bordeaux/Corfou et nous sommes à 30 mn de bateau des côtes albanaises.

Bien joué, dès le début il fait froid et humide ! On se prend de grosses averses au premier col ! Ensuite, le temps va s'améliorer mais il ne fera pas vraiment chaud. Toujours une bise fraiche, des nuits glaciales à 1400 m mais aussi des gros coups de chauds à la fin dès qu'on descend vers la mer.

J1 : vol Bordeaux/Corfou et petite galère en arrivant à minuit. Le plan nous indiquait des raccourcis pour aller à l'hôtel mais, sans éclairage, on a du faire un grand tour avec les gros sacs !

J2 : le bateau de 14 H étant annulé faute de participants, nous avons pris celui de 16 H. De l'hôtel au Port sous la pluie et attente... A Saranda, un dimanche de pluie, personne dans les rues, triste. Hôtel et resto le soir.

J3 : Bus pour Girokastra à l'Est et de l'autre côté de la chaine de montagnes que nous devons repasser à pied. Installation dans la vieille ville dans une famille d'épicier/restaurateur. Nouvelle galère de réchaud : celui acheté au Maroc de fonctionne plus donc achat d'un albanais ! Ici aussi, on ne trouve que des cartouches de gaz à percer. Balade et visite de la vieille ville, très tranquille à cette saison.

J4 : départ pour la montagne. A Lazarat, le ciel est noir au fond de la vallée. Le sentier n'est pas facile à trouver. Heureusement, on voit quelques marques orange fluo. Des averses avant le col à 1300 m nous empêchent de manger. Puis une averse plus forte nous trempe complètement : descente glaciale sur la piste, en mode survie. Heureusement, le vent nous  séche un peu et il fait moins froid plus bas. Au bivouac prévu après Sopot : pas d'eau, comme dans la plupart des cours d'eau rencontrés. Donc pique-nique !

J5 : les vêtements ont un peu séché, ils finiront sur nous. Recherche d'eau auprès de bergers qui nous accueillent avec un café. Journée plus tranquille à travers les petits villages, les jardins, les pâturages et sur les pistes : Kopaçë, Vergo, Seniçë. Citrons du jardin offerts par une jeune femme. Ce qui nous fera une bonne citronnade au bivouac du soir près d'un cours d'eau. Endroit sympa où on a fait un feu de camp.

J6 : détails du parcours incertains, la trace sur la carte satellite n'étant pas forcément un sentier... En effet, après avoir passé les villages de Kalas et Tadzat, on se retrouve sur des sentiers de plus en plus étroits. Il faut trouver un moyen de passer la chaîne montagneuse. On fait les sangliers dans la forêt pour finalement renoncer et partir sur l'autre versant où on croisera un beau troupeau de vrais sangliers ! Ensuite, on rejoint des pâturages et on retombe sur le tracé prévu. Mais la journée n'est pas finie ! Malgré la vue magnifique sur la mer, le vent violent nous pousse, pas toujours où on voudrait. Pas d'eau donc pas de bivouac ! On finit par se résoudre à descendre à Borsch où on arrive fourbus à 19 H 30. Chambre chez l'habitant et repas rapide au bar avant de s'effondrer au lit !

J7 : plutôt que de remonter là-haut et comme nous sommes bien fatigués de la veille, nous décidons de faire une journée de transition tranquille sur la côte. Nous la longeons en alternant la route peu fréquentée, des pistes et chemins à moutons. Très belle journée reposante qui nous mène à Himara. Hôtel un peu bruyant où rien ne fonctionne, ravitaillement, resto sympa sur la croisette.

J8 : on repart avec 5 jours de nourriture. Pour faire une étape tranquille et trouver de l'eau, on s'arrête à Pilur. Là, il y a une belle fontaine. Il y a aussi plein de poteaux indicateurs de rando. Le seul problème est que le balisage est moins évident ! En plus, la piste a été refaite donc plus de traces ! Nous nous installons à la sortie du village pour avoir accès à l'eau. Visite des trois petits cochons puis des biquettes. Le seul problème est que les chiens du berger voisin vont nous pourrir la nuit car nous sommes dans leur périmètre !

J9 : 1 H 30 de galère pour trouver le chemin ! On se perd dans des traces de moutons et on se pique dans les buissons ! Cela va bien nous allonger la journée car le point d'arrêt est obligatoire près d'une source et elle est loin... Belle journée quand même dans la montagne et les pâturages déserts et verdoyants. Le soir, installation dans les ruines près de la source qui coule à flots à 1300 m.

