29 avril, 2019

Une découverte providentielle !

Trek dans le centre de l'ALBANIE
du 14 au 27 avril 2019
Par Lulu et Philou


Toujours à la recherche d'exotisme pas trop loin et pour pas cher, la providence nous a offert une nouvelle destination ! Un enchainement de recherches et d'obstination nous a donné envie d'aller explorer ce pays. En partant de Bordeaux via Rome, il faut environ 6 heures de voyage peu fatiguant jusqu'à Tirana (pas de changement d'heure). 

En excluant les Balkans au nord encore très enneigés et la côte adriatique plutôt monotone, on s'est intéressé aux différents massifs au Centre du pays. Nous avons été d'autant plus motivés en ne trouvant pratiquement aucun renseignement sur d'éventuels treks : pas de sentiers balisés, peu de photos et de données !

Philou a concocté un tracé au départ d'Elbasan (sud de Tirana) en passant par les principaux massifs et jusqu'à Permët. Il a prévu un peu large et surtout certaines étapes un peu longues. Nous avions des photocopies de cartes et on pouvait consulter le tracé sur le téléphone quand on avait des doutes. Mais bien sûr, ça ne nous a pas empêchés de rencontrer les aléas habituels : mauvais embranchement, cul de sac, chemin inexistant ou effondré, sentier à biques, météo capricieuse (froid au début et chaleur à la fin, orage de grêle, marche dans la neige à 1400 m, pluie, vent très fort), problème pour trouver de l'eau et montage de la tente de nuit. Bref, c'était le pied au niveau des sensations et de l'endurcissement du trappeur ! Nous avons donc pris du retard et avons du nous arrêter avant le final prévu mais c'est souvent comme ça....

Le trek s'est découpé ainsi :
- Arrivée à Tirana (Backpacker Hostel). C'était un dimanche mais nous avons pu finir le ravitaillement et même trouver du gaz (cartouche à percer, nous avions pris le lourd réchaud acheté à Fés). Magasin Spar près de l'hôtel.
- Tirana/Elbasan : 3/4 d'heure de bus et début du trek.
- 5 jours plutôt froids et humides (4 bivouacs) : le printemps se manifestait à peine au-dessus de 1 000 m. Nous avons progressé dans la neige à partir de 1 400 m et avons eu les pieds mouillés pendant deux jours. Nous étions pas mal sur des pistes forestières mais c'était super sauvage ! Descente vers Gramsh, ravitaillement et nuit à l'hôtel Tomori.
- 5 jours un peu plus chauds et secs (4 bivouacs), un peu plus de traversée de hameaux ou petits villages, contournement du massif du Tomor. Parcours plus intéressant car beaucoup de sentiers. Descente à çorovodë.
- 1 journée et nuit dans la citadelle de Berat : super endroit et hôtel Kléa génial.
- 1 journée et nuit à Tirana

A part ça, des paysages merveilleux, des gens très gentils et accueillants, une vraie sensation de découverte et d'exploration. Sans parler de la rencontre avec l'ours, très présent dans cette région : nous avons vu une belle trace et Philou a aperçu furtivement un gros derrière se faufiler dans les taillis.
C'est finalement la période idéale pour se rendre en Albanie, même si la météo n'est pas au top. On y retournera, c'est sûr puisqu'il y a encore beaucoup à voir dans ce petit pays très montagneux et pas encore envahi par le tourisme !

L'album photos.
Le clou du spectacle !




03 avril, 2019

Sauvetage de guêtres !

 RECYCLONS !

Guêtres décousues et sangles métalliques cassées : on répare ! 
L'époque est à la sous-consommation et au recyclage, donc allons-y : 
- un petit coup de fil et d'aiguille pour recoudre, 
- un coup de tenaille pour ôter la ferraille devenue inutile
- un ficelou pour remplacer la sangle, maintenu par des noeuds de pêcheur.

