XAV, LULU, PHILOU, JAKO, GUIGUI, et leurs amis : Voici la liste des TRAPPEURS qui disposent d'un support pour partager avec vous leurs AVENTURES....
05 janvier, 2007
Réveillon au refuge Russell
Par Lucile et Philippe
Cette année, nous avons eu l'idée de passer un Réveillon en pleine montagne.
Ce furent donc deux jours de calme, sans voir personne : un bon réveillon au coin du feu avec foie gras et toasts grillés au feu de bois, cassoulet et une bonne bouteille de Bandol. Seul bémol, seulement 4°C malgré le feu. Mais on est des trappeurs, B... !
Le lendemain, une balade vers le col de Culaus (jamais atteint à cause de la difficulté à marcher dans le pierrier mal enneigé), la corvée de bois du soir. Encore de bons souvenirs...
Une petite tempête dans la nuit qui dépose 1 petit centimètre de neige, ce qui rendra la descente glissante mais embellira le paysage.
28 novembre, 2006
Expédition Gavarn'off
25/26 NOVEMBRE 2006
Trappeurs : Karelle, Lucile, Jako, Xav, Clif, Guigui.
Et, oui, on le savait : 2 filles pour 4 garçons, ça allait être chaud. Ce le fut.....Le but était, au départ, de faire un 3 000 M (encore ?!) avec un refuge à proximité. Donc le refuge de la Brèche et l'ascension du Casque furent choisis. Nous avons déjà nos petites habitudes et étapes favorites : rendez-vous le vendredi soir chez Lulu vers 17 H, bourrage du fiat Ulysse (par ces mots le ton du week-end est déjà donné...) et en route... Après un arrêt pique-nique en terrasse sur l'aire de Bazas, un douillet dortoir nous attendait dans notre gite préféré : les Cascades à Luz.Samedi matin, nous ne nous faisions guère d'illusion sur la météo après la tempête de la nuit. En effet, de fortes rafales étaient annoncées (200 km/h sur les sommets et 120 km/h en vallée) + d'abondantes précipitations. Mais, le moral n'est jamais en berne chez le trappeur (ni le reste d'ailleurs...). Après un bon petit déj, la préparation des sacs et une petite visite chez Intersport, nous voici partis à Gavarnie.Pas un chat, morte saison.... montée vers le col des tentes, il pleut de plus en plus fort et bientôt de la neige fondue. Si bien que la route devient glissante et que nous abandonnont la voiture avant le col. Nous finissons laborieusement de nous préparer sous la pluie et le vent, et partont allègrement affronter la tempête (non mais, on est des trappeurs, bordel !). Au bout de 3/4 d'heure de marche, pratiquement tous trempés, les ponchos ne font pas vraiment leurs preuves... Deux personnes qui redescendent finissent de nous décourager : plus haut la visibilité est nulle, les avalanches partent (c'était donc ça les grondements tout à l'heure...). Tout le monde est d'accord pour redescendre se mettre au chaud. La décision est d'autant plus facile à prendre quand on sait qu'un gite sympa vous attend (et quelques litres de rouge aussi !). Le repas de midi fut donc pris à 14 H. Après un essai infructueux de tarot (Lulu et Cliff sont un peu réfractaires...) une partie acharnée de "kilos de merde" nous a occupé un bon moment (les règles du jeu sont quand même plus simple
!). Ensuite, il fallut préparer la soirée : achat en ville (toujours sous la pluie). Quel plaisir de prendre l'apéro en faisant griller des saucisses dans la cheminée, en se posant les questions des apéricubes. Des plaisirs simples de trappeurs ! La soirée s'est terminée en écoutant le récit passionné de Guigui sur la fameuse expédition du Téguéthof. Epoustouflant !
Dimanche matin, la pluie s'est enfin arrêtée mais les sommets restent bien encombrés. La décision s'arrêta sur le Pic de Viscos, visible du gite et qui apparait bien dégagé. Le parcours sympa sur les crêtes accidentées a fait plaisir aux grimpeurs. Du sommet, la belle vue nous a consolé de la frustration d'être resté en bas la veille.
Qu'importe, ce week-end fut très drôle et permit au groupe d'échanger un peu plus (d'échanger ? qui ? quoi ? tout ?). Mais non, Cliff, arrête de fantasmer....A bientôt pour de nouvelles Zaventures....