J10 : Nuit bien froide. On continue notre route vers les crêtes. Là-aussi, grosse surprise en trouvant des plaques de neige dès 1 500 m et des névés à 1 700 m. On se retrouve bloqué à 1 850 m face à des effondrements du sentier, une grande cuvette neigeuse et pentue, une crête abrupte dans des éboulis, un sommet à 2 000m dans les nuages, une descente incertaine de l'autre côté. Demi-tour pour retrouver les verts pâturages à 1 450 m. Pendant que Lulu installe le campement, Philou va chercher de l'eau à la source la plus proche (35 mn quand même !).

J11 : la nuit a été encore plus froide, on a dormi habillé ! Mais le réveil est magistral avec le soleil et un vol de chocards sur les montagnes. Le seul sentier visible sur la carte est face à nous et descend vers la mer. Il est même balisé mais si peu utilisé que les arbustes ont poussé au milieu ! Le balisage rouge et blanc est très ancien et peu judicieux car les rochers blancs sont pleins de lichen rouge ! La descente sera longue et chaude jusqu'à la piste mais très sauvage. Ensuite on descend jusqu'à la route à Ilias où on mange notre reste de pain et fromage. Un papy, ancien routier, viendra nous faire la conversation en français, très sympa ! Après diverses tergiversations, on décide de descendre à Dhermi. Rien dans le village, on trouve un logement chez l'habitant près de la plage.

J12 : le programme est donc remanié pour les derniers jours. On remonte à Dhermi village pour prendre le bus jusqu'à Saranda où on achète nos billets de bateau pour le retour (et être sûrs que le voyage ne sera pas annulé !). Ensuite, bus jusqu'à Butrint où il y a plein de choses à voir. Unique hôtel sympa. Balade dans les environs.

J13 : On prend le bac pour passer le canal Vivari et visiter le Parc National et ses lagunes. Très joli mais on trouve le moyen de s'égarer avec la carte au 50 000e. Un petit tour dans les ronces nous évitera un long détour pour rentrer ! Retour à 15 H 30 à l'hôtel sans avoir mangé : on prend le bus pour le village d'à côté à 10 mn et on se fait une orgie de cheese cake. Pour le retour, plus de bus et on se fait embrouiller par un taxi qui nous demande trop cher. Résultat : on rentre avec un autre taxi qui nous demande pratiquement rien !

J14 : Retour à Saranda et bateau pour Corfou. Soirée tranquille.

J15 : lever tôt pour profiter de la matinée et monter à la citadelle et jusqu'au phare où on est seuls. Ensuite, de l'hôtel on se lance dans les raccourcis qu'on n'avait pas pu prendre de nuit. En effet, en passant par des petites routes et jardins, on débouche sur le parking de l'aéroport à travers une haie !

Voilà un séjour encore plein de surprises et d'imprévus. Le programme n'a pas été tout à fait ce qui été prévu mais on sait s'adapter et trouver une solution à chaque problème ! Encore de belles virées se profilent dans ce beau pays et dans le sud notamment !

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04 avril, 2022

Gavé de drepou !


 Vallée des Gaves

2/3 avril 2022

avec Xav, Jako, Guigui + Guy-Paul et Babeth.

 

 

Jako a lancé les invitations depuis 10 jours et ceux qui étaient libres n'ont pas hésité longtemps !

Malgré le mauvais temps, la fine équipe se retrouve au gite des Cascades à Luz pour un week-end dans la poudreuse. Il en est tombé environ 60 cm depuis deux jours. 

Le samedi, la sortie a été prudente dans la forêt de l'Ayré  au-dessus de Barèges.


 

Le dimanche, pour profiter du soleil, ce fut un bon 1 000 m de dénivelé pour atteindre les crêtes de la Pègue.

Un beau week-end qui sonne la fin de la saison de ski pour certains.... mais pas pour d'autres !


De son côté, Lulu était en week-end C.T. FFME 17 au Pays Basque avec, entre autres, Karelle et Mathilde. Deux belle randos avec de la neige le samedi dès 600 m d'altitude ! Et le dimanche, un beau circuit sur des pentes plus escarpées.


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07 mars, 2022

La tête dans les nuages !