Ce seront quelques saisons d'hiver supplémentaires pour cette paire de guêtres pas encore usées. En plus, vu le prix, c'est toujours ça de gagné !





31 mars, 2019

Quelques sommets débonnaires...

 
Sommets de la vallée d'Ossau : Pic d'Anéou, Sanctus, Géougue de Tortes

30/31 mars 2019
Trappeurs : Xav, Guigui, Eric, Lulu et Philou.


Enfin, de belles retrouvailles de trappeurs ! Il manquait une petite cabane perchée mais, pour certains c'est la reprise, on y va doucement sur le portage !

Samedi : la neige fait défaut en ce début de printemps, il faut monter au col du Pourtalet pour trouver de quoi contenter les montagnards. Tandis que les garçons sont en skis, Lulu a chaussé ses raquettes. L'avantage avec le cirque d'Anéou, c'est qu'on a le temps de s'échauffer dans les pâturages. C'est quand on attaque la crête frontière que ça commence à se gâter !
Le sommet du jour est le Pic d'Anéou, à 2364 m. Lulu a bien lu le topo et prend la direction du Pène de la Glère. Au pied de ce sommet, elle atteint la crête et continue vers le sommet de l'Anéou en crampons avec un peu d'escalade sur les rochers. Elle attend les skieurs pendant une demie-heure !
Ils ont préféré rester au frais, à l'ombre du Pène Mauhourat ! Notre Riquet est à l'agonie mais il arrive à terminer malgré ses cuisses en feu. La pause est appréciée, à l'abri du vent face aux sommets espagnols. La descente se fera avec un petit concours de cabrioles (avec ou sans casque), certains sont doués et inventent de nouvelles figures....
Petite pause rafraichissement et ravitaillement en fromage à Gabas. Dans la soirée, les garçons s'attaquent à la préparation de la soupe de légumes avant d'enchainer sur l'apéro. On n'oublie pas d'appeler notre Jako qui revient du Népal. Dans la soirée, les trappeurs ne feront pas long feu. En plus de la fatigue, il y a ce p***** de changement d'heure qui nous fait dormir une heure de moins !

Dimanche : on grignote un peu de sommeil car la destination du jour est proche, à Gourette. Depuis le temps que Xav nous bassine avec son Sanctus, ça ne peut plus attendre ! Il entraine ses petits camarades vers les 1100 m de dénivelé jusqu'au sommet à 2 482 m. Tout ça avec quelques passages raides et verglacés, sans parler des tiraillements musculaires et du souffle court... Eric les attendra un peu plus bas, il y a des limites au dévouement...
Pendant ce temps, Lulu a laissé tomber les raquettes et elle est montée au Col de Tortes. Là, il y a une belle descente dans une cuvette neigeuse. Puis, remontée bien bavante dans la neige molle vers le col d'Arbaze pour la pause de midi.
Ensuite, le Géougue de Tortes lui tend les bras et elle remet les crampons pour y accéder. Puis descente sur une partie des crêtes pour finir au col de Casteix. Tout ça sans voir personne, le grand luxe ! Ensuite, c'est la route des Crêtes Blanches jusqu'à Gourette mais il n'y a pas grand monde. Elle rejoint les garçons qui sont juste arrivés en bas. Pour prolonger le plaisir, on s'installe pour boire un coup en terrasse. Et dire que notre chef trappeur profite de ce paysage tous les jours !
A 17 H, on est prêt à prendre la route du retour. Deux jours, c'est court ! Mais ils ont été bien remplis : de nouveaux sommets conquis, des moments d'amitié partagés, de beaux souvenirs....

 Les photos ICI.