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Sommets des Pyrénées
05 novembre, 2006
Circuit entre Azun et Ossau
1/2/3 novembre 2006
Pendant les vacances de la Toussaint, les chanceux qui travaillent pour l’Education Nationale (Karelle, François, Philippe et Lucile) ont pu s’octroyer 3 jours d’évasion en semaine.
1er novembre : arrivée à Arrens vers 13 H 30. Temps clément, entre deux couches de nuages (il pleuvait à Lourdes). Montée au refuge de Migouélou (2 278 m) et traversée de la 2e couche de brouillard humide, obligés de sortir les ponchos pour certains et sac poubelle de la ville de La Rochelle pour d’autres….. Vers 2 000 m : soleil ! Le froid très sec ne nous a pas empêchés de prendre un thé en terrasse avec vue sur le lac et ses reflets, de faire une toilette rapide et de se ravitailler en eau. Grâce au filtre de Philippe, Karelle et François ont pu s’initier au pompage intensif ! (et les shaddoks pompaient….).La partie « hiver » du refuge contient 8 places douillettes. Pas d’apéro… la flemme de se trimballer les bouteilles pendant 3 jours. Nous nous sommes rattrapés sur les nouilles chinoises !
2 novembre : beau temps au réveil, montée au col d’Artouste (2 521 m), magnifique vue sur l’Ossau et jusqu’au Pic d’Ansabère. Descente vers les lacs de Carnau et le barrage du lac d’Artouste où nous avons mangé. Ensuite, remontée vers le refuge d’Arrémoulit (2 320 m). Les garçons ont bifurqué pour faire le « passage d’Orteig ». Les filles les ont rejoints après avoir déposé les sacs au refuge. Arrémoulit, endroit sauvage et difficile d’accès (quand il n’y a pas le petit train), nous étions seulement 6 au refuge. Le soir, jeu de cartes (c’est François le roi de la bourrique !) et ….. nouilles chinoises !
3 novembre : Toujours ciel magnifique et froid très sec. Montée au col du Palas (2 517 m), traversée merdique dans les éboulis espagnols et escalade de la brèche qui mène au Port du Lavedan (2 615 m). C’est là que Lucile fait son méa culpa : il aurait fallu suivre les balisages au lieu de descendre tout droit vers le lac …. Nous avons perdu plus d’une heure à éviter les chutes dans les pierriers très abruptes et à chercher le meilleur passage. Repas au lac de Batcrabère. Descente par la brèche de la Garénère, le refuge de Larribet et le lac de Suyen. Avec 1 200 m de descente dans les pattes, ils sont arrivés au parking vers 17 H 30.
Commentaires : 3 jours très sympas, seuls au monde. Comme le dit si bien Karelle : «quand on arrive au refuge, on a l’impression de retrouver notre maison, et avec un cadre exceptionnel ! ». François, nouveau trappeur, a fait ses preuves : il a autant le pied montagnard que marin. En plus, il a du matos au top que peuvent lui envier bien des trappeurs….
25 octobre, 2006
Espingo oh ! oh !
20 août, 2006
Haute Route Pyrénéenne - partie 1
Par Lucile et Philippe
Cela faisait longtemps que l'idée germait et nous nous sommes décidés ! Nous avons organisé notre traversée des Pyrénées par la H.R.P. depuis Noël : étude des cartes IGN et du guide de Véron pour définir l'itinéraire, choix des étapes, calcul de la nourriture, matériel à emporter, etc...
Il a fallu cacher de la nourriture aux endroits sans ravitaillement : début juin à Ansabère près de Lescun et début juillet au Marcadau près de Cauterets.
Le périple commença par Biriatou (Pays Basque) et se termina 25 jours plus tard à Luchon (Haute Garonne). La météo ne nous épargna rien : canicule au début du trek, orages et vents violents au moment du repas, brouillard le jour de l'unique étape hors sentier, grand froid à la fin où nous étions aux plus hautes altitudes. Nous avons retrouvé notre nourriture cachée partiellement mangée par les mulots mais nous avons pu nous ravitailler en descendant aux villages les plus proches ou en mangeant dans les refuges.
Le moment le plus épique fut la perte de l'itinéraire dans le lapiaz espagnol aux abords du Pic d'Anie. Nous y avons passé une nuit à la belle étoile sans eau.