 5/6 MARS 2022 à EAUX-BONNES

Avec Xav, Jako, Guigui, Lulu + Sylvie

Rapidement organisées en moins d'une semaine, ces retrouvailles ont été appréciées malgré le temps mitigé. Mais on s'en est sorti avec un programme adapté !

 

Samedi : direction l'Espagne où le ciel est moins chargé. En effet, un peu de ciel bleu parait à travers les nuages en milieu de journée. Nous partons du parking d'Anayet où il fait - 5° ! Cette fois, arrivés sur le plateau, nous tournons à droite pour monter au sommet de la Punta Espelunciecha à 2400 m. Une couche de 15 cm est tombée sur la couche ancienne. On attaque par la face Ouest pour prendre pied sur la crête. Très belle vue qui plait beaucoup à ceux qui ne connaissaient pas l'endroit. En plus, il n'y a pas de vent et on peut manger au sommet. Descente tranquille pour Lulu et un peu plus longue pour les skieurs qui cherchent de belles pentes.

Au chalet, un bon apéro nous attend, suivi d'une raclette béarnaise : charcuterie de chez Lahouratate et fromage de brebis !


 Dimanche : l'accès à Gourette étant moins compliqué (c'est la fin des vacances), on décide d'y monter. Les skieurs laissent Lulu au parking des Crêtes Blanches, désert et dans le brouillard ! Ambiance sauvage dans la poudreuse pour monter au Soum de Grum où la vue s'étend un peu vers le Soulor. Puis, prudence sous les corniches pour couper dans la pente et rejoindre la piste menant au Col de la Cure. Ensuite, c'est une descente bucolique pour manger à la cabane du Lazive et une belle suite sur la Montagne Verte. Le tout sans voir personne ! Juste un renard et quelques rapaces. 

De leur côté, les skieurs sont partis vers le Lac d'Anglas, dans la purée de pois, avec de gros doutes sur le tracé. Plus aucun repère avec le jour blanc ! Ils ne verront pas le lac car la visibilité est nulle ! Une descente prudente est de mise pour retrouver le vallon du Valentin. 

Tout le monde se retrouve au chalet vers 16 H 00 pour un bon goûter avant de reprendre la route.

L'album photos.


 

21 février, 2022

Le canigou, seulement pour nous !

CIRCUIT CABANES DANS LE MASSIF DU CANIGOU 

DU 16 AU 20 FEVRIER 2022 avec Lulu et Philou


J1 : la météo n'étant pas très bonne en ce début de vacances, il ne nous faut pas longtemps pour décider de la destination ! La route est longue mais ça vaut le coup de se rendre dans ce coin des Pyrénées où le soleil brille souvent.

Nous arrivons au Col de Jou (1 125 m) vers 16 H, pas un chat,  et chargeons les sacs, toujours la même histoire : la bouffe, le matériel de sécurité, raquettes, crampons, etc ! Nous prenons le GR 10 qui monte tranquillement dans la forêt, jusqu'au Col du cheval mort où il est préférable de récupérer la piste car il n'y a plus trop de lumière ! Piste qui s'avère être enneigée et même verglacée. A Mariailles, le refuge forestier est en vue à 1 700 m. Il est divisé en deux parties, nous choisissons la plus grande avec une belle cheminée et un dortoir pour 10. Il y a un peu de bois que Philou coupe pendant que Lulu part à la recherche de la source : elle est gelée ! Donc, nous redescendons tous les deux à la frontale jusqu'au dernier virage de la piste pour se servir dans un petit torrent. Bonne nuit dans le dortoir de 10 places.


 J2 : le temps est nuageux mais va se dégager au cours de la journée. Nous suivons toujours le GR 10, tranquille dans la forêt puis de plus en plus enneigé et raide. Nous alternons raquettes et crampons selon le terrain, quelle perte de temps ! La dernière pente avant la traversée du cours d'eau s'avère très pentue avec de la neige sans cohésion. Philou s'y engage en raquettes et déconseille à Lulu d'y aller ! Donc, elle chausse ses crampons et va faire un grand détour par le haut. Enfin, on est sur du terrain tranquille et on peut manger en profitant du paysage. Ensuite, côté sud, il n'y a plus de neige. On tombe sur un carrefour avec un sentier balisé que nous n'avions pas repéré et que nous aurions pu prendre. Il nous sera utile au retour. En attendant , il faut rechausser les raquettes pour la dernière montée jusqu'au refuge Arago à 2150 m. Splendide cabane très cosy dans un cadre somptueux. On s'occupe : déneigement de la source, recherche de bois et repérage de la montée du lendemain.