06 janvier, 2019

Faux réveillon

Massif de l'Ossau : secteur Lavigne/Chérue
1/2/3 janvier 2019 
 Trappeurs : Xav, Sandrine, Lulu, Philou


Notre chef vénéré, forçat des Eaux-Bonnes, travaillait le 31 décembre et le 1er janvier. Sa belette des plaines est là pendant les vacances scolaires, et en plus les copains débarquent avec une marmite de garbure, c'est le Nirvana !
 Le 31, Lulu et Philou les ont rejoints pour un réveillon fort sympathique et gastronomique avec les plats concoctés par chacun.

Le 1er : Philou, Sandrine et Lulu partent dès le matin en direction de la cabane d'Arregatiou. La montée n'est pas longue à partir du Caillou de Soques. Il fait grand beau et ça va durer ! On prend le temps de manger au soleil avant de s'installer, faire le plein de bois et d'eau. Xav nous rejoint vers 17 H et la soirée peut commencer avec toujours des parties de "6 qui prend" pour occuper le temps.


Le 2 : on traverse le vallon de Pombie pour monter vers les crêtes du Moustardé. Là, on trouve le soleil et des vues sur les crêtes frontières et l'Espagne. Sans parler de l'Ossau qui nous surplombe... Au Soum de Pombie, il y a un peu de neige mais c'est bien timide. Ensuite, on est sur un sentier verglacé jusqu'au refuge. Pause repas au soleil et à l'abri du vent. On réfléchit au meilleur tracé pour rejoindre la cabane de Chérue qui est encore loin. C'est reparti pour la traversée de la Raillère et la montée au Col de Suzon
On monte vers le Pic de Saoubiste pour éviter des pentes raides et enneigées et atteindre le col de Pombie. Un troupeau d'isards nous surveille. Au col, c'est moins la joie car tout le vallon est enneigée et à l'ombre. C'est raide et glissant au début, Sandrine tente un salto mais c'est raté, il faudra s'entrainer ! La descente est longue car on s'enfonce dans la petite couche de neige et la traversée du pierrier n'arrange pas les choses. 
Après un final sur de l'herbe glissante, on arrive sans encombres à la cabane de Saoubiste fermée où on fait le plein d'eau. Ensuite, c'est moins compliqué, on suit un sentier en balcon qui se perd un peu. A 17 H 15, on arrive dans le petit cirque qui abrite la cabane de Chérue. Heureusement, le plein de bois est fait et l'abreuvoir coule encore, on va gagner du temps !

Le 3 : après une nuit un peu compliquée pour certains à cause des matelas trop mous, c'est toujours le beau temps au programme. On commence par descendre dans la forêt pour refaire le plein de bois. Ensuite, on part léger vers le col et le Pic Lavigne. Une petite progression dans la neige jusqu'au col puis un sentier  bien tracé et une petite grimpette sur du rocher sec. Il aurait été dommage de se priver de cette vue magnifique sur l'Ossau et les vallées environnantes !


Ensuite, on retrouve notre cabane pour un repas bien mérité. Le retour se fait par le chemin en balcon de la veille puis on descend par le vallon de Saoubiste. En bas, on prend le GR 108 qui remonte la vallée.
Petit détour au Pourtalet pour faire les pleins de carburant autos et de carburant trappeurs. Puis, c'est le retour au chalet d'Aguas Buenas ! La soirée sera encore bien gastronomique....

Beau parcours dans ce massif peu fréquenté l'hiver, cabanes sympas dont d'autres sont encore à découvrir ! Quand est-ce qu'on y retourne ?

Les photos ICI.



03 décembre, 2018

Montagnes et chocolat

Les Eaux-Bonnes - 1er/2 décembre 2018
Trappeurs : Xav, Sandrine, Lulu, Philou et Eric


La météo n'étant pas très avenante, nous avons décidé de faire des randos à la journée. Samedi : départ de la chapelle de Houndas, pause à la cabane des Bordes puis à celle de Crambots. Heureusement, une partie est ouverte et on peut y manger. L'ambiance est hivernale et ravive les trappeurs ! 
Ensuite, on descend par le ravin de l'Artigasse et le plateau de Benou, une belle partie bucolique.
   La soirée est occupée par l'apéro et un bon repas qui se termine par un festival de tablettes de chez Lindt... On n'oublie pas de soutenir notre Jako qui débute un trail de 40 km et 1300 m de dénivelé du côté de St Etienne.