Ce fut une traversée magnifique et variée avec des bivouacs paradisiaques. Nous sommes prêts pour faire la deuxième partie en 2008 !
15 juin, 2006
Par la cheminée, ohé ohé !
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Alpinisme de printemps,
Sommets des Pyrénées
26 mars, 2006
Stage de survie improvisé...
ARVA :
Le même jour de ce mois de mars a été l'occasion de s'entrainer à la recherche de victimes d'avalanches (ARVA). Philippe ayant déja pratiqué, nous a gracieusement formé au maniement de ces ustensiles vitaux. Des exercices qui nous ont ravis (puisque nouveau matos.... hein mon cliff !!). En fait, un groupe enfouissait un arva dans la neige (UNE FOIS l'appareil mis sous tension..hein KARELLE ?) puis le reste de la troupe s'affairait à le récupérer rapidement.
Exercices à renouveler fréquemment pour se rafraichir la mémoire au cas où.....
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stage de survie
21 novembre, 2005
Pataugeage dans la neige...
NOVEMBRE 2005 : Autour du Refuge du Marcadau
Trappeurs : Xav, Jacquot, Lolo, Lulu + Christian.
Partis le vendredi soir, en cette fin novembre plutôt fraîche, la température était basse en arrivant au Pont d'Espagne.... Ne trouvant pas de gazon pour se poser, nous avons adopté le bitume (à contre coeur car c'est contraire à notre pratique...). C'est donc à l'intérieur de la gare du téléphérique que nous avons élu domicile. Christian, plus prudent, a dormi dans le Toy.
Samedi : au réveil, il a fallu quitter le duvet bien douillé pour se préparer et prendre le petit-déj sur le parking. La mise en jambe s'est faite sur le plateau de Cayan. Montée jusqu'au refuge tranquille. Après un petit casse-croute, nous sommes prêts pour attaquer le sommet de la Cardinquère (2 500 m). Les raquettes sont restées au refuge (c'est malin !) et la neige est plutôt molle !
Trappeurs : Xav, Jacquot, Lolo, Lulu + Christian.
Partis le vendredi soir, en cette fin novembre plutôt fraîche, la température était basse en arrivant au Pont d'Espagne.... Ne trouvant pas de gazon pour se poser, nous avons adopté le bitume (à contre coeur car c'est contraire à notre pratique...). C'est donc à l'intérieur de la gare du téléphérique que nous avons élu domicile. Christian, plus prudent, a dormi dans le Toy.
Samedi : au réveil, il a fallu quitter le duvet bien douillé pour se préparer et prendre le petit-déj sur le parking. La mise en jambe s'est faite sur le plateau de Cayan. Montée jusqu'au refuge tranquille. Après un petit casse-croute, nous sommes prêts pour attaquer le sommet de la Cardinquère (2 500 m). Les raquettes sont restées au refuge (c'est malin !) et la neige est plutôt molle !
Le soir : nous sommes seuls au refuge et pouvons profiter de la petite cheminée qui réchauffe l'atmosphère tandis que la bouteille de Bordeaux réchauffe la tête....
Dimanche : dès le lever du jour, départ en raquettes direction le col de la Fâche (2 664 m) dans le but de faire le sommet du même nom. Mais l'arrivée au col est un peu tardive et certains ont les jambes en vrac... (le surmenage ? les excès de la veille ?) Donc, il est plus sage de descendre tranquillement en profitant du paysage magnifique : le Vignemale au loin..., et de prendre le temps d'un bon casse-croûte sur la terrasse du refuge avant la longue route du retour.
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Sorties premières neiges
20 septembre, 2005
Sommets du Cirque de Lescun
Septembre 2005 : avec Xav, Lulu, Cliff, Guigui, Jako et Lolo.
En cette mi-septembre, nous avons décidé de partir à Lescun faire quelques sommets : le Pic des Trois Rois (2 444 m) et le Billare (2 309 m).Le vendredi soir, nous nous sommes entassés dans le Fiat Ulysse avec nos sacs, direction la vallée d'Aspe. C'est vers minuit que nous avons monté les tentes à la frontale sur le plateau de Sanchèse près de Lescun, point de départ pour le lendemain.