J3 : soleil et ciel bleu mais neige toujours aussi pénible à pratiquer. Nous faisons un long détour pour traverser le torrent escarpé. Après une balade bucolique en louvoyant à travers les sapins, les difficultés surviennent. Lulu voulait faire un détour par une petite combe mais Philou a préféré couper tout droit sur une pente très exposée. Bonjour les émotions ! Enfin, nous avons mis les crampons et le terrain est moins pentu. On continue tranquillement jusqu'à la Portella del tres vents qui porte bien son nom. On s'abrite près des rochers pour manger. Belle vue sur le sud mais pas de neige et très peu sur les pentes du Puig del Tres Vents. Nous décidons de monter au sommet à 2 727 m. Très bonne idée, c'est une belle crête avec une vue sur le Canigou et la chaine pyrénéenne au loin. Ensuite, la descente sera plus tranquille, par la combe à Lulu et une succession de petites pentes ! Encore un peu de ravitaillement en bois (au moins pour 3 jours !) et le poêle nous réchauffe bien le soir.


 J4 : Vu la météo et le temps perdu à la montée, nous avons décidé de redescendre à Mariailles. La matinée sera occupée à mettre et enlever les raquettes, ne pas glisser sur le sentier verglacé, chercher les traces de balisages, traverser le torrent du Cadi, .... Le tout sous le grésil puis la neige. Nous arrivons vers 12 H 30 à Mariailles, la cheminée fume. Le refuge est occupé par 6 randonneurs du coin, très sympathiques, qui sont venus les sacs plein de victuailles. Nous mangeons au chaud en regardant  la neige tomber de plus en plus dru. Vers 15 H, ça se calme, Lulu part faire une balade sur la piste forestière pour profiter du paysage féérique. Puis, c'est ravitaillement en bois et en eau. Comme la grande pièce du refuge est très enfumée, nous décidons d'occuper le petit refuge annexe où nous sommes au calme. D'ailleurs, un couple d'espagnols viendra se réfugier chez nous car ils ne peuvent pas dormir !

J5 : C'est de nouveau le grand beau temps mais il faut redescendre ! Nous profitons de la belle vue dégagée sur les sommets et les passages rocheux splendides. Il y a un peu plus de monde en ce dimanche mais nous avons pu profiter de la solitude pendant 3 jours !

 


Et en bonus : le super film !

 

07 février, 2022

Snow, sun and friends !

EAUX-BONNES                             5/6 février 2022

Avec Xav, Philou, Eric et Lulu


Enfin, Eric est de retour après quelques années d'absence avec nous en montagne ! On se retrouve tous les 4 au chalet le vendredi soir.

 

Samedi : on est censé faire une sortie light pour qu'Eric puisse se mettre en jambes... Comme la neige a bien fondu et qu'on veut changer de coin, on décide de descendre en Espagne. On stationne au parking de la station d'Anayet à 1700 m. De là, on s'engage dans le barranco de Culivillas en rive droite du torrent. Il y a du brouillard et il neigeotte mais on sent bien que le soleil n'est pas loin. Après un dernier raidillon casse-pattes, on arrive sur le plat d'Anayet. Ambiance grand nord avec les nuages, l'immensité enneigée et les pics d'Anayet et d'Ossau qui apparaissent. On se dirige vers le sud pour trouver un coin où manger. Ensuite, comme il n'est pas tard et que le soleil est là, direction le Pic d'Arroyetas à 2 555 m. Pour atteindre le col sur la crête, il faut passer une pente bien raide donc on chausse les crampons. Au col, la vue est splendide sur les sierras Collarada et Telera. 

Sommet du Pico Arroyetas

Encore 100 mètres et nous sommes au sommet. Quelle vue ! du Pic d'Anie aux Pics d'Enfer. Eric ne regrette pas les 900 m de dénivelés arrachés à la sueur de son front ! Il descendra tranquillement avec Lulu tandis que Xav et Philou se prennent quelques gamelles à skis dans un vallon bien glacé. En bas, il souffle un vent glacial, nous avons eu de la chance de pouvoir profiter d'une bonne météo.

 


Le soir, c'est garbure à volonté, concoctée par Philou ! et tarte aux myrtilles...