Dimanche, on se contente d'une balade autour des Eaux-Bonnes, le coin est agréable et le temps très doux. On ne veut pas rentrer tard à cause du mauvais temps annoncé. En effet, il a plu tout le week-end chez nous.

Nous avons pu profiter d'une belle parenthèse entre copains (et plus si affinités...). A bientôt, nous l'espérons, pour un petit réveillon !



28 octobre, 2018

Saute frontières en Catalogne

Pyrénées Orientales : Circuit cabanes entre Carrança et Coma de la Vaca

Du 22 au 26 octobre 2018

Trappeurs : Lulu et Philou


On ne change pas une équipe qui gagne ! et surtout qui est motivée...
Nous voilà de nouveau  partis en exploration, enfin plutôt à moitié car Lulu connait les gorges de la Carança et tous les deux les crêtes frontières suivies pendant la HRP. Mais nous n'avons pas exploré les vallées adjacentes et ça fait une bonne raison d'y retourner !

J1 : départ du parking des gorges de la Carança à Thuès entre Valls en début d'après-midi. Pas grand monde et temps magnifique. Montée raide mais rapide jusqu'à la Cabane de Dona Pa. Située sur un piton rocheux face à la vallée de Font Romeu. Plein de bois dans la forêt, un beau petit poêle, des matelas confortables, une source à 5 minutes de la cabane.

J2 : on suit le Cami Ramader jusqu'à la fontaine de l'Os et c'est là que commence les choses sérieuses... c'est à dire hors sentier ! Vagues traces de bovins puis vagues traces dans la forêt pour arriver au Planell de Campilles. Ensuite, on fait au mieux pour suivre la crête en faisant les sangliers dans les rhododendrons. On y voit plus clair vers 2300 m quand on sort de la forêt. La vue est magnifique de toutes parts. On s'arrête pour manger sur le petit col avant le sommet. Puis on continue jusqu'au Pic de Gallinas à 2624 m. Descente vers le col de Mitja en suivant un vieux balisage puis on trouve le GR10, bien pratique car il coupe la piste. Très belle partie sauvage entre le Collet d'Avall et la cabane d'Aixeques. Le refuge de l'Orri est coupé en deux avec une partie randonneurs assez petite. On arrive les premiers et on s'installe : grands matelas, cheminée mais peu de bois, source. On passe la soirée avec 3 bretons.




J3 : on continue de remonter la vallée jusqu'à l'Estanyol. Le sentier est cairné mais il faut rester attentif. Ensuite, le terrain est plus minéral jusqu'au Col d'En Bernat puis à celui de Nou Fonts où un vent glacial nous accueille. On se réfugie près de l'Orri pour manger. Ensuite, il faut lutter contre les rafales pour ne pas s'envoler ! Au col de la Vaca, on bascule enfin côté espagnol où le vent est moins fort. La descente est longue mais paisible dans cette belle vallée de Coma de la Vaca où les vacas paissent. Au refuge, c'est la défaite : il n'est pas fermé comme prévu mais ouvert pour un groupe d'une trentaine de lycéens déchainés ! En plus, on n'a pas prévu d'argent. Après s'être résolu à dormir dehors, on commence à fouiner aux alentours. Finalement, on tombe sur un bel orry en bon état. Il faut y entrer à 4 pattes... On installe des journaux sur la terre battue puis une couverture de survie où les matelas seront en sécurité. Le vent s'est calmé mais on est vite à l'ombre et il ne fait pas chaud.