Samedi 17 : réveil en fanfare et petit-déj dans la rosée. Puis, montée vers le plat d'Anaye où le bivouac est installé. Enfin allégés, nous sommes
repartis pour l'ascension du Pic des Trois rois (2 444 m) qui se fait laborieusement dans le lapiaz en suivant une multitude de cairns disséminés à la mode espagnole... Au sommet : casse-croûte. Après la descente, en fin d'après-midi, un feu de camp est installé et l'apéro préparé, des débats animés se succèderont toute la soirée sur des sujets divers et variés tels que "la douve du mouton peut-elle avoir raison d'un trappeur ?", "une petite robe verte peut-elle faire perdre la tête à un trappeur ?" "un trappeur peut-il résister à l'appel d'une ourse en chaleur ?".
Dimanche 18 : Lever et petit-déj tranquilles, le point de départ de l'ascension du Billare est juste en face du bivouac. 700 m de dénivelé très raide puis 100 m de grimpette dans du rocher avec quelques pas d'escalade sympas. Arrivée au
sommet vers 11 h mais pas question de trainer étant donné la couleur du ciel et les grondements qui se rapprochent. En effet, à l'amorce de la descente, l'orage éclate, le grand jeu : éclairs, pluies, grêle. L'arrivée au bivouac, floc-floc, le démontage et le rangement se font sous des trombes d'eau. Pour couronner le tout, impossible de descendre le sentier rapidement puisque le berger a choisi ce moment pour descendre ses moutons ! Donc, la descente jusqu'à Sanchèse se fera au pas des moutons, pataugeant dans l'eau et la crotte, le rêve !
sommet vers 11 h mais pas question de trainer étant donné la couleur du ciel et les grondements qui se rapprochent. En effet, à l'amorce de la descente, l'orage éclate, le grand jeu : éclairs, pluies, grêle. L'arrivée au bivouac, floc-floc, le démontage et le rangement se font sous des trombes d'eau. Pour couronner le tout, impossible de descendre le sentier rapidement puisque le berger a choisi ce moment pour descendre ses moutons ! Donc, la descente jusqu'à Sanchèse se fera au pas des moutons, pataugeant dans l'eau et la crotte, le rêve !
Enfin, le fiat Ulysse est investi par 6 trappeurs affamés, mouillés, puants (la routine, quoi !). Après quelques scènes de déshabillage....CENSURE.... un pique-nique est improvisé avant de rentrer à la maison, toujours sous la pluie.
Commentaires de Lulu : "la honte ... je fais du co-voiturage avec deux collègues et le lundi matin j'ai du leur donner plein d'explications pour justifier l'odeur de chacal qui régnait dans ma voiture, sans parler des traces du pique-nique !"
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25 août, 2005
Comment devient-on une vraie trappeuse ?
BOLIVIE - JUILLET/AOUT 2005 Par Karelle et Lucile
En fait, il suffit de se trouver en terrain favorable, d'avoir envie de faire un trek sympa avec bivouac, de quelques conseils d'une copine déjà trappeuse et c'est parti !
En juillet 2005, nous partons en Bolivie pour un mois avec un agenda très chargé puisque nous comptons visiter une bonne partie du pays. Après quelques jours à La Paz, au Lac Titicaca et l'Isla Del Sol, nous montons jusqu'à 5000 m à la Laguna Verde. Nous sommes donc acclimatées à l'altitude et partons faire le fameux trek du Choro. Le bus vous laisse à "La Cumbre" (4860 m) où on se sent un peu seules... on inscrit quand même son nom sur un registre "au cas où" et le garde du parc vous indique le col à passer un peu plus haut. Une fois au col, il s'agit de descendre jusqu'au village de Chairo à 1250 m. Cela fut fait en 2 jours et demi. Le baptême eut donc lieu pour Karelle : brouillard, montage de la tente au hasard sous la pluie, nouilles chinoises, nuit mouvementée et humide, duvet à faire sécher, re-nouilles chinoises, 2e nuit dans la forêt avec plein de bruits bizarres, douche sous une cascade glacée. Et elle aime ça !!
Par la suite, nous avons fait l'ascension du Cerro Chacaltaya (5395 m) et une halte au refuge au pied du glacier du Potosi. Nous sommes reparties bivouaquer dans la région de Sorata avec notre copine Christelle. Le clou du voyage fut une journée de grimpe sur le granit rose de La Paz avec Hugo ! Bref, un voyage sympa, initiatique et plein de bonnes surprises.
Donc, nous voici avec une deuxième trappeuse sur les bras !
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Montagnes du Monde,
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