Dimanche : Départ du Caillou de Soques pour trouver un nouveau spot. Avant cela, Lulu fait un beau salto sur un rocher verglacé et se fait bien mal au tibia, mais rien de grave. Montée sympa dans la forêt puis on débouche dans le vallon d'Arrious où on peut chausser raquettes ou skis. La progression est tranquille jusqu'à la cabane de berger. Le but est de monter au Bat de la Quèbe, un beau spot de ski. En effet, la pente est raide et pas vraiment adaptée à la raquettes. Lulu et Eric s'arrêtent à 2100 m pour manger face au splendide panorama sur Anayet et Anéou. Xav et Philou continuent 200 mètres plus haut pour profiter d'une belle descente. On se retrouvera tous en bas à 15 H 30 après avoir bien profité de l'endroit.

Montée vers le Bat de la Quèbe

Deux très belles sorties qui nous ont fait découvrir de nouveaux spots, à refaire !

L'album photos.

 

17 janvier, 2022

Du soleil et des glaçons !

Chalet des Eaux-Bonnes

du 14 au 16 janvier 2022 Avec Xav, Guigui, Philou, Lulu, Jako + Patrick

Quel troupeau en ce beau week-end à rallonges ! Jako et son ami Patrick sont déjà sur place depuis le mercredi lorsque le reste de la troupe arrive le jeudi vers 23 H. L'heure tardive  n'empêche pas tout le monde de jacasser ! Les conditions en montagne sont particulières : du soleil mais, comme il a gelé après la pluie, la neige est très verglacée. On ne peut donc aller que dans des endroits ouverts qui prennent le soleil. C'est à dire au Pourtalet !

Vendredi : Xav part au boulot, Patrick souhaite continuer son entrainement de skis à Gourette. Jako, Guigui, Philou et Lulu montent au Pourtalet. Une fois de plus, les garçons partent vers le Pic d'Estrémère qui est en bonnes conditions. En plus, Jako a pris son parapente et s'offre un splendide vol. La vidéo :




De son côté, Lulu part tranquillement se remettre en jambes sur les contreforts sud du Peyrelue : tranquillité absolue et magnifique vue sur les Pics d'Enfer et la Pena Foratata.

 Le soir, tout le monde est H.S. mais ça n'empêche pas de faire un énorme festin avec moultes bouteilles !

Samedi :  Patrick part à nouveau sur Gourette tandis que les autres reprennent la direction du parking de l'Araillé. Déjà du monde, on décide de partir vers le col de l'Iou. Les garçons ne s'amusent pas, même avec les couteaux. En effet, tout est verglacé et certaines pentes sont de vrais miroirs. Lulu arrive en premier, en raquettes, sur les hauteurs du col où souffle un vent glacial qui ramène la température à un bon - 10°. Il faut s'emmitoufler dans la doudoune pour être à l'aise et prendre de belles photos avec le Petit pic d'Ossau majestueux et les sommets d'Ayous. On ne traine pas et on descend au petit col plus bas pour manger. Jako voulait tenter un vol mais les conditions ne le permettent pas. Il décide de redescendre avec Guigui dans la vallée pour tenter un décollage de la Montagne Verte (qui se transformera en sieste au chalet !). Pendant ce temps, Xav et Philou remontent sur les pentes sud du Peyreget pour une très belle descente. Tandis que Lulu trainasse pour profiter de l'endroit.

 L'album photos de la journée


 Dimanche : n'ayant plus de possibilités pour trouver de la neige en condition, nous décidons de profiter de la vallée. En effet, Jako a repéré un spot de parapente au Port d'Aste. Nous y allons tranquillement par la piste en observant les rapaces d'Aste-Béon. Nous arrivons à destination pour manger dans les pâturages sous un beau soleil. La voile est étendue et c'est un magnifique envol avec un vent parfait. Nous descendrons tranquillement pour retrouver Jako aux voitures. Il rentre directement à Niort avec Patrick pendant que les autres rentrent à Eaux-Bonnes comme s'ils allaient prolonger leur séjour. Mais ce n'est pas le cas ! Il faut ranger les affaires pour repartir vers le nord... 
 


 Rendez-vous est donné dans 3 semaines avec l'espoir de meilleures conditions de neige et la venue d'autres trappeurs !


24 décembre, 2021

Résidence de luxe !