J4 : il fait 8° dans notre nid en pierres. On remonte la vallée de Freser pendant que les vaches font les transhumances descendantes. Ensuite, ce sont les troupeaux d'isards qui sont à peine dérangés. On arrive au col de Marrana. De là, on voit bien le tracé pour retrouver la crête frontière. On suit des cairns jusqu'au pied du Pic de Gegant et on le contourne par un sentier aérien dans les pierriers (Pas del bou). Pause au col du Géant où on crève de chaud ! La descente dans la vallée de Bassibès est splendide, toujours personne en vue. On arrive assez tôt à la cabane de Bassibès, une petite merveille, retapée au fil des ans. Par contre, on a vite froid car elle est à l'ombre dans les bois. On passe la soirée au coin du feu et à se faire à manger dans la cheminée car on est à cours de gaz. Il fait moins froid à l'étage où on s'installe sur des matelas.

J5 : lever tôt pour assurer la descente et le retour à la maison dans la foulée. On passe près du refuge de la Carança où la partie hiver est ouverte. Ensuite, c'est une très longue descente dans les gorges avec sentiers humides, échelles, passerelles, ponts suspendus et corniches. Assez distrayant mais on met 4 heures pour rallier le parking ! Toujours sous un soleil splendide et les couleurs de l'automne qui demanderaient une pause peinture.

Voilà encore un séjour parfait sans un nuage mais avec quelques petites surprises pour le pimenter. L'exploration des Pyrénées à toutes saisons est infinie et c'est tant mieux !






09 octobre, 2018

Entre l'été et l'hiver !

Vallée d'Ossau : Cabane de Cure Det Cam
6/7 octobre 2018

Trappeurs : Lulu, Philou avec Céline et David.


Il arrive parfois que les sorties du C.T. se transforment en sortie trappeurs. Déjà pour la sortie de septembre, nous étions 8 donc Xav, Guigui, Lulu et Philou, et en plus des invités comme Sandrine, Céline et David. 
Cette fois, nous ne sommes que 4 et on part en Berlingo direction la vallée d'Ossau. Hélas, Xav ne se joint pas à nous (nous cacherons la raison pour l'instant, mais ça ne va pas tarder à fuiter....).

Après lui avoir donné quelques indications, Lulu donne les rennes à David qui s'initie à la conduite de groupe. Départ de Laruns sur le sentier des granges d'Espouey puis on est rapidement sur un sentier moins visible dans la forêt. Ce sera un beau détour dans la pampa en passant par les crêtes du pic Bétouis. Pendant ce temps, les anti-ours s'en donnent à coeur joie dans la vallée du Bitet avec écobuage illicite et coups de fusil pour faire fuir l'animal qui est sûrement déjà très loin !
Ce magnifique parcours nous emmène côté vallée d'Aspe puis par le Pas de Caillabet et enfin le Col d'Arrioutort tant attendu ! Ensuite, c'est une belle balade dans les pâturages jusqu'à la cabane de Cure det cam à 1600 m. 
4 randonneurs très sympas sont déjà installés mais nous avons de quoi nous loger. La fin de journée et la soirée seront vite passées à se reposer, prendre l'apéro, préparer la tambouille et jouer aux cartes. La pluie se met à tomber vers 20 H. Lulu et David décident de dormir dans la petite remise à côté pour profiter du calme. Mais finalement, les courants d'air et la grêle sur le toit en taule ne sont pas silencieux !
Dimanche matin, ça traine un peu dans les duvets... Il fait 5° dans la remise ! On a bien fait de prendre nos duvets d'hiver ! Comme l'avait prévu Météo France, le crachin est toujours là. Au col de Taiilandère, une fine couche de neige est tombée. Pas la peine de monter plus haut et adieu le Montagnon d'Iseye ! On descend dans les pâturages jusqu'à la cabane d'Arrioutort, où on se fait un petit café. Puis, le GRP continue agréablement dans la forêt jusqu'au point de départ.
A Laruns, c'est la fête du fromage ! C'est qu'on y prend nos habitudes : sandwich aux magrets et ravitaillement en fromage avant de reprendre la route sous la pluie.

Voilà, un week-end rondement mené, un nouveau petit coin de vallée visité et des trappeurs heureux !

Les photos.






26 août, 2018

Oh ! les filles !

VAL LOURON - Août 2018
Bivouac au lac des Isclots
Avec Lucile et Sandrine

Durant un mini séjour à Val Louron, nous sommes parties bivouaquer. Le spot de rêve étant le Lac des Isclots, nous sommes montés par les impressionnantes gorges de Clarabide, le refuge de la Soula et le lac de Caillouas. Dommage, la météo n'a pas été à la hauteur : orage le soir. Mais nous avons pu tout de même manger dehors !

Le lendemain, nous avions émis l'hypothèse de monter au Pic Gourdon mais, voyant le long pierrier à gravir et songeant à la descente, nous avons préféré faire une boucle par l'ancien chemin minier. Il mène au lac de Pouchergues et la descente continue par un chemin peu fréquenté.


Le jour du retour à la maison, petit détour par le Méridien de Tarbes pour quelques achats... et un rendez-vous avec notre Xav !

Les photos.


18 août, 2018

Retour dans le Wild Corrézien

GRP de la Xaintrie Noire
Août 2018
Avec Lucile



On a toujours besoin d'un peu de solitude, surtout après 3 semaines de promiscuité !  J'ai décidé d'aller me ressourcer en Corrèze dont je suis loin d'avoir fait le tour.




Un nouveau GRP à explorer, un sac à dos léger et de la nourriture pour 3 jours !
Là encore, un coin magnifique avec forêts sombres, plateaux de pâturages, petits vallons, hameaux déserts et routes peu fréquentées. J'y suis allée un peu fort le 2e jour en faisant près de 30 km, d'autant plus que j'ai du monter la tente en catastrophe au bord d'un pré. Là encore, installation et repas sous la tente en attendant la fin de la pluie... 
Ces mini aventures m'enchantent et me donnent envie de repartir régulièrement explorer cette région sauvage !

Les photos.



10 août, 2018

Traversée des Alpes - 4e Partie - Suisse/Autriche


 D'Engelberg (Suisse) à Imst (Tirol Autrichien)

Juillet/Août 2018

par Lulu et Philou

Et oui, c'est encore nous, vu que les autres trappeurs ne veulent plus rien faire !


Nous avons décidé de continuer notre périple, malgré le peu de motivation de Lulu...
Vol Bordeaux/Zurich, train jusqu'à Engelberg et c'est parti mon kiki pour 3 semaines ! Arrivés à la gare d'Engelberg : orage et averse  nous obligent à patienter une heure avant de commencer à marcher. On se dit que c'est mal barré mais finalement, le séjour se déroulera sans trop d'humidité à part quelques demi-journées.

On fera quand même quelques détours à cause du mauvais temps ou de l'enneigement. Une journée s'est terminée à l'hôtel (aucun camping en vue), une matinée épique a fini dans une cabane providentielle. A la suite d'un gros orage en passant la frontière autrichienne, nous avons trouvé refuge plus bas dans l'étable d'une ferme d'alpage et un autre gros orage nous a obligé à manger sous la tente. La routine, quoi !
Les magnifiques plateaux d'alpage suisses ont laissé la place au terrain beaucoup plus caillouteux en Autriche. Mais c'est toujours aussi pentu et impressionnant !

Nous avons trouvé des transports performants, notamment pour traverser les grandes vallées ou se rapprocher d'un point de départ, des petits campings très sympas, des petites bennes d'alpage pour nous éviter de grosses montées sous la chaleur, des ravitaillements réguliers. Bref, le top pour nous aider à avancer sans trop souffrir !
La découverte de nouveaux paysages et mode de vie est toujours grisante : va t-on s'arrêter un jour ?

ALBUM PHOTOS.