 Cabane d'Espélunguère

du 20 au 23 décembre 2021

Avec Lulu et Philou

Innovation cette année : pas de réveillon en montagne pour cause d'agenda et une seule cabane pour cause de vieillerie ! Et on a bien fait car le temps a été superbe avant Noël et c'est très confortable de pouvoir se balader avec des sacs légers. Ils étaient assez lourds comme ça avec les matériels de sécurité !

Lundi : départ des Forges d'Abel. On est obligé de se garer sur la nationale tellement il y a de neige. La montée jusqu'à la cabane est tranquille sur la piste et par les raccourcis mais toujours à l'ombre à cette saison. Arrivée vers 15 H 30, il y a un accompagnateur avec 4 clients qui font des igloos où ils doivent dormir. Ce n'est pas gênant donc on s'installe dans la cabane (5 places) et on fait un gros stock de bois pour s'occuper. Les autres en seront ravis car ils sont tous mouillés en fin de journée. Soirée tranquille à discuter et profiter de la chaleur du poêle; et nuit bien douillette.

Mardi : nous décidons de monter vers la frontière pour tenter le tour par le Lac d'Estaens. Le pas d'Escalé nous ralentit car des coulées gelées et des passages scabreux nous obligent à chausser les crampons. Arrivés sur les grands pâturages d'Aygues Tortes, c'est le silence et l'immensité sous le regard de la Sierra de Bernera et de l'Ossau au loin. On monte dans les petits vallons mais à 1800 m, on se rend compte qu'on va être un peu juste en temps car nous devons faire plein de détours à cause des corniches. Donc, demi-tour prudent et pause au soleil avant de repasser les difficultés du matin, encore plus pénible car la neige a ramolli ! Nous serons tous les deux pour cette 2e soirée.

Mercredi : direction la montagne de Couecq. On crève de chaud dès qu'on arrive au soleil et la neige n'a pas regelé la nuit. On reste prudent sur le petit verrou rocheux qui mène sur le plateau. Ensuite c'est plus tranquille en cheminant parmi les mamelons jusqu'aux cabanes de Caillabère. Philou s'attaque au déneigement de la porte d'entrée pour manger à l'intérieur. Cet endroit est vraiment magique. Dommage qu'il n'y ait pas de bois ! La descente sera prudente dans la forêt où on trouve d'énormes coulées et même une qui n'était pas là à la montée... En fin d'après-midi, on voit arriver 3 personnes : deux trentenaires et leur tante. Soirée très sympa à discuter.

Jeudi : il nous reste à descendre tranquillement, toujours sous le soleil. Visite à la cabane de Thézy au passage, très mignonne aussi. La neige a déjà bien fondue sur la route des forges d'Abel et le paysage à changé. Décidément, les périodes hivernales sont courtes.

Ravis de ce séjour enneigé et ensoleillé, nous sommes contents d'avoir pu profiter de conditions normales, même si ça ne dure pas longtemps. Nous verrons ce que nous réserve la suite de la saison...

Le film du séjour.

 


20 décembre, 2021

Une neige de cinéma !

 18/19 DECEMBRE 2021

Week-end à  EAUX-BONNES

avec Xav, Philou et Lulu

Après des sorties annulées pour cause de Covid (Xav ayant refilé le virus à ses copains en novembre !) et les intempéries de la semaine précédente, Lulu et Philou sont assoiffés de neige et prennent la route dès le vendredi matin. Youpi, c'est les vacances !

Samedi : direction le Col du Pourtalet car on veut profiter de cette belle journée avant le redoux annoncé. Retour vers le Pic d'Estrémère, une valeur sûre et bien exposé à cette saison. Montée ensemble et on se retrouve en bas pour manger. Ensuite, les garçons y retournent pour profiter d'une 2e descente tandis que Lulu fait un tour sur les pentes sud du Peyrelue. Il fait super chaud !

Dimanche : les garçons partent vers Gourette en bus car c'est le bordel pour se garer. Ils resteront en bordure de piste car c'est très verglacé. De son côté, Lulu monte au Lazive et fait une descente hasardeuse par les bois. Ce qui s'avérera être une magnifique boucle : un grand tour de la Montagne Verte. Par contre, le retour par le goudron est définitivement à éviter après une si grosse journée !

  Vidéo de la journée de Lulu.

On passe une dernière soirée ensemble avant de se séparer le lundi, mais ce n'est pas fini pour Lulu et Philou qui passe dans la vallée à côté